ACTE I, SCÈNE II
TOM
Comme il traiterait sa propre fille.
ANDREWS
Et le jeune Caleb P
TOM
Avec la même tendresse. Il s’occupe du perfectionnement de son esprit, plus que ne fait M. Blowmer lui-même. On pense i que si nos deux jeunes gens se conviennent, mylord pourrait les unir. N’ayant plus d'héritiers, il pourrait disposer de ses biens en leur faveur... mais ce ne sont là que des conjectures.
ANDREWS
Je reviens au comte : tout c^ que déjà de la vie qu’il mène ici est bien sur sa personne , n’as-tu rien appris de plus ?
TOM
Rien; rien sur sa personne que d’honorable... Mais, pardon, M. Andrews, vous pouvez attendre en ces lieux monsieur le comte... moi , je vais où mon devoir m’appelle. (Il sort.) ... ,