ACTE IV, SCENE
pas votre mort - je ne la désiré pas. Dieu, lea^iowkins , le caractère que je porte , tout me défend des vœux homicides... Vivez, mylord; mais qu’un écrit de votre main monument authentique ! remis dans les miennes.... (je n’en abuserai pas), rétablisse, quand vous ne serez plus* la vérité des faits ; rende 1 innocence à mes parents, l’honneur à inon nom... Vivez, mylord, puisque votre vie est un bienfait pour les pauvres de cette province. Les œuvres de charité sont la plus belle expiation que puisse offrir au ciel un véritable repentir... falkland, avec un sentiment profond.
O dieu!... après vingt ans de tortures et de larmes!
ANDREWS
Mylord, j’attends votre réponse.
Vous la recevrez... cette nuit même... Dans quelques heures. ( regardant Andrews d’un œil fixe et égaré.) O ciel!.. Oui* je les vois!... Vos traits me les reproduisent!... Grand dieu! Juge inflexible!... Que tes secrets sont redoutables !
( Il sort en précipitant sa marche. Andrews se retire par un oôté opposé , en étendant les mains vers le ciel et inclinant la tête , en signe de résignation .)