B LO WM E B
Parlez, mon fils. ,
CALEB
J’étais hier seul dans la bibliothèque , quand , du fond du cabinet , je crus entendre quelques gémissements. Je ne pouvais penser que ce fut le comte de Falkland que je venais de rencontrer dans le parc. Un mouvement naturel m’entraîne vers la porte qui était entrouverte... j’avance... je vois mylord... il m’aperçoit... « Que venez-vous faire ici? me dit-il, malheureux ! Vous voulez me perdre ! »... ses yeux marquaient l’égarement... effrayé, je ne sais que répondre... je disparais... Mon père, que pensez-vous de cette aventure ? Moi , perdre le comte de Falkland !
Vous a-t-il parlé depuis ?
CALEB. 0 t .
Dès le soir même. Il semblait avoir tout oublié. b l o w M e r .
Le récit que je vais vous faire, va dissiper votre surprise.... Mon fils , vous ne voyez dans mylord Falkland que l’ombre de lui - meme. Sa vie se trouve
comme partagée en deux époques; et ces deux épo-