‹ FablesChapitre 65 sur 102 · FABLE LXV · texte numérisé non relu

FABLE LXV

Le lierre vivait a l’ombre Lorsqu’un rosier fleurissait au soleil ;

Le premier, dégoûté de sa demeure sombre,

Croit qu’au grand jour il deviendra vermeil.

Le lierre est souple, il obtient avec grâce,

Dans le jardin, une superbe place,

Et mourut là ;

Le soleil le brûla»

Passant des fleurs du jour aux fleurs de rhétorique, J’arrive à la critique:

C’est que Gros Jean, notre curé,

Voulut être sacré -,

Savez-vous qu’on lui mit, en signant sa requête,

Un éteignoir dessus la tête ?

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