FABLE XXX
/> ^'^^ÏTE (') irr LÉ MARABOUT ^*^.
■ an a I
lUi^ fleur, l'Aigrette y av milieu des gazons, ^^^■"^ f^^rd de l'eau, sa blancheur éclatante,
, 1 ^ ^^oiutu, l'œil fixe, dans l'attente,
El de son be<:^ ^ ' '
Elle fit^^^*^^ *^^ poissons.
Le Marabout, tr^^^ ^'^^ ^«^ ^^^^ échasses, pas lents , alloÉ^^^ ' «^ <^o««"e P»' assort, vançait gravem^^*> *«* q«'"» porteur de châsses, tel qu un vieux Ô^amin méditant sur la mort (S).
« Boni< dit-il , ma commère ;
« 1^ ^ne?»—« Excellente, vraiment! M
^ ^L ate ! JEélas ! pauvre tête légère ,
js dff^ fourment! »
mjovTS vo\is criez la misère:
AtfS' -*
m%r Ji
SÉNÉGALAISES. 205
^ ^^î^ Q r'*^'*'» ^^^ quelque chose de si frappant que,
j»j. ^•i ^ •'^ Sénégal on le nommait maraboia^ titre
^^^^^ ^ "^^ aux savans et aax prêtres du pays, dans
^^^ Ppelaît communément le sage on le philo-
^kàl^ »^ *otre oiseau , son congénère , qui lui res-
'^«i^^ ^^ucoup, et qui est Yardea dubia, Gm., ou
^^^t* C'est à quoi le vers fait allusion.
^^v ^^""^ «lirober tos élégans plumets.
^■^•- ***son des amours surtout , le dos de Tai-
^*^^u ^^''ïiit de plumes longues , à tiges très-fines , ^^^^^ *'^- déliées. On les appelle aigrettes ou ^^ ^^ officiers supérieurs en portent à leurs ^^ ^liaJcos y principalement dans la cayalerie. ^ en font beaucoup d'usage dans leur pa-
de "Totre qaeUe a cachés la nature.
'-^ts y si recherchées sous le nom de 3J^t à la queue de ces oiseaux , ou '-^jritable queue, formée de fortes