‹ Facteurs Dont Dependent La Masse, La Forme Et La Composition Chimique Quantitative De L'encéphale Chez Les OiseauxChapitre 6 sur 21 · Moyennes de 12 indiv · texte numérisé non relu

Moyennes de 12 indiv

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Cette valeur de c, coefficient de céphalisation, qui est l'expression pondérale d'une structure histologique plus ou moins complexe d'une Céphalisation plus ou moins grande du système nerveux central, c’est approximativement la mesure du degré d'évolution organique et psychologique de l'animal, de son intelligence, au sens le plus général et le plus physiologique de ce mot, s'étendant non pas seulement aux qualités intellectuelles proprement dites, mais à des qualités psychiques secondaires comme l'acuité de la vision, l'aptitude à la coordination des mouvements, la finesse de l'ouie, etc.

Maintenant, quel est le sens exact de l'expression 0,56 ?

Est-ce, comme le veut Dubois, une expression atténuée en quelque sorte, de la surface ? Faut-il admettre cetteconception ; faut-il admettre qu'elle est la représentation, non pas d'une seule grandeur géométrique, mais d’un complexe de grandeurs géométriques. Peu importe pour l'instant ; le fait essentiel est de savoir que le poids encéphalique d'animaux également évolués est proportionnel à l'expression S 056, Za valeur du quotient S0,56/S et corrélativement le poids relatif de l’encéphale, étant toujours plus élevée chez les animaux de petite taille que chez les grands. Ilest possible que tout le raisonnement anatomique et histologique de Dubois, dont l’objet était de lever l’apparente contradiction des deux lois de croissance : celle du poids absolu et celle du poids relatif de l’encéphale, comporte une part d’arbitraire.

Peu nous importe ; nous ne voulons retenir qu'un fait qui est essentiel et dont l'honneur de l'avoir trouvé revient tout entier à Dubois, à savoir que dans les conditions de comparaison où il s’est placé, les poids encéphaliques de deux animaux supposés également évolués,maisinégaux quant à la taille, croissent proportionnellement à une puissance constante du poids du Corps.

Il est à peine besoin de remarquer que la formule qui présente le poids encéphalique sous la forme d'un produit de deux facteurs l'un céphalique et psychique et l’autre somatique échappe à l'objection principa'e faite à sa devancière puisque

la valeur du coefficient de céphalisation c est entièrement indépendante du poids corporel, et que le produit de c par S 0,56, c'est-à dire le poids de l'encéphale pourra même pour une valeur élévée de c tendre vers une quantité infiniment petite quand la masse organique de l'individu tendra elle-même vers zéro.

En un mot, elle n'implique pas la nécessité, en contradiction avec ce que la plus banale observation permet de constater, qu'un animal atteigne une certaine taille pour présenter un certain niveau d'intelligence,

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