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Fables , tristes cntuM de mon bnnieur chagrine ,
D'amoiHï, de ris, de jeoSTOtre berceau paré Tons eâi donné cette grâce enraoïine,
Ce naturel heiuvox, ces aire naïfs et vrais Dont La Fmitaiae emporta les secrets.
Bien autre fut votre orïgine !
Vous dévies, en naissant, charmer tous mes ennui».
En Afrique, par tous, j'eus de douces journées , Par TOUS j'eus d'agréables nuits I
Puissent, près des lecteurs, pareilles destinées
Vous suivre dans l'Europe où je vous introduis !
Mes Fables, rraignes les orages.
Tous avez navigué sur de paisibles mers ; M- «elle où TOUS entrez est féconde en naufrages. ■n'aVez-Tous, dans vos brâlans parages , Té dn moins la nacelle où Bouâers,
voguer et sa prose et ses vers,
sit à bon port ses élégans bagages !
SENEGALAISES. 285
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