FABLE LXII
Un cerisier a doubles fleurs.
Disait d’un ton moqueur et leste,
A son voisin arbuste des meilleurs,
Dont la taille était fort modeste :
Petit, quand auras-tu de semblables bouquets En place de tes feuilles mortes?
— Quand tu me montreras les fruits que tu rapportes: Ma vertu vaut bien tes attraits.
( io5)