SCÈNE II
ANDREWS, seul. *
Quel enchaînement que la vie ! Me voici donc dans le château du comte de Falkland!... Allons, Andrews, il n’y a plus à balancer... Ce que tu vas tenter est sans
doute hardi... mais Dieu qui a mis en ton cœur ce dessein louable , te prêtera son appui dans ta périlleuse entreprise... Je vais donc revoir le rival si renommé de Tirrel!.. ce Falkland, cher à tout ce qui 1 entoure, estimé de toute l’Angleterre!., et pourtant!.. O chers et malheureux Howkins!.. O providence!.. C’est Blowmer et Caleb!.. Pauvre jeune homme!