FABLE XL
Un athée , au milieu d’un bois ,
S’arrête pendant un orage.
La foudre gronde et chaque fois La mort lui montre son image.
Mais le temps devenu serein ,
Déjà la nuit ouvre ses voiles ,
Et sans lanterne et sans étoiles ,
Le philosophe étend la main.
La peur lui dicte une prière ;
Aussitôt la lune reluit:
Marche, dit le dieu; je t’éclaire*
Et l’homme fuit.
Effrayé de la sorte ,
Qu’il croit voir sur sa porte :
« C’est par d’autres bienfaits » Que Dieu semble éclairer les ingrats qu’il a faits. »
UVVVWWVVWVVVVl/XWl/VVYWVVl/VVVt/VVVt/VVVk'VVVIA/Vl/l/VVVUVWtA/l/VtA/WVWlt/VVl/l/V*