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FABLE LXI

Un antique moulin a vent, très-arrogant,

Opposait ses quatre ailes A nos inventions nouvelles.

Depuis, lui dit la pompe a feu,

Que je règne en ce lieu,

Voila des machines,

Voila des usines,

Voyez de toutes parts S’élancer les beaux-arts.

Or, d’une impulsion si belle,

Naît une puissance nouvelle,

C’est de pouvoir mettre au néant Tous ceux qui ne font que du vent.

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