FABLE II
Le lièvre disait au lapin :
Tu vas toujours clopan clopin;
Tu ne prends pas, c’est la ton vice.
Camarade, assez d’exercice;
Une course te met aux abois:
Viens donc que je t’apprenne a courir dans les bois. Nous faisons toujours mal lorsque le but nous manque, Lui dit Jeannot; un limier vous efflanqué.
Eh ! que vous a servi de courir comme un fou ;
Moi, je ne vais pas loin; mais je vais a mon trou.
On a toujours assez d’avance,
Lorsqu’on recule avec prudence.
«jVVVl^'lIt/VVVVWVVVWI/VVVt/VVVVVVVlWVVI/VVVt/VVVUVVVl/VVVl/VVVI/l'Wtn/VVIA/VfclfVVVVVI