‹ Familles illustres de NormandieChapitre 49 sur 50 · ABBAYE DE SAINT-HANDÉ · texte numérisé non relu

ABBAYE DE SAINT-HANDÉ

sîoTi sur M""" de Médavy, qu'elle fut prise, en arrivant à Malnoue, d'une maladie qui l'enleva au *bout d'un mois, h. la fin de l'année 4692.

Quant à la grande-duchesse , elle continua , pendant quelques auiites, à mener une vie errante et assez obscure. Nous avons raconté ailleurs son voya^T. à Notre- Dame de la Délivrande, près Caen, avec la duchesse de Guise, sa sœur, en 1678, et le séjour des deux princesses à Argentan.

Le roi s'étant un peu relÀché de sa sévérité envers elle, grâce anx instances de Monsieur, elle put faire quelques apparitions à St-Gloud.

Après la mort du roi, elle obtint enfin du régent la permission de loger à Paris. Elle y loua une modeste maison, place Royale, et lorsqu'elle mourut, le 17 septembre 1721, âgée de soixante-dix-sept ans, les dernières années de sa vie, passées dans la dévotion et les bonnes œuvres, avaient fait oublier ses excentricités.

Digrtizeij Ly <jOOgIe

ABBAYE DE SAINT-NIGOUS DE YERNEUIL

S 1. — iMft-i«yo.

GUYOflME-SCHOLASTIQUE DE MÉDAVY.

Voîct le dernier portrait de notre galerie. Ce n'est

poiiiL sans dessein que nous lui avons réservé cette place : nous pourrons ainsi, sans interruinpre uiie marche parvenue à son terme, contempler quelques instants de plus cette douce figure, à laquelle sied si bien le demijour du clottre. Elle y perdra sans doute quelque éclat, mais si l'œil n'est point ébloui par une vive lumière, le regard pourra s'arrêter plus calme sur des traits illuminés par la loi.

La ville de Verneiiil, aujourd'hui simple chef-lieu de canton, devait sans doute à sa situation, sur les couiins du Perche et de la Normandie^ son importance stratégique et commerciale.

A l'aspect de ses belles églises , de ses nombreuses rues , de ses maisons monumentales , l'étranger qui la visite avec tant d'intérêt , soupçonne aisément sa grandeur passée. Si le château des gouverneurs a depuis

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longtemps disparu sous le marteau des démolisseurs, la célèbre tour grise a vaillamment lutté contre les injures du temps.'

Des promenades, qui étreignent la vieille cité dans leur verdoyante ceinture, se voient encore les nombreux vestiges de ses anciennes fortifications.

La partie méridionale, surtout, présente un état de conservation dont Tœil est frappé. C'est que derrière ces murailles , à peine ébréchées, s'abrite le modeste endos des filles de St-Benoît , qui ont eu la rare fortune de conserver intact, jusqu'à nos jours, ce lambeau de leur patrimoine.

C'est là, en effet, qu'en 1627 Charlotte de Fervaques, baronne de Médavy et comtesse de Grancey, jeta les fondements de l'abbaye dont sa sainte fille fut la première abbesse, non loin du château où le baron de Médavy, son époux , avait si longtemps exercé les fonctions de gouverneur.

L'aspect extérieur des bâtiments claustraux n'offre rien de monumental, mais, si l'on pénètre à l'intérieur, on y retrouve encore les traces d'un passé qui ne fut point sans grandeur.

La chambre, dite de TEvêque, a conservé ses lambiis et son plafond à caissons, d'une bonne ordonnance, dans le goût de l'époque. Sous ■ les retouches qui déshonorent les peintures dont ils sont ornés, on devine aisément la trace d'un pinceau plus habile.

Au centre du plafond se voient les armes des Rouxel de Médavy- Grancey , probablement celles du premier maréchal de ce nom, car elles ont pour accompagnement les armoiries de ses deux femmes, Catherine de Monchy-d'Hocquincourt, et Charlotte de Mornay-Villarceaux.

ABBAYE DE VERNEUIL

Deux carloiiL'hes portant les chiffi'cs de !n l'araille font pendaat aux armes des Monchy et des Mornay.

L'écuâson des Grancey est surmonté d'une couronne de marquis, supportée par deux génies, dont l'austérité du Heu ferait facilement des anges. Un autre génie tient le bâton de maréchal cL le collier du Saint-Esprit.

La chambre contiguë , qui sert de parloir , est dans le même style , quoique les grisailles qui décorent les panneaux paraissent avoir eu moins de valeur.

Un écrivain dont nous avons plus d'une fois cité les intéressants travaux, sur une époque avec laquelle il s'était en quelque sorte identiflé, M. Victor Cousin , dans ses fréquents voyages à Verneuil , se plaisait à visiter ces lieux , remplis de vivants souvenirs. Son illusion devait être complète , lorsque paraissait à la grille , sous Thabit traditionnel de son ordre, la pieuse abbesse qui continue si dignement l'osuvre de ses devancières. Qui sait si les entretiens dans lesquels il semblait se complaire n'ont point jeté dans l'âme du philosophe les premiers germes d'un heureux retour à la foi de ses pères?

Nous avons raconté , en parlant de Charlotte de Fer^ vaques , comment la veuve du comte de Grancey parvint , en exécution de son vœu , à jeter les fondements du monastère dont sa fille devait être la première abbesse.

Occupons-nous maintenant de retracer la vie de cette dernière. Notre tâche sera singulièrement facilitée par les archives de Tabbaye, mises à notre disposition avec tant d'obligeance.

La sixième fille du comte Pierre T' de Grancey et de Charlotte de Hautcmer, Onyonne de Médavy, naquit le 3 février 1608, et tut baptisée le iij octobre de

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l'année suivante , dans la chapelle du château de Médavy, par révêque de Séez, Jean Bertaut (1). Elle eut pour marraine la maréchale de Fervaques, cette Anne d'Alëgre, comtesse de Laval, qui avait épousé en secondes noces le maréchal de Fervaques, grand-père de Guyonne.

 tous les avantages de Is paissanoe et de la fortune, M"' de Médavy joignait les dons les plus brillants de la nature ; d'une taille élégante et d'une beauté parfaite y elle captivait tous les cœurs par les charmes de son esprit et l'enjouement de son humeur.

François Rouxel de Médavy, évôque-comte de Lîsieux, son oncle, Vavait instituée sa seule héritière. C'était donc un biiliant parti, et sa laaiiUe songeait à lui assurer une alliance digne d'elle. Aussi, lorsqu'après la mort de son père elle fut amenée à la cour par la comtesse de Granoey, se trouva-t-elie entourée d'hommages et de séductions. Pour obéir aux ordres de sa mère , elle prit part aux réunions où l'appelait sa naissance, et s*y montra parée des habits somptueux qu'elle songeait déjà secrètement à échanger contre la bure.

Confiée , dès l'enfance , aux mains de sa sœur , Louise de Médavy, abbesse d'Almenesches , dont nous avons raconté la vie édifiante , elle était demeurée tout imprégnée du parfum de ses vertus , et, dès ce moment, avait commencé en elle le travail mystérieux de sa vocation.

(1) Jean Bertaut, oncle de Madame de Motlevilie , «A le poêle aufuel oo d<rit ces vers channants :

PAidilé|i«Mée, Qui ne peux rmair , Toannent de mi pensée , Qae B*ai>jei «n le paidenti peidn le «ouTenir !

ABBAYE DE VERNEUIL

Le voyage qu'elle fit avec sa mère au chAteau de Grancey fut coinme l'étincelle qui alluma dans son cœur ce feu sacré.

Nous avons vu que la comtesse allait en Bourgogne prendre possession de son immense il umine. Tout le pays vint Vy visiter; la jeune fille partagea, sans en être enivrée , les honneurs qu*y reçut sa mère ; Ten* jouement et les grâces qu'elle déploya , au milieu des dames réunies au château de Orancey , n'étaient poÎDt de nature à £iire pressentir sa prochaine détermination.

Quand la charmante enfant avait pu, sans blesser la bienséance, se soustraire aux erapresseineiits de la compagnie qui remplissait le château , sa première pensée avait été pour Dieu.

Il y avait dans le voisinage une petite chapelle déserte, où saint Bernard avait prie, et qui lui servait de retraite. La jeune iiiuiuiiiatioii de Guyonne avait été vivement impressionnée par le récit des œuvres du saint, qu'une tradition respectahle donnait pour allié à sa famille. Sous le charme de cette impression , elle va prier dans le sanctuaire vénéré, et s'ahlme dans une méditation profonde. £lle en sort armée d'une résolution inébranlable, et, dès ce moment, ses vœux sont prononcés devant Dieu.

Cependant elle se garde d'en faire part à sa mère; elle ne prévoit que trop les déchirements qui suivront une pareille confidence , et s*en remet à Dieu pour le choix d'un moment opportun ; mais à partir de ce jour son cœur tressaillait de joie au chant du psalmiste : lœtatus sum in his quœ dicta ^unl mihi y in domum dommi ibimut.

Peu de temps après , M'"*" de Grancey est rappelée

488 LES «rÉDAVT-GRilNGEY DANS l'ÉGLISE.

en Normandie. Sa fille qui ne la quittait plus, et dont elle était devenue Tunique compagne, se réjouit d'une circonstance qui la rapproche de ses soeurs d*A1menesches

et de Vigiuits. Giiyonnc avait alors quinze ans. L'accueil qu'elle reçut à Médavy de sa famille et de la noblesse d'aleDtour , ne fut pas moins empressé qu'en Bourgc^ne. C'était à qui briguerait l'honneur de son alliance. Pour couper court à toutes ces recherches , la jeune fille se décida & confier enfin son secret à la comtesse. On devine facilement avec quelle douleur fut reçue cette communication imprévue.

Mais Charlotte de Uautemer était avant tout une mère chrétienne. Après avoir soumis à une sage épreuve la détermination de sa fille, elle trouva le courage de faire à Dieu ce nouveau sacrifice, et se rendit à une vocation aussi manifeste.

Cependant rien ne fut épargné de la part fie son entourage pour détourner M"* de Médavy d'une résolution qui , d'ordinaire , trouve tant d'adversaires , même au sein des funiiles chrétiennes.

L'abbaye de Yignats , où devait se rendre Guyonne, auprès de Fabbesse Anne, sa sœur, avait pour mattresse des novices une religieuse d'une grande vertu , maïs qui passait pour remplir ses iunciions avec une rigueur iotlexible, ayant adopté la réforme de Montiviiiiers. On voulut en foire un épouvantail à la jeune postulante , comme si son ftme eût été accessible à de pareilles craintes.

De plus en plus alformie dans .-un dessein , elle épiait depuis quelque temps l occasion de rexccuter avec ménagement, lorsqu'une courte absence de sa mère vint la lui fournir. £Ue se rend aussitôt auprès de Tabbesse

ABBATE DE VERNEUIL. 489

de Vignats , la coujure de la recevoir et parvient sans peioe à l'y déterminer. La terrible maîtresse lui fait échanger ses habits mondains contre les vêtements grossiers d'une servante qui se trouvait au tour ; la

novice se soumet avec empressement à cette première épreuve , et n'aspire qu'au moment de revêtir les livrées de sa nouvelle vie.

On était au 8 novembre 1622. Bientôt la comtesse, tendrement sollicitée par l'ardente néophyte , lui accorda un nouveau consentement, et le 10 février 4623, Guyonne recevait, avec la plus grande dévotion, 1 habit de son ordre, des mains de l'abbesse, sa sœur, et ajoutait à son nom de baptême le surnom de Scholastique.

La joie de la nouvelle religieuse n'était ^urtant point sans mélange; le cœur lui saignait en songeant aux regrets cuisants de sa mère , dont elle était tendrement aimée. La maladie vint bientôt témoigner de ce chagrin intérieur , dernier , mais légitime tribut paye aux affections les plus pures de ce monde.

 peine une année s'était-elle écoulée depuis son entrée au monastère» qu'elle prononçait solennellement les vœux que son cœur avait depuis longtemps formés. Le comte de Grancey , son frère aîné , qui fut depuis maréchal de France , vint confirmer la pension de 900 livres qu'on la contraignit de conserver sur son importante fortune, et à laquelle furent ajoutées 1,200 livres pour son trousseau.

L*abbesse de Yignats , nous Tavons vu, avait entrepris la tâche difficile de restaurer et de compléter les édifices claustraux ; elle n'avait pas moins à cœnr lu réforme delà règle, dont sa sœur d'Almenesciies lui avait dunne Texemple. Guyonne-Scbolastique ne s'épargna point pour

490 LES MÉDAVÏ-GRANGfiï DANS L'£GLIS£.

seconder les entreprises de l'abbcssc. Elle se iiviu di^nc , dès ses premières années, à ces habitndes laborieuses et à cette stricte observaace , qui sont le meilleur apprentissage du commandement.

Cependant la comtesse de Grancey posait à Verneuil les premières assises de la maison qui devait devenir l'abbaye de St-Nicolas.

Elle songeait à mettre h la tête de la communauté naissante la vénérable mère Renée des Guets de La Potinière , qui avait si bien dirigé les premiers pas de ses filles Louise, Anne et Guyenne dans la vie religieuse , lorsque, instruit de ce projet , François de Péricard, évêque d'Évreux , qui secondait avec tant de zèle les desseins de la fondatrice , rerouutra à cette dernière combien un autre choix serait préférable. Déjà les vertus de Guyenne avaient transpiré au dehors, et faisaient pressentir en elle une digne émule de ses sœurs, Louise et Anne. D'ailleurs, ajoutait le prélat, il ne fallait pas dédaigner la dot de Guyenne, au début d'une fondation à peine ébauchée. Pour vaincre les scrupules et la répugnance de la comtesse à se prêter à la substitution proposée, l'évêque se chargea d'obtenir le double assentiment de Renée des Guets et de Guyenne de Médavy. De ces deux entreprises, la dernière n'était pas la moins difficile. Gomment en effet décider cette humble servante du seigneur à faire violence à sa modestie pour accepter une dignité dont son âge et son inexpérience lui faisaient redouter le iardeau ?

Un ecclésiastique fut chargé par son évéque de cette double mission. Il se rendît d'abord à l'abbaye d'Almenesches , auprès de Renée des Guets , qui se prêta avec joie aux désirs du prélat , et consentit à venir à

ABBAYE DE VERNEUIL

Vemeuii auprès de la jeune supérieure pour l'assister de ses conseils. Il n'y avait -plus alors qu'à faire appel à l'obéissance de la jeune religieuse , en lui montrant un ordre de sa mère et de son évdque.

Le 18 avril lb27, deux carrosses sortaient de l'abbaye de Yignats.

ûaus le premier prenaient place, avec l'abbesse de Vignats , quatre de ses religieuses ; Mesdames Jacque^ Une de St^Pierre , Françoise de St-Jean , Madeleine de Jumilly et Oabrielle de Bnieonrt.

Giiyonne de Modavv orciiitait le second, avec sa future prieure. Renée de> (iuets . Mesdames Marguerite de Pierrepont, Gertrude du Loir , Séraphinede Cintray et Anne Baude, sœur converse. Ces cinq dernières devaient former le noyau de la communauté.

On passa trois jours au prieuré d'Argentan , auprès de l'abbesse Louise de Médavy , qui voulut accompagner ses deux sœurs à Almenesches , où elles allèrent coucher le 22. Le lendemain , ce fut M. de Cintray , père de Madame Séraphine, qui leur donna l'hospitalité.

A peine arrivée à Verneuil, la pieuse colonie se rendit auprès de son évêque, qui se trouvait au cfa&teau de Condé , et qui la bénit de tout son cœur, en lui promettant appui et protection.

Dès le lendemain , 25 avril , le zélé prélat s'empressait de venir présider h son installation , dans l'hospice provisoire préparé par la comtesse de Grancey, après avoir prononcé dans Téglise de la Madeleine un discours qui émut la nombreuse et brillante astsistance.

Voilà donc Guyonne-Scholastique supérieure à 19 ans du prieuré de Verneuil. Elle n'avait encore, il est vrai, que cinq religieuses à diriger , mais son petit troupeau

4id2 LES MËDAVT-GRANGET DANS L'ËGLISE.

allait bientôt grandir , et , dès ce jour , l'avenir de la maison était assuré.

Secondée par la sollicitude paternelle du prélat , qui se plaisait à l'appeler sa très-chère fille, elle n'épargna

rien pour diriger ses enfants spirituels dans les voies tracées par leur saint ioudateur.

La clôture la plus rigoureuse fut observée dès le début ^ la supérieure se chargea du soin des novices ; pour les encourager , elle recommença avec elles les pénibles épreuves du noviciat ; la nuit elle arrivait la première à l'office; sa belle voix donnait le signal des chants pieux ; elle secondait ses compagnes jusque dans l'aecomplissement des travaux les plus humbles , partageait leurs innocentes récréations, et, par son enjouement, contribuait à les ^yer.

Ses vêtements étaient des plus modestes ; sa couche, une paillasse recouverte de serge; sa cellule, li plus petite du dortoir. De secrètes mortifications complétaient cette vie austère, qui lui valut bientôt une réputation de sainteté.

Aussi les novices affluaient-elles à la communauté. La maison devint bientôt insuffisante ; il lui manquait

surtout une chapelle. Attentif à ces progrès , toujours prt t ;i les favoriser , l'éveque d'Évreux, profitant de la mort du curé de Dame-Marie, lui donne pour successeur le curé de St-Nicolas de Yerneuii , dont il réunit la paroisse à celle de Notre-Dame.

Le 9 juillet 1627 , Scholastique de Médavy était solennellement mise en possession de l'église, des cloches et du presbytère de St-Nicolas , par le prélat qui posait en même temps la première pierre du monastère , dans le voisinage de l'église.

ABBÂTB DE YERXEUIL.

Le dergé et les magistrats de la ville assistaient à cette cérémonie , au milieu d'un immense concours de peuple.

Au mois de juin 1630 , un nouveau corps-de-logis étant devenu nécessaire, on en entreprit la construction. L'église de StrNicolas n'était point non plus négligée. On refondit ses cloches avec celles de Thospice primitif, et le 8 septembre 1630 , jour de la Nativité de la Sainte^ Vierge , Mgr d*Évreuz venait bénir le produit de cette

opération (1).

Une heurtHi^e circonstance penuiL de conduire activement les travaux. La démolition de l'ancien château de Vemeuil avait été décrétée par Richelieu , qui n'aimait point les forteresses. Ce château , dont l'existence remontait k plus de cinq siècles, se trouvait dans le voisinage de St-Nicolas. La comtesse de Grancey , qui l'avait si longtemps habité, pendant que son mari en était gouverneur , eut la pensée d'en faire servir les matériaux à la construction de son monastère. Le gou* verneur était alors Pierre de Langan, baron de Boisfévrier ; la communauté traita avec lui pour la somme de 1,800 livres (2).

Le Jeudi-Saint de l'année 1631 , les constructions

(4) Les quatre cloches nouvelles furent nommées par le prélat ; noble drimr Jourdaine de Monchy, cousine du comte de Grancey ; M. de Nollent;

M de Bassompierre, comtesse de Til Hères; M. Michel Gaucher, président de ri Jutiion ; M"" de Péricard, femme de M. de L ival-Monli^y, cousine germaine de l'évoque; le marquis de Malnoue, lieuteuaiil de la ville, et demoiselle Âdclin. Â celte occasion la iundatrice dota l'<^lise d'une belle tapisserie de haute lice , à gi uiid» pots de fleurs, et d*une chasuble d*étoffe d*argent, à Scan.

(5) Ce marché porte la date du 80 avril 1629. — Arclûves de Tabbaye de Vemeuil.

404 LES MÉDAVY-GRANGEY DANS L*ËGLISE.

étaient assez avancées pour permettre aux religieuses de quitter leur hospice et de s'y installer.

La sollicitude de Tabbesse pour les soins matérids de sa maison ne lui fsiîsait point oublier l'intérêt spirituel

de ses filles. L'évêque d'Évreiix l'ayant autorisée à l'aire donner des exercices de 10 jours par les R. P. .losuites, elle s'adressa aux PP. de lingeode , Jàcquinot et de SaintJure , connus par Uuït mérite et leur piété. Cette prédication mit le comble à Tédification des sœurs.

Cependant la prospérité croissante de la communauté, non moins que le mérite de l'abbesse, inspirèrent à l'évêque, aux officiers et aux habitants de Verneuil, le désir de lui ménager de plus liautes destinées. Leurs efforts réunis obtinrent, sans peine, du roi Louis XUI, rérection du prieuré de Verneuil en abbaye , par lettres patentes, en date à 5t-Germain'<en-Laye du mois de juin 1631.

Le 17 mai de l'année suivante, l'abbesse eut la joie de voir sa nièce , Charlotte de La Londe , demander à être mise auprès d'elle. La marquise de La Londe» mère de la postulante , ne pouvant la détourner de ce pieux désir, voulut au moins qu'elle fût considérée comme une seconde fondatrice. M"' de La Londe reçut donc en dot la suonne considérable de 9,000 livres, tant de sa mère que de la comtesse de Grancey, sa grand'mère. Ëlles espéraient ainsi lui épargner les austérités du clottre, qu'elles redoutaient pour sa constitution délicate. Â cette somme furent joints de magnifiques présents pour l'église.

La joie de cette admission fut cruellement troublée pou r l'ubhesse , par la mort de la comtesse sa mère , dont nous avons parlé plus haut.

ABBAYE DE VERNËUIL.

De nouvelles épreuves attendaient M"' de Médavy. La peste et la famine, qui firent tant de ravages en France, vers cette époque , vinrent bientôt jeter la consternation dans Verneuil (1). Les habitants émigraient en foule ; les bouchers ayant presque tous succombé) on lie pouvait plus se procurer de viande. L'abbesse lutta longtemps avec courauo contre le fléau ; des sœurs converses lurent chargées de remplir l'ofiice du boucher, maïs elles ne tardèrent point à être emportées ellesmêmes.

La marquise de La Londe, alarmée à la fois pour sa fille et pour sa sœur , obtînt de l'éfêgue Tordre de

faire évacuer l'abbaye. Elle envoie aussitôt quatre carrosses pour recevoir l'abbcssc et ses lilles. Six d'entre les religieuses étaient alors atteintes de la petite vérole : on dut les laisser à YerneuiL sous la garde de trois scBurs. Le i5 août 1633, h. la pointe du jour , Tabbesse se dirigeait , avec 26 religieuses , novices et postulantes, vers le château de Condé , où le prélat les attendait pour célébrer la messe et les faire communier.

Après un léger repas, la petite caravane reprend le chemin de La Londe, dont le château ^ situé entre Rouen et Elbeuf , est distant d*upe quinzaine de lieues de Verneuil. Là, par les soins de M*"* de La Londe, les fugitives purent mener une vie conforme à leurs habitudes claustrales. La grande salle du château, séparée en deux pour leur usage , leur fut abandonnée en entier. L'archevôque de Rouen avait permis d'exposer le Saint- Ci} Il lésulte d*uiie noie écrite par un vicaire »ur les registres de la Madeleine, qn*en celle année 16SS, Imlt cents personnes suoeomliteent an iéw. Les msgistrab eux-mêmes abandoanéienl la ville et rendirent la justice è Uandres.

496 LES MÉDAVr-ORANGEY DANS L ÉGUSE.

SaciTment dans la cliapelle du château. Grâce à ces dispositions et à la pieuse discrétion de la châtelaine , trois mois s'écoulèrent sans apporter le moindre trouble 9XIX exerdces des saintes filles. Â la grande édification de leur entourage , elles résistèrent à toutes les soUici* talions pour leur i'aire abaaiiuiiuer momentancment leur retraite.

La maréchale de la Ferté-lmbauit, cousine germaine de l'abbesse , était en couches à son château de Mauny , dans le voisinage de La Londe. Ne pouvant aller voir sa chère parente , elle fit les plus vives instances pour

Tattirer auprès d'elle. Rien ne put vaincre sa répugnance à rompre la clôture, et la maréchale dut attendre son rétablissement pour venir entretenir M"' de Médavy, chez la marquise de La Londe.

Bien différent alors devait être Taspect du vieux château de La Londe de ce qu'il était quelques années auparavant, lorsqu'on 1620 le marquis, engagé dans le parti de la reine-mère contre la cour, à l'iiistisralion du duc de Longueville, y faisait élever ces redoutables fortifications dont prit ombrage le Parlement de Normandie, et qu'il fit suspendre à coups d'arrêts.

Cependant, la maladie ayant cessé d'exercer ses ravages à Verneuil, la petite colonie put reprendre le chemin du monastère , où elle arriva le 2o novembre 1633, jour de Ste-Catherine.

Un des premiers actes de l'abbesse, à son retour, fut d'acquérir de MM. de Grancey et de Marey, ses frères , le domaine de Verneuil , moyennant la somme de 33,000 livres. Heureusement pour la communauté, elle n'eut à débourser pour cette acquisition que 9,600 livres, MM. de Médavy ayant consenti à imputer le surplus sur

ABBAYE DE VERNBUIt. 497

les diverses libéralités faites par leur mère en faveur de sa fondation, et qui ne s'élevaient pas à moins de

23,700 livres (1).

Nonobstant les lettres-patentes du roi dont nous avons

parlé, M'"' de Mcdavy songeait à rendre sa communauté élective ; mais l'évêque d'Évre4.ix et le R. P. provincial des jésuites ârent violence à sa modestie.

Les premières lettres-patentes n'avaient point été enregistrées au Parlement de Normandie (â), et devenaient par cela même surannéetf comme on disait alors; on en obtint de nouvelles, qui ordonnèrent l'enregistrement immédiat des premières. Cette formalité porte la date du dernier novembre 1634.

L'évêque diocésain se chargea d'en obtenir la confirmation du pape Urbain VIII, qui, touché des vertus de Tabbesse , lui délivra gratuitement une dispense d'âge, motivée sur l'excellence de sa vie religieuse.

Guyonne-Scholastique n'avait alors que vingt-sept ans, mais son mérite et sa piété étaient renommés dans toute la contrée. S'agissait-il de fonder une maison , on ne trouvait pas de meilleure école que l'abbaye de Verneuii pour l'apprentissage de la vie religieuse*. C'est ainsi que les évêqucs d'Avranches et d'Évreux réunissaient leurs instances auprès de l'abbessc pour obtenir trois de ses ûUes, qu'on envoyait à Dol présider à une fondation.

(1) Ce domaine coniiilalt en trob nonlb»: le moalin de PlfliMiioe« le hkhiUv d'En-Baut, dil des MundUes, et perties des monliOB de la Tour- Giite, de Poldey et LaUemand. Bn foiiaient également partie les fermes de la Coatnme^ des Cendeiterics de VenevU et de Laigle^ da défait des diaps, et de la Jauge. ~ Archives de Fabbaye.

(S) Le Parlement se montrait alors assex boslile à la eréalioo de no»f eaux monaslèret.

Digrtizeij Ly <jOOgle

408 LES MÊDAVTHÏIIANCET DANS t'ÉGLISE.

Bientôt on crut pouvoir arracher à l'abbesse le secret de ses vertus, en lui demandant on livre de piété qu'elle dut se réégner à composer et à laisser mettre au jour. Elle avait exigé qu'on brisât les planches qui avaient

servi à l'impression, mais cet opuscule ne s'en répandit

pas moins.

Au commencement de l'année lG3o, voulant faire observer la règle de saint Benoit dans toute sa rigueur, elle proposa à ses filles de revenir à l'abstinence, ce qu'ëles acceptèrent avec empressement.

Renchérissant encore sur les austérités de l'Ordre, elle accordait à ses religieuses la permission de jeûner, d un jour l'un, au pain et à l'eau, pendant toute la durée du Carême. On peut bien croire qu'elle donnait elle-même Texemple de la plus dure pénitence. Elle leur âdsait des conférences édifiantes, soutenait leur piété par des retraites et des prédications, et apaisait, par sa douceur autant que par son autorité, les légères dissensions qui menaçaient d'altérer la sérénité du cloître.

11 n'était bruit que des guérisons merveilleuses dues aux prières de l'abbesse et de ses compagnes. Le comte et la comtesse de Marey avaient été témoins de celle de M"* de La Londe, leur nièce, et leur vénération pour leur digne sœur s'en était d'autant accrue.

Les denuers vestiges du protestantisme n'avaient pas encore disparu de ces contrées, à l'époque qui nous occupe, malgré les efforts constants tentés pour amener ce résultat. Notre abbesse ne pouvait être insensible aux périls de ces brebis égarées ; aussi déploya-t-elle toute sa sollicitude pour faire des prosélytes. Quelle n'était pas sa joie lorsque sa douce persuasion avait porté quelques fruits l Aucunes démarches ne coûtaient à son zèle :

ABBAY£ D£ V£RN£UIL.

conférences sur le dogme confiées à de savants controvri>i^tes; visite des pauvres et des malades, confondus dans son ardente chanté, sans distinction de culte ; hospitalité du cloUre offerte gratuitemeot aux néophytes; rien n'était épargné.

Comme le retour d'une Ame à Tunité de la foi devenait un jour de fftte pour le monastère! Comme les voies étaient aplanies sous les pas des nouveaux convertis !

Un gentilhomme huguenot abjure son hérésie; cette conversion entraîne celle de sa sœu^; mais il fkut un asile à la jeune fille contre Thostilité de ses coreligionnaires, contre la persécution de ses proches, peut-être; la comnounaulé est bien là, et la nonveUe convertie brûle du désir d'y être admise, mais on refuse de la doter ; elle prie alors l'abbesse de la recevoir, au moins comme sœur converse ; celle-ci, assurée de l'assentiment de ses filles» en foit de suite une religieuse de diœur.

Une autre fois, c'est une pauvre fille qui va trouver le sieur de (JuiUeheul , curé de la Madeleine : elle veut être de la Messe. Mais comment se soustraire à l'obsession de sa famille? Le curé en confère avec l'abbesse qui la recuôlle, l'instruit, l'assiste, sans pourtant la tenir en charte privée* Loin de là, elle peut librement recevoir au parloir la visite des ministres protestants ; sa mère redouble d'efforts pour la disbuader; le magistrat delà ville va lui-même l'interroger et lui fait signer la ferme résolution de se faire catholique et religieuse.

JNous éprouvons quelque embarras à parler d'une tribulation qui afiQigea l'abbaye de Yemeuil au commencement de Tannée 4639.

Peu d'aniiue» s étaient écoulées depuis les scènes exlia-

500 LES M£DAVY-GRANC£Y DA2<S L ÉGUSE.

ordinaires de possession dont avaient été victimes les Ursulines deLoudun. Il n'entre nî dans notre cadre, ni dans notre dessein, de discuter l'authenticité de faits sur lesquels on s'est efforcé de déverser l'odieux et le ridicule. Âu moins, nous pouvons le dire, quelques-uns de ces faits semblent, aujourd'hui même, si incompréhensibles, qu'à moins de rejeter les témoignages nombreux et importants qui les attestent, il est absoliiiin nt impossible de les expliquer par des causes naturelles (1).

Au moment même où ces scènes allaient se renouveler dans Tabbaye de Yerneuil, la ville de Louviers retentissait encore du bruit occasionné par la possession de ses religieuses capucines. L'évôqiie , François de Péricard, en avait été si affligé qu'il en conçut un chagrin , dont sa fin prématurée révéla bientôt l'étendue (2).

Là aussi s'étaient passés des. faits bien singuliers et dont, à notre sens, on a vainement tenté de donner la clef. Cknnment, en effet, se persuader que les enquêtes minutieuses dirigées par Tévéque diocésain, assisté de son officiai , eu présence des magistrats du Pailement, des commissaires royaux et des médecins de la cour, enquêtes qui devaient aboutir à de terribles condamnations , comment, disons-nous, se persuader que de telles enquêtes ne soient point parvenues à dévoiler les supercheries que l'on voudrdt attribuer pour seules causes à des scandales épouvantables?

La science moderne, si dédaigneuse à l'endroit des croyances de nos pères, en est venue à nier tout ce qu'elle ne peut expliquer. C'est un procédé à la fois

(1} Voir le curieux litre de M, de Minrille sur les EtpritB. (S) Flo^l, Uistmr* dm Parlement Oe lf<nvumàie.

biyilizûu by

ABB4TE DE VERNEUIL

commode etexpéditif. Laissons-lui son superbe dédain , et bornons-nous à rappeler des faits, sur lesquels d'ailleurs nous ne saurions avoir la prétention d'imposer une opinion dogmatique.

Hfttons-nous de déclarer tout d*abord qu'on n'eut point à déplorer à Verneuil les rigueurs déployées à Louviers et à Luiidun. Tout se passa dans l'intérieur de l'abbaye y et le bras séculier n'eut point à intervenir , désanné sans doute par le prélat « encore sous Timpression du dénouement de Louviers auprès du Parlement.

François de Péricard n'était point cruel : loin de là', il nous est dépeint par des écrivains peu bienveillants comme animé des sentiments les plus pieui et les plus charitables; tout au plus pouvait-on lui reprocher, au dire de ces mêmes écrivains , une certaine faiblesse de caractère , alliée à trop de crédulité. H faut avouer, dans tous les cas , que cette crédulité fut mise à une rude épreuve par les accidents , cruels autant que bizarres , qui affligèrent nos pauvres bénédictines , et qui eurent, pour plusieurs d'entre elles, un dénouement £atal (I).

A cette a£Qiction succéda bientôt une autre épreuve. Au mois d'octobre 1640, la peste qui avait visité l'abbaye en 4633 Tenvabit une seconde fois. Plusieurs religieuses avaient déjà payé leur tribut, lorsque, le 4 liuvembre, l'infatigable prélat fit de nouveau évacuer la communauté , à laquelle il offrit généreusement pour asile son château de Condé. Le carros^ de i'évêque fut mis à la disposition des infirmes ; lui-môme suivait sur un mau-

(1) Vkdê Gugomiê^dutlmiquê di àUdatnf, par Jacqueline Bouette de

502 LES MÉDAVY-GRANCEY DANS LÉGLISË.

vais cheval d'emprunt; quant à l'abbesse , elle marchait à pied avec une quarantaine de ses lilie!> ; ie cliàteau ne contenant point assez de lits^ de la paille fraîche leur servit de couches.

Cependant un hasard providentiel voulut que, ce jour-là même , la comtesse de Marey , belle-sœur de Tabbesse, passât par Verneuil pour aller rejoindre son mari au château de la ^Jutlle, dans le voisinage de Médavy. A la nouvelle de ce départ, Tintiépide comtesse, sans mesurer le danger, court au château de Condé, et obtient de révêque la permission d'emmener & la Mothe Tabbesse, avec dii de ses religieuses. De son côté , la marquise de La Londe envoyait chercher sa fille, avec sept de ses compagnes, et les inst illait, uae seconde fois, au château de la Londe. Les autres religieuses furent coniiees, deux à deux, à leurs parents.

Le ch&teau de la Mothe ue fut pas moins hospitalier pour la pieuse colonie que ne l'avait été la Londe quelques années auparavant.

L'antique sanctuaire de Notre-Dame de la Délivrande n'avait rien perdu de la vénération traditionnelle qui lui avait attiré plus d'une royale visite. Guyenne de Médavy profita de son exil momentané pour y conduire ses filles en pèlerinage. La célèbre abbaye de Bénédictines de Gaen, qui se trouvait sur son passage, avait alur» pour abbesso la vénérabii; Lauience de Budos, renommée par son mérite et sa piété. Les deux abbesses étaient dignes de s'entendre ; elles conçurent bientôt l'une pour l'autre une de ces affections fondées sur restîme, qui ne finissent qu'avec la vie.

Au mois de janvier 164f , François de Péricard, croyant le danger disparu , convoqua les religieuses à

biyilizûu by GoOglc

ABBAYE DE VERNEUIL

son château de Condi'' , pour les reconduire en corps à Verneuil. La sécurité du prélat était prématurée , car peu de jours après la peste enlevait encore une des

religieuses, mais ce fut la dernière victime.

Les icssomTes de l'abbaye avaient été tellement épuisées par le fléau et la dispersion des religieuses , qu'à L,'rand'peine l'abbesse pouvait-elle faire lace aux charges de son administration, lorsque lui arriva un secours inespéré. C'était son auguste protectrice, la reine d'Angleterre, qui, oubliant ses propres infortunes, lui -adressait une lettre de change de .jOU livres, prélevée sur ses modestes épargnes.

Deux ans après, M"** de Médavy eut l'inspiratioa de recourir directement à la reine Anne d'Autriche, pour en obtenir quelques minots de sel. Les droits de la gabelle étaient alors si élevés, que le sel valait douze sous la Uvre, somme considérable pour le temps.

La réponse ne se fit pas longtemps attendre, et, le 19 janvier 4643, la reiiK; adressait à l'abbesse cette lettre autographe, où se peignait si bien la bienveillance de l'auguste princesse :

« M"* l'abbesse de St-Nicolas , j'ai toujours eu une aiïectiou si j)arti('nlière pour ceux de votre famille, que j'ai bien voulu vous témoigner par celle-ci combien j'aurai agréable, en toutes les occasions, de vous en faire recevoir les effets et à toute votre communauté, désirant sur toutes choses, de vos bonnes religieuses, qu'elles continuent toujours leurs prières à Notre-Seigneur, pom* la parfaite santé du roi, mon seigneur, la mienne et celle de nos enfaiU>, ce qui me donnera plus de sujets de vous avoir les preuves de ma bienveillance. Sur ce, je prie

LES MÉDAVT-6RANGEY DANS L'ÉGLISE.

Dieu de vous avoir, M*"* i'abbesse de St-Nicolas» en sa sainte garde. »

Écrit à St-Germain-en-Laye , le 19 janvier 1643.

Signé : Anne.

Bientôt, en effet, une ordonnance royale, réalisant ces promesses, vint concéder à l'abbaye 4 minois de sel (4).

Le roi étant mort quelques jours plus tard, I'abbesse put joindre à ses remerctments des condoléances qui lui valurent cette nouvelle lettre, que nous transcrivons sur roriginal, revêtu de la signature autographe de la reine :

« M"* I'abbesse de St-Nicoîas , la lettre que vous m'avez escrit a soulagé de sorte ma douUeur que j'en ay ressenty beaucoup de consolation dans mes ennuis ; le tesmoîgnage de vostre affection envers moy me donne telle confiance que vous me la conserverez, que je n'en doubteray jamais ; vous cognoistrez la mienne de mesme dans touttes les occasions que j'auray de vous en faire recevoir les bons effects que vous debvez vous en promettre ; je prie Dieu cependant vous avoir M*"' iabbesse de St-Nicolas, avec toutes vos filles, en sa sainte garde. Escrit à Pftris le 3"* juin 1643. » Signé : âhnc.

La lettre d'Anne d'Autriche était accompagnée de présents , destinés à l'église abbatiale.

lÀ ne se bornèrent point les témoignages de la bienveillance royale. L'abbesse ayant fait offrir à la reine un ouvrage de piété, préparé dans l'abbaye pour l'oratoire du Louvre, en reçut une to>isième lettre, conservée comme

(U Lendnot valait Si IMrca. Ven 166S, l*«bbCHe obtint, à la «oMidtatioB de la naiécbale de Caatdnattt sa nièce» d*Mre réintégrée dans la joniuance de «cite conowion dont die avait été privée pendant les goeim delà Frande.

ABBAYE Bfi VERNEUIL.

la précédente daas les archives des Dames bénédictines.

« M"* l'abbesse de St-Nicolas, le présent que vous

m'avez envoyé par la dame JNoiron, rune de mes femmes de chambre, m'a esté si agréable quo jay bien voulu vous le tesmoigner par celle cy et vos dire que vos me ferez service de foire toujours continuer par vos religieuses des prières à nostre seigneur pour la conservation du roy mon filz et la mienne, ce qui me donnera plus de sujet de vos faire recevoir en toutes les occasons des effetz de ma bonne vulunté ; sur ce, je prie Dicn vos avoir M""' de St-Nicolas en sa sainte garde. Escrit à Paris, le i9"* jour d'octobre 1643. » Signé : Anne.

Cependant la réputation de sainteté de notre abbesse

allant toujours croissant, la reine manifesta le désir de l'entretenir au Louvre. L'occasion venait de s'en présenter. Guyonne-Scholastique étant allée , au mois de mai 1646) installer M""* de Pommereuil , une de ses religieuses » comme prieure; de N.-û.-de*Monfort , à Meaux, s'arrdta quelques jours à Paris au milieu de sa famille. A peine la reine en fut-elle informée , qu'elle voulut recevoir la visite de l'abbesse. IntrodniU' d iiis le cabinet d'Anne d'Autriche par M'"' de Bracmont , Guyonne de Médavy fut reçue par M'^*' de Flotte , dame d'atours de la reine. C'était l'heure du dîner de la princesse. Après une courte attente, l'abbesse recevait de sa protectrice le plus bienveillant accueil. Comme elle se confondait en remercîments, la régente lui répondit, avec cette grâce et cette effusion qui donnaient tant de prix à ses moindres faveurs , que sa protection ne lui

506 I.ES MÉDAVY-GRANCET DANS L'ËGLISS.

ferait jamais défaut. Mettant alors de côté toute étiquette y la princesse accabla l'abbesse de questions sur le but de son voyage, sur les détails de sa vie religieuse, sur les deux croix qu'elle portait , et dont Tune con-

ten:ijl les précieuses reliques. offertes p.ir ki reine d'Ani^leterre. Passant alors à la fauiille de Guyonne, elle eut l'ingénieuse délicatesse de rappeler les services du comte de Grancey, son frère, dont elle devait bientôt faire un maréchal de France. £lle avait entendu parler des autres sœurs du comte, vouées à la vie religieuse ; mais lorsqu'elle apprit qu'elles étaient au nombre de huit , elle se fit répéter ce chiffre qui l'ébahissait. Puis elle lit venir Monsieur, charmant enfant de six ans, à l'œil mutin ; elle lui dit de réclamer les prières des bonnes religieuses, et se tournant vers l'abbesse : « Priez bien pour lui, Madame, c'est un petit éveillé qui en a grand besoin. » L'oratoire , avec ses nombreuses reliques, fut ensuite visittî. Comnie la reine en sortait, on lui apporta un billet du cardinal , qui la prévenait de son arrivée. L'abbesse voulant se retirer , a pas avant , lui dit la princesse , que je vous aie présentée au roi. » £lle renvoya aussitôt quérir ; mais le royal enfant était à la chasse, en dépit de ses huit ans , à peine sonnés. M"* de Médavy eut alors la permission de prendre congé de Sa Majesté, qui daisna lui renouveler ses jirotestations d'atlectiou et la lit reconduire par la marquise de Sennecé jusqu'à la galerie, où elle trouva M*** de Bracmont pour la mener à son carrosse.

Notre abbesse, un peu effarouchée des attentions dont elle était 1 ubjet, avait hâte de rentrer sous la protection de ses grilles. Mais le comte de (irancey, son frère, voulut la revoir à Paris, à son retour de Meaux. 11 lui envoya

ABBAYE DE VERNEUIL

son carrosse et la fit d'abord conduire à l'abbaye de Gif, où se trouvait une de ses filles, Marie-Bernade de Grancey, sous la direction de la sœur de la comtesse, M"* de ViUai^ ceaux, abbesse de Gif. Nous verrons, en pariant de Marie-

Bernadc, quels furent les résultats de cette visite.

La mort de Mgr dePéricard, arrivée le 21 juillet 1646, fut un deuil pour la communauté ; les larmes des pieuses filles redoublèrent, lorsqu'eHes connurent la clause de son testament, par laquelle le vénérable évôque léguait son cœur à l'abbaye qu'il avait tant aimée.

Jacques Le Noël du Perron , iii-aiiil aumônier de la reine d Angleterre, occupa peu de temps l'év^ché d'Evreux, et les archives de St-Nicolas n'ont guère conservé d'autre trace de son épiscopat que le souvenir de sa visite après son installation.

Sur ces entrefaites éclata la guerre de la Fronde. Ânne d'Autriche et Je jeune roi ayant abandonné la capitale , le (y janvier lliiî) , le trouble était à son comble, aussi bien ù Verneuil qu'à Paris. L'abbesse avait des motifs particuliers de crainte : le baron des Ëssards, gouverneur de la ville, était tout dévoué aux frondeurs, et ne dissimulait point son mauvais vouloir contre M"* de Médavy, dont la fiimille avait donné tant de preuves de dovoueioeut u la cour. L'évéque , ému de» craintes légitimes des religieuse^, les autorisa à quitter la ville. Mais, à la nouvelle de leur prochain départ , les dames de Verneuil, qui n'avaient d'espoir qu'en la protection de l'abbesse, dans le cas où le parti royal viendrait à triompher , vinrent tout éplorées la supplier de ne point les abandonner. On ne pouvait vainement faire appel au dévouement de Guyonne. Son parti fut bientôt pris : elle laissa les plus timides se réfugier dans leur famille,

508 LES MÉDAVy-GRANGEY DANS l'ÉGLISE.

et demeura ferme au milieu du danger. Le maire de la ville, touché de sa courageuse résolution , se hâla d'en témoigner sa reconnaissance , en envoyant à Tabbesse

oO l)oisseaux de blé et de nombreuses provisions , qu'on se procurait si difficilement.

Quelque temps après, le duc de Longueville, gouverneur de la province, étant venu à Verneuil, voulut rondre visite à Tabbesse, à laquelle il prodigua les témoignages d*affection. H avait, lui dit-il, l'honneur d'être allié à sa famille, qu'il tenait en grande estime ; mais il considérait Guyonne « comme la bonne de sa race. »

Que n'était-il accompagné de M"" de Longueville , déjà plongée dans les intrigues de la Fronde, qu'elle finit par lui faire partager 1 La fougueuse princesse eût peut-être été ramenée à des sentiments plus chrétiens par la douce influence de Tabbesse (1).

Mgr du Perron étant mort le il février 1649, Gilles Boutault, évêque d'Aire, qui lui succéda, vint visiter Fabbaye, dont il admira la sage direction, et dès ce moment sa protection lui fut accordée.

Cependant la Fronde, touchant à son apogée , s'agitait dans de sanglantes convulsions, et, au mois de mars 1^2, la ville de Verneuil était menacée d'un siège. Il fallut s'en éloigner de nouveau. L'abbesse eut encore recours à l'hospitalité de la comtesse de Marey, et le château de la Mothe lui servit une seconde fois de refuge. Elle put y vivre jusqu'à la fin des troubles, avec une dizaine de ses filles, à l'abri d'un dottre improvisé. Le voisinage du château de Jlédavy , apparleuaut au maréchal de

(1) Deux m» plus tard an autre Thiteur subisiait le mtee ascendaal: etnait le célibfc oomle d'Haroouri, de la malMni de Lomilne, « connu mwi le surnom de G»dct-)a<r>P«ile.

ABBAYE DE V£RN£DIL

Granoey, si bien en cour, et la proximité de la viUe de Séez , dont le siège venait d*étre donné à François

de Médavy , autre frère de l'abbesse , rendait cette résidence pleine de sécurité.

Ce fut pendant ce séjour qu'elle eut la douleur d'assister aux derniers moments de la digne abbesse d'Almenesehes , sa sœur , dont nous avons raconté la mort à son monastère d'Ârgentan.

Trois mois auparavant , le comte de Marey , son troisième frère , était emporté à Briare par un coup de canon, sous les yeux du grand Gondé , qui lui lit faire à Paris de superbes funérailles.

Plusieurs années devaient s'écouler avant que le contrecoup des guerres intestines cessftt de se faire sentir dans les finances du couvent , alors fort délabrées. Aussi , lorsqu'au mois de jaiiuer 16^)6 , un édit vint imposer une taxe de 10,000 livres sur les revenus de r.ihbaye, Tabbesse se trouva-t-elle à bout de ressources. Se rappelant alors les promesses de son auguste protectrice , elle résolut, dans sa détresse , de s'adresser à la reine elle-même. M. Beurier , père d'une de ses jeunes professes, lui avança l'argent nécessaire pour le voyage, et voulut l'accompagner à Paris , avec deux autres religieuses.

Arrivée à Chaillot , elle descendit cliez les religieuses de Ste-Marie. L'évèque de Séez, de passage à Paris, lui envoya son carrosse , pour la conduire à Thospiee • construit au faubourg? St-Germain par l'abbesse de Gomer-Fontaine , sa sœur, en 1636. L'abbé de Montaigu lui ménagea une audience de la reine, dans ce môme cabinet, témoin de leur première entrevue. Sa démarche fut couronnée de succès: d'après le conseil

510 LES MÉDÂVY-GRANGET DANS L'ÉGLISE.

d'Anne d'Autriche, elle ût dresser un placet, que sa royale patronne voulut bien présenter au roi et au cardinal. La taxe fut réduite à 2,000 livres , et l'abbesse obtint quittance du surplus , afin de ne pas dévoUer le secret de cette faveur.

Aussi , lorsque le 20 janvier i66(j Anne d'Autriche succomba à la longue et cruelle maladie qu'elle supporta si chrétiennement , la consternation lut-elle dans Tabbaye de Yerneuil , qui perdait son principal soutien. L'abbesse en fut tellement affectée que sa santé en fut sérieusement atteinte (1).

Henri Cauchon de Maupas du Tour, évêque du Puy , avait succédé, en 1664 , à Mgr Gilles Boutault , mort à Paris le 11 mars précédent. Les premières années de son épiscopat furent passées loin de son diocèse. Le prélat avait été chargé par le roi , sur les instances des religieuses de la Visitation , de poursuivre la canonisation de saint l iaiiçois de Sales, qu'il obtint en 1607 , après plusieurs voyages à Home. Il connut pourtant assez notre abbesse pour lui vouer une estime et une affection dont il devait donner les preuves les moins équivoques.

Le 16 août 1669 ^ M'* de Médavy , depuis longtemps

déjà languissante, tomba malade pour ne plus se relever. Elle vécut encore jusqu'au deinier jour do l'année , sans que la soufl'rance pût lui arracher une plainte, ni leiTroi de la mort altérer sa sérénité. Le digne évéque vint, à plusieurs reprises, lui apporter les secours de son ministère , et s'édifier au spectacle de cette sainte mort.

(1) Un service solennel fut fondé ft perpétuité dans relise de Tibbeye , pour le repos de TAme de la rptne.

ABBAYE DE VERNEUIL. 5ii

Guyonne-Scholaslique de Médavy fut inhumée dans le caveau où reposaient les restes de la comtesse de Grancey, sa mère, et son cœur, renfermé dans une botte d'argent, fut déposé, comme le cœur de François

de Péricaid , dans un des piliers do l'église (1).

Une ioule immense, où l'on lomarquait les plus hauts personnages, voulut rendre les honneurs suprêmes à sa dépouille mortelle. La vénération qui entourait l'abbesse avait gagné les rangs les plus élevés. On avait vu, tour à tour, venir se retremper au contact de son ardente piéto plusieurs princesses du sang royal. Le cardinal Antoine, M"^ de L;iiuuiguuu, Jeanne de lioiiiix)!! , abbessc de Fonlevrault, les duchesses de liouillon et de Saint-Simon , avaient conc-u la plus vive affeclion pour M""* de Médavy. La duchesse de Saint-Simon lui en avait donné la plus grande preuve, en lui confiant le cœur de sa fille, morte fort jeune dans son gouvernement de Blaye (2). Aussi la vit-on accoui ir à Verneuil, puur mêler ses iaimes à celles des reli^i^ieiLses , en apprenant la mort de Tabbesse. Sa douleur était si vive qu'on la vit un moment tomber en défaillance. Peutêtre le souvenir d'une plaie plus cruelle était-il ravivé par ce nouveau deuil.

Mgr de Maupas voulut prosidei- en personne à la cérémonie ruiièijre ; l'cncombremeul était tel qu'il dut permettre aux dames l'accès du chœur des religieuses ,

ii ] Celle piùcieusc reliqjue est encore aujourd'hui possédée par Tabbayc de Vemcaïli où nous arona pu la coDteinpIi-r , non sans (|iielque èniolioD.

(S) L^alibaye conserve encore aujourd'hui letlépôt confié à sa i^arde. La duchesse <Ie Saint-Simon , Henriette de Budos , n*étaU point 1» mère du cél^rc auleur , qui dut le jour à Charlolle de rAubesploo, seromle femme du premier duc.

512 LES MËDAyY-aRÂ.NGEY BAKS l'ÉGUSE.

pour faire place dans l'église aux hommes de qualité.

Les larmes coulèrent de tous les yeux lorsque le prélat y d'une voix émue , prononça Toraison funèbre de la défunte, qui nous a été conservée.

« Si j'avais à m étendre sur les avantages de son illustre naissance , je pourrais dire que M"" Scholastique de fiouxel de Médavy , première abbesse de St-Micolas de Yerneuil, a été petite fflle^ sœur, tante et cousine de maréchaux de France ; qu'elle est sortie des parents du grand saint Bernard.

a Quand je parle des maisons de Rouxel de xMédavy, des comtes de Grancey , je parle d'un sang noble , généreux, illustre. Mais, Messieurs , ma sainte abbesse me fait ici des reproches ; elle renonça à toutes ces grandeurs

dornt ^tiiiues; elle n'a que du silence puui tous les avantages de la naissance; elle passe même jusques au mépris de tout ce qui peut, tant soit peu, détacher de la pauvreté du calvaire.

« Nobles , princes ^ roys , évéques , cardinaux ( puisqu'on prétend que ma défunte avait toutes ces dignités dans ses alliances), imitez mon abbesse et ma très-chère sœur, si vous avez voué la sainte pauvreté, rendez à Dieu ce que vous lui devez.

« Mais, si la noblesse et la beauté relèvent Téclat de

sa cliasteté, quel surcroît de gloire à sa vertu d'avoir refusé des alliances illustres, pour se rendre dans un cloître, l'imitatrice des anges et l'épouse de Jésus- Christ.

ABBATE DE VERNEUIL. M3

« Allez , ma chère ;ibbesse , volez h tire d'ailes dans le séjour de la gloire j vous laissez encore ici-bas sur la terre, pour quelques moments , votre pauvre pèreafiUgé, votre évéque, non assez digne père d'une si digne fille, mais un père qui vous a aimé comme sa sœur, qui vous a honoré comme une sainte, et qui vous a pleuré, voyant que voire mort privait son diocèse des exemples admirables de vos vertus

Tel fut le langage du prélat. Qu'aurait'-il dit de plus, s*il se fùl agi de glorifier une sainte?

Peut-on s'étonner maintenant de la vénération qui entoiire encore une mémoire si chère? Il était donné à Tabbesse actuelle de rendre à l'afléction de ses filles les restes de la fondatrice et de Guyonne-Scbolastique. Un travail ingrat et opiniâtre, entrepris par les religieuses, sans aucun secours du dehors, vient d'être couronné d'un succès complet. Il s'agissait de décombrer l'ancienne crypte rég-nant sous l egli^^e abbatiale. L'effondrement de la voûte en avait fait un véritable chaos. Sous ces décombres ont été retrouvés intacts les cercueils de la comtesse de Grancey et de Guyenne de Médavy, avec deux ou trois autres. Le caveau, qui occupait toute l'étendue de la nef supérieure, a été restauré avec goût. Il est aujourd'hui transformé en une cr^'pte , où peut ôtre célébré roffice divin. Les cercueils échappés à la profanation ont été placés dans une annexe , près de l'autel, avec une inscription rappelant les noms de la fondatrice et des deux premières abbesses , ses filles. Le successeur d'Henri de Bfaupas sur le siège épiscopal d'Évreux , Mgr Devoucoux , venait naguère , au milieu des iidèles accourus en Ibuie,

514 LES MÉDAVY-GRANCEY DANS l'ÉGLISE.

bénir ces rciTiai(jual>les travaux , et ies dépouilles qu'ils doivent protéger (l).

il est pourtant un regret dont nous nous faisons \olontiers récho, parce que nous le partageons. Plusieurs portraits d*abbesses sont conservés dans le monastère , mais aucun ne porte le nom de Médavy. Pour Tun d'eux, on en est réduit à de simples conjectures. Les trois qui figurent dans notre ^^alerie ne sont pas plus authentiques. Le premier a, du moins, le mérite de rappeler Guyonne- Scholastique, en la personne d'Anne de Médairy j sa sœur, Tabbesse de Vignats, qui dirigea ses premiers pas dans la vie monastique. Le second est une médiocre copie d'une peinture sans caractère. Qi^ant au troisième, on y retniMve assuiénient la irràce et la beauté dont était parée la jeune ûUe avant son entrée au cloître ; mais comment reconnaître la sainte abbesse dans la pose nonchalante et la tenue mondaine qu*il a plu au peintre de donner à son modèle? Ainsi Thumilité si chère à notre abbesse devait la suivre au-delà du tombeau !

MAR1E-B£RNARD£ UU. MKDAVY, 2" ABBESSE DE VfiaNEUIL.

Kn moumnt^ (luyonne-Scholastique de Médavy eut la consolation de léguer à son abbaye une abbesse de son nom , mûrie à Tombre de ses vertus , et digne de continuer son œuvre.

(4 ) Voir, pont le n^cil de cette cércmoniu, le Journal officiel (petit format), du 13 octobre 1869.

ABBAYE DE VERNEUIL

Lorsqu'au printemps de l'année 1646 , Giiyonne- Scholastique de Médavy, sur la demande de M"* de Ribera^ supérieure de Notre-Dame-de-MoDtfort,àMeaux, entreprit d'aller installer M** de Pommereuil à la place de cette supérieure, nous avons dit qa!elle s'arrêta à Paris chez le comte de Grancey ^ son frère. Celui-ci l'avait instammei)t priée d'aller voir à l'abbaye de Gif sa troisième lille , Marie-Bernarde , née de son premier mariage avec M' de Moncliy d'iiocquincourt. La seconde femme du maréchal-comte de Grancey, Charlotte de Yillarceaux, n'avait sans doute qu'une afléction de bellemère pour la fille de son mari , car elle avait décidé qu'elle demeurerait dans cette communauté , dont était abbesse M"" de Villarceaux, jusqu'à l'âge de 18 ans, époque, un peu tardive pour le temps, où l'on songerait à la marier. Mais la jeune fille supportait à regret cette réclusion forcée; elle n'aspirait qu'à rentrer dans le monde, où son mérite et sa naissance lui promettaient un brillant accueil. Née en 1632, elle allait atteindre sa quinzième année, âge auquel on mariait fréquemment les tilies de grande maison.

Le comte de Grancey, son père, qui Taimait tendrement et ne jugeait point à violenter ses inclina- .tiens, se persuada, non sans raison, qu'elle éprouverait moins de répugnance à demeurer sous la direction de ses tantes, les abbesses d'Almenesches , de Vignats et de Verneuil. Il pria donc cette dernière de l'emmener avec elle et de la traiter avec une bienveillance toute particulière. Marie-Bernarde se laissa fiicilement per*' suader , et n'eut point à s'en repentir, ÉUe fut accueillie à Yemettil avec toutes les prévenances possibles , et les distractions compatibles avec la dignité du cloître lui

516 LES MÉDAVY-GRAr^CEY l'ÉGUSË.

furent prodiguées par sa tante. Six semaines s'étaient à peine écoulées depuis son arrivée, que le mystérieux ascendant des vertus de i'abbesse avait opéré dans cette âme mondaine une transformation inattendue.

S'ouvrant alors à sa tante, la jeune fille lui confie que, dès l'âge de neuf ans , elle avait formé le vœu d'être à Dieu et de garder la chasteté. La prudente abbesse se hâta de lui faire observer qu'un tel vœu, à un pareil â^e, ne saurait être considéré comme un engagement sérieux. ËUe lui promit du reste d'en conférer avec son évèque.

Guyenne poussa la réserve jusqu'à l'engager à aller visiter ses tantes d'Almenesches et de Vignats, pour faire diversion aux pensées qui l'obsédaient.

La jeune tille y consentit; mais son absence ne fut pas de longue durée : après un séjour d une semaine dans chacun des deux monastères, résistant aux instances les plus vives pour la retenir , elle se hâta de rentrer dans sa chère abbaye de Vemeuil , qu'elle n'avait quittée qu'à reiBrret. Au mois de septembre suivant , sa résolution (- laiL si bien prise, qu'elle vint prier sa tante de la -oinnettre aux plus dures épreuves, avant de l'admettre au noviciat. On dut alors prévenir sa famille de cette détermination. François de Médavy , mort archevêque de Rouen , et qui n'était encore qu'abbé de Cormeilles, se contenta d'écrire à l'abbesse « qu'il n'y avait rien d'impossible à Dieu » ; mais le comte de Grancey , désolé autant que surpris d'une pareille demande, voulut au moins ajourner son consentement. D'ailleurs la 'guerre de la Fronde ne lui laissait pas le temps de songer à ses affaires privées* La cour venait de se letiier à St-6ermain ; les religieuses de Vemeuil craignaient elles-mêmes pour leur propre sûreté.

ABBAVS DE VGRNEDIL.

Une trêve de courte durée avant un instant dissipé les craintes, Marie-Bernarde put enfin prendre l'habit, le 1'' mai i649, le jour même où sa tante, Françoise de Médavy, était rappelée par Tabbesse d*Âlmenesches pour diriger le prieuré d'Argentan.

Le 40 août suivant, elle prononçait ses vœux , en présence d'une auguste assisLaiK e, à laquelle était venue se joindre Charlotte de Villarceaux, comtesse de Graacey, sa belle-mère.

Elle ne devait plus quitter sa chère tante, qu'elle accompagna, en I6S1 , pour l'entourer de ses soins, lorsqu'elle wnt à*Alraenesches et à Vîi^nats suivre le traitement dci» docteurs de Gaen, qui ia sauvèrent d'une dangereuse maladie.

Il lui fallut plus tard songer à sa propre santé. Mais telle était la tendresse qu'elle inspirait à tous les siens, qu'à la première alarme ils l'entourèrent de toute leur sollicitude. C'était en 1666; le maréchal, son père, et révoque de Séez , son oncle , informés de son état , lui fournirent tous les moyens dy remédier. Le comte Pierre 11 de Grancey, son frère, et la comtesse, sa femme, la conduisirent aux eaux de Bourbonne*

A la mort de Guyonne-Scholastique, en 1670, Marie- Guyonne de Médavy, sa nièce, fut jugée la plus digne de lui succéder. Les bulles de son institution sont datées du 10 septembre de cette année, et le 12 novembre suivant, elle prit possession de son abbaye. Elle sut se montrer constamment à la hauteur de sa mission. € La grande innocence et la douceur de ses mœurs, dit le Gallia ehriS' tiana, son ardente charité envers ses filles, son esprit d'humilité, lui concilièrent l'estime et l'afTection de toute la communauté , où elle sut faire régner Tordre et la

518 LES MÉ.DAVY-GRAMCEï DANS l'ÉGLISE.

discipline dont elle donnail elle-mcme rc.xcrnple. Grâce à la sage aihuinistratiùii de la nouvelle abbesse, les revenus de la maison pui eut suffire à son achèvement. »

Marie-Bernarde de Médavy repoi» en Dieu le 11 avril 1704 y et son corps fut inhumé dans le caveau qui renfermait déjà les restes de la fondatrice et de la première abbesse.

Parler de Marie-Bernarde, c'était encore nous occuper de Guyonne-Scholastique ; car, après Dieu, ce fut à sa pieuse tante qu'elle dut de marcher si dignement sur ses traces. C'est donc par ce nom vénéré que se terminera une étude, dont on nous pardonnera les trop longs développements.

APPENDICE

ARMOIlUES D£S PRINCIPALES FAMILLES ALMÉES AUX ROUIEL DE BfËDAVY (1).

Agneaux (d*) : d'argent, à irois agueaux passants de gueules.

Alègre (d') : de gueules . à une tenir d'argent, accostée de six fleurs de lis d'or.

Anzeray de Gourvaudon : d'axur, à irois tâtes de léopard^ 2 et 1.

Arquien (royez La Grange).

Aschey (d') : de gueules, à deux haches d*or adossées et posées eo pal.

Aubert de Toumy : de sable , à l'aigle éployé d'or , à l'étoile de

même , posée au caiitoa dextre.

Aubigny (voyez Morell).

Avâugour (d*) : d'ai^ent, au chef de gueules.

(1} Cette liile eti eminniotée a la généalogie nianaicrile de Lantour- MonJbrtt où sont non«eeu1eimiit énontéeik mais encore pcintei et figurées, toutes les anndrles (|iiMle oonllent*

520 APPENDICE

Avesgo (d*) : d'azur , à la fiisce éootée d'or, accompigiiée de trois gerbes de blé de même, deux en chef et ane en pointe » à la bordure de gueules , chargée de boit besints d*or.

Balzac (de) : d'azur, à trois sautoirs d'argent, au chef d*or, à trois sautoirs d'azur.

Bai ((îo) : d'azur , semé de doubles ri oisellos d'or , à deux bars adotisés et posés en pal du même , au lauibel à trou» peudauts de gueules.

Bauldot de Clairambauit : d'azur, à trois* têtes de léopard, 2 et i, au chef d'or, chargé d'une croix recroisettée et au pied Gcbé, de sable (I).

Bautm de Serrant et de Nogent : d*aznr , au cherron d'aigent , accompagné de deux roses du même en chef, et en pouiCe d'une tête de renard arrachée, aussi d*argeni.

Beauvillîers : fasoé d*argBDt et de sinople, de six pièces, les trois d'argent chargées de six merlettes de gueules , 3, 2 et 1.

Béthunc-Selles (de) : d'argent à la fascc de gueules , surmontée d*Qn lambel eu chef , du môme.

Bezaiiç 11 (voyez Plessls).

Bigai s de La Londe (de) : de gueules » à une i>aDde d'argent , l'écu semé de croiscttes d'or.

Bouillonné (du ) : d'azur , à dik croiseltes d'argent, 6, 3, et 1. Bouligneux (voyez La Falu).

Bourbon-Rubempré (de) : de France , au biton péry en bande de gueules.

Brosset : de gueules, à trois* chevrons d'argent , accompagné de trois merlettes d*or, 3 en chef, 1 en pomte.

Brutort de Genlis : de gueules , à la bande d*or, chargée d*one traînée tortillée de sable et de cinq barils de même, trois d*uD côté

et deux de i'aulre.

(i) Piiilippiuc Bauldot, tuère de Jacqueline de baulx.

APPENDICE

Builion (de) : d'azur, .'i trois iiasces ondées d'argent « au UoD naissant en chef de même.

Castelnau (de) : écartelé au 1 et d'azur , au château d'argent, à trois donjons avec leurs girouettes» qui est Castelnau, aux 2 et 3 d*or, à deux loupB passants de sable, qui est La Loubère, sur le lont d*or è trois chevrons de sable.

Ghabtnnes La Palisse (de) ; de goeules» au lion d'hermines , armé , lampassé et couronné d'or (1).

Chlteanvinain (de) : de gueules , biUeté d*or , tu lion brochant sur le tout du même.

Choiscul (de) : d'azur, à la croix dV, cantonnée de 18 blUeties du même, 5 posées en sautoir dans chaque canton du chef» It posées en carré dans chaque canton de la pouik.

Clutin : d'argent, au chef d'azur, crénelé de l'un eu l'autre, ie chef chargé d'une étoile d'or (2).

Golberi : d'or , à la vivra ou couleuvre ondoyante ou tortillée d*aznr, posée en paL

Conrcy (voyer Oillianuon).

Damas-Thianges (de): d*or, à la croix ancrée de gueules. Dauvet : bandé de gueules et d'argent, brisé d'un lionceau de sable, sur la première bande d'argenu

Des Diguères (voyez Guyon).

Dyo : fascé d'or ei d'azur, bordé de gueules (3).

(1) SuMiinc de Cbabanncs La palisse, ou La Palice, était tonme de Jean Olivier, et bisaïeule de Charlotte de Mornay, marécliale de Gianoey.

(2) Jeanne Clutin était lieiune de Jean de La PqIu , et aïeule d*flenrietie de La Palu^Bouligneui, eomteMe de Granoej.

(S) nrançolte D70 était femme de François de Damaa, et aiede d'Henriette de La Pain t eomtesae de Granoej. ( Notes de Laiitomr-Montllirt. )

APPENDICE

Escalles (d') : de gueules, au cherron d'ai^gent, accompagué de trois coquilles du même, ligoées de sable , deux en chef et une en pointe.

Etampes (d') : d'azur^ à deux girons d'or , au clief d'argent , chargé de trois couronnes ducates, de gueules.

Fabert : d'or, à ia croix de gueules.

Fet vaqucs (de) (voyez Hautemer).

Flavacourt (de) (voyez Fouilleuse).

Fouillensc de Flavacourt (de) : d'argent, papelonné , à trois trèfles renversés desinople.

Fooques de Manetot : échiqueié d*or et de gueules.

Fribols-des-Àothieux (de) : d'azur, ii deux iasces d'argent, accompagnées de six roses du même , trois en chef, deux entre les fasces, et une en pointe.

* Genlis (voyez Brolart).

Gillier: d'or, au chevron d'asor, accompagné de trois macles de gueules, deux en cbef, une en pointe,

Gottbier : de gueules, à trois roses simples, d'argent.

Goyon de Matignon : d'argent, au lion de gueules, armé, lam> passé et couronné d'or.

Grancey (vou'Z Uouxel).

Granccy (de) : d'or, au lion d'azur, couiouué et iaaipassé de gueules.

Grigny (de) : d'or, à (rois haches de sable, 2 et 1, celles do chef adossées.

Goyon des Diguères : d'argent, au cep de vigne de trahie, fruité de gueules,

APPENDICE

Uarcourt (d*) : de gueult», à deux lasces d'or. HMtefeaille (voyex Texicr).

Haotemer de Fervaques (de) : d'or k tron lisces ondées d*aiur. Ilocquinoonrl (voyez Moochy).

HoodiDcourt (voyei La Holhe).

Labbé : d'or, du ciievroîi d'azut , micron ipagnô de deux étoiles en chef de sable, r t d'um rose de gueules ou | mu nie.

La Baume de Montrevel : d'or, à la bande viviée d'azur.

La Cbamplaye (de) : fascé d'argent et de gueules.

La Châtre (de) : de gueules, à la croix ancrée de vair (i).

La Ferté-Irobault (voyez Éiampes).

La Graoge d*Aniuien (de) : d'axar, à trois rcnchiers d'or.

La filotbe-Hoadanoottrt (de) : écartelé au 1 et /i d*azur, à la (our crénelée d^argeot; au 2 et 3 d'argent, au lévrier couranc, de gueules, coleté d*azur et iioaclé d'or, accompagné de trois tourteaux de gueules et d'un lanibel, eu chef, à trois pcndauls du même.

La Palisi>c ^ voyez Ghabannes).

La Palu-Rouligncux, eu Bresse (de) : de gueuk%« à la croix d'hernuiies dv l iiiq iii()i]cliclurcs.

La Fallu (de) en Mormaudie : d'azur, à trois fasces de sable, denchées par haut, d'argent

La Pommeraye (de) : d'argent au chef eudenclié d'azur, écartelé de gueules, à une croix d'argent, cantonnée de quatre épis de Ué d'or.

Larçonueur : de gueules, k la croix d'argent.

(i) de La Chatte, femme de GeiUanine de Laiibet|Kine, blsofenlede ÇharloUe de Moniay , maiédiole Gr^nee^.

APPENDICE

Laobespinfi (de) : d'azur, aa sautoir abiaé d'or, canfooiié de quatre billettes da même.

La Vieazrille (de) : fascé d'or et d'aznr de huit pièces, à trois aonelels de gueuleSj posés en chef et brochés sur les deux premières fasces.

Le Boulhcillier : d'azur à trois fusées d'or, rangées en fascc.

I/Évesque de Marçonnny : tl'oi , à Lrois bandes, de gueules. Le Vieil : burelé d'argeut et d'azur, à l'aigle de gueuics, brochant sur le tout.

L'Huiliier: d'azur, à trois paniers d'or(1). liUsignan (de) (voyez St-Gelais).

AlaoDoory (de) : d'argent, à trois hermiaes de sable, 2 et i (2). Marçonnay (voyez l'ÉTesque).

3lathan (de) : fascé d*or et de gueules de huit pièces, au chef de sable, chaiigé d'un lion |>assaut, on léopardé d'argent Médavy (voyez Rouxél).

Moinet : écartelé an i et & d*argent, au chevron de gueules, accompagné en pointe d'un croissant de sable, aux 2 et 3 d*ar* gent, à trois fasces de sable.

Monchy d'Hocquincourt (de) : de gueules, à trois maillets d'or, 2 et 1.

Alontlandriu (de) de gueules, à la lasce paléc d'or et d'azur de

(1) L*Huillier, fennoe de Nicolas de Ifornay, grand kwvetier de

France, bisaïeule de Charlotte, marédialedc Granccy.

(2) Anne-Maric-Françoise d'Oilliauisoo , petite-fille du seigneur conilc de Grancey, rt. ni-'rp du maréchal de Médavy , a épousé messirc Pierre de ôîannoury , seigneur d'Ectol et do St-Etigèi)c. ( Notes de Lautour-Monfort. )

Un brevet délivré par d'ilozier, le 2 novembre 1780, à niessire Charles- Guillaumc-Françnis-LC'onor-Isaac de Mannoury, seigucur d'Aubry, leur petit* fils , et noti'e aïeul maternel , est venu autoriser ce dernier à écarteler ses arme» avec celles des Mëdav^-Qrancey^

APPENDICE

six pièces, acconi[>aguée de trois têtes de lion arrachées, 2 en chef, 1 en poiute.

MoDtagii : bandé d'or ri d'azur de six pièces, à U bordure de gueules, au franc quartier d argent.

Montrevel (voyez La Baume).

Morcbesne (de) : d'argent, ao cberron de gueules, acoompagoi de trois iienniiies de sable.

Horell de Potanges et d'Âubigny (de) : d*or, au lion de sinople, Gonronné et binpasBé d'aigent

Moniay de Yillarceaux (de) : burelé d'argent et de gueules, de dix pièces, chargées d*on lion de sable, brochant sur le tout.

Nogent (voyex Bautro).

Oilliamson, marquis de Gourcy (d*) : d'azur, k l'aigle éployé d'aigent, enle?ant un baril d'or.

Olivier : d'azur, à six bezanis d'or. S, 2 et 1, au chef d'aigent, chargé d'un lion naissant de sable.

Orgemont (d*) : d'azur, Si trois épis d'or d'orge, posés en pal (1).

Orges (d') : d'argent, au lion de sable, armé, iampassé et couronné de î^neules (2).

0!>n)ond (d*) : de gucuies, au voi d'hermines.

Pantbouf ou Panthou (de) : de gueules, à deux fioces d'argent, surmontées chacune de deux croissanis montants d'or.

(1) Jeume dY)igeiiuNit éfomâ, Henri Routel, seigneur de.*».* et dos Donnant. (Ifolede I.autoiu>llontfofft )

(3) dandine d'Oiges, femme de Léonard de Dnnu, Usaieiile maternelle d*Benrielte de U Pain, oomleMe de Qmuoej,

^ APPENDICE

Peiit-Fumey (de) ; d'hermines, au chevron de sable.

Pierrcfme (de) : bandé d'argent et d'azur de dix pièces, à k bordure de gueules, chargée de huit bezants d'or.

Plessis-Bezauçou (du) : d'argent à la tôle de More de «Me, tortillée d'argent, accompagnée de (rois trèOesde sinople» 2 et 1.

Prie (de) : de gueules, à troig tierces-fetiines d'or.

Putanges (voyei Mm^l).

Ralx>daiiges (de) : écirtelé. au i et 4, d'or k la croix ancrée de gueules ; aux 2 et 3, de gueules i trois eoquUles d'or.

Rochecouart (de) : foscé, oodé de six pièces, d argent et de gueules.

Rouxel de JUédavy et de Grancey : d'argent, à trois coqa hardis de gueules, becqués, crôtés et barbotes du même.

Saint Geiais-Luzignau (de) : d'azur» à h croix d*ai«ent (1).

Sardlly (de) : écartelé au 1 et 6 d'argent, il une bermine de sable; aux 2 et 3, de gueules, à trois fiisoes d'argent, chaînées de six merleties de sdrie.

Saubt-TafaTaones (de): d'azur, au lion dur, couronné et lampaasé de gueules.

Seran d'Audrieu (de) : d'azur à trois croissants montauts d'or,

2 ei 1.

Serrant (voyez Baulrii).

Sol)i. ki parti, aux 1 et ^ de gueules, à l'aigle épbyé d'argent ; aux 2 et 3, de gueules, au chevalier monté et courant, armé d'un b(mclier et l'épée à la tnaia j sur le tout, d'aair, au boodîer d'or.

Silly (de) : d'hcrmiaes, à la ùece ondée de gueules, accompagnée de trois tourteaux de même, rangés en cbet

(1) FrppçolM deSiUiit-ISeliiisépoon Louis de Prie, nereo du baron de tf édafy. ( Note de Laatour-Montrort)

APPENDICE

Tafannes (voyez Saols-Tavannes). Texier d'HaotefeuiUe : de goeoles, aa lévrier d'or surmoaté d'an croissaDt en chef da mtaie.

Thianges (voyez Damas).

Thibault (de) : d'argent h deux molettes d'éperon, eu citef, et une fleur de Us en pointe, le tout de gtieulr;^.

Tbieuville (de) : d'argent, à deux bandes de gueules, accompagnées de sept coquilles du inéine, 2, 3 et 2.

Tourny (voyez Anbert).

Thuray (de) : d'or au chevron d'azur , acconijM^oé de trois roades de gueules.

Taigot (de) : d'hermines, treilltsoé de gueules.

Digrtizeij Ly <jOOgIe

TABLE ALPBAU^ÏiQOE ET ANALÏTIOOE

DES NOMS PROPRES

Agneaux (Jeanne d'). femme de Guillaume Larçonneur, dame d'honneur de la duchesse d'Alençon, belle-mére de Jean Rouxel, fonde kl chapeUe de i'bospice d'Aigentan, et y est inhumée, 22 , 23,34.

Alaid de Gouri-Atory (Jean) , mari de Jacqueline de Gerniigny, 329.

Alègre (Anne d'), TenTe dn comte de La?al , deuxième femme du maréchal de Ferraques, leurrée |Nir le duc de Chemuse ; son

procès avec la comtesse de Médavy, 100. —Marraine de Guyonne de Médavy, 486.

Âlègrc (marquisat d*) , 99, note.

Alençon (Jean lî, duc d' ) est fait jjrisonnier h Verneuil, 22, 23.

Alençon (François, duc d'), fiire du roi Charles IX, protecteur de Jacques et Denis Rouxei, 36.— j>a triste expédition en Flandre/ où il emmène Fervaques, 85.

Almeneaches (abbaye d'} 457 à 46i>.

Ancre (maréchal d*) est assassiné au Louvre, 74, 75.

Aiigemies (Galberine d') , femme de Louis II de Rabodanges , 269-270.

Angennes (Madeleine d'), dacbessc de La Ferté-Senne terre, 270.

Angrnnes (N. d% baroDoe de La Loupe, marraine de Françoise llouxel, U5.

Anne d'Autriche, ses lettres autographes à Guyonne de Médavy, abbesse de Verneuil ; reçoit cette abbessc au Louvre , la comble de faveurs ; sa rpprt plonge l'abbaye dans TafilictioD, 501 et soiv.

Annebaolt (Jeanne d'), femme de GniiUrame H de Fervaqoes , 79, 80,

Annebanlt (Jean II d'), oonnétaUe de Nonnandie , ibid. Annebault (amiral et cardinal d'), ihid. Antoine (le cardinal), son estime pour Guyonne de Médavy, 511. Aiizeray de Goomtidon, 38, note.

Aquin (Louis d'), évèque de Séez , autorise la translation de l'abbaye d'Argeutau à Almenesches, /iGT.

Argentan (ville d*) élève une statue à Mézeray , 7. — Le comte de Marey en est rhass^ par M. de Chambois ; !a reprend sur ce dernier , et la met à coutribulioo ; en est une seconde fois cliassé, lââ etsnî?* — Le comte Pierre II de Grancey l'embellit, en créant la promenade du cours ; réjouissances à Foecasiott de la naissanoe da duc de Bourgogne, 211 et suiv.

Aigenton (M*^ d* ) vent at retirer à Gomer-FoBtaine • après sa rupture avec le régent, &75.

Arnaud d'Andiliy et de Pompone, alliés aux Feuqwires» 171.

Arqnien (voyet La* Grange).

Ascbey (Marie d*) épouse Gnillanme Ronxel , comte de Marey ; son portrait, 199. — Recueille la communauté de Verneuil an

château de la Mothc, 502, 508.

Aubert, geuiiUu>iumc de Caen; sa querelle avec M. du Barquet, 195, 196.

Aubert de Touroy (Marie-Catherine) épouse le comte de Graucey , chef d'escadre , sa dot , son extraction; le château et la terre de Grancey lui sont alloués pour ses reprises ; elle les lègue an maniuis de Touroy , son neveu, 245 et suiv.

DES NOMS PROPRES. 531

Âubeit de Tourny ( Urbain ) , marquis de Tourny , père de la précédente, prudent à la cour des comptes de NomutiicUe» est poonoifi oomme ikumcier, 245 et tait.

Anbert de Toomi (Uiliiiii*Amiaiid) , aunpiis de Toaray , ion fik, inteodaDt de Guyenne, Sft6, 347.

Aubeit de Tourny (N ), iiian[UB de Tonroy, lUs du précédent, créatenr des Allées de tVmniy, à Bordeaux, 248, 349.

Aobert de Tourny (N,) , ditTabbé deToomy, frère du préc^ denty 269.

Aubert de Tourny {N. ), rudiquis de Tourny , son frère , légataire du château de Grancev, 269.

Aubi^^nr (Agrippa d') , son épisode du siège de Domfront, 83. Aubigny (voyez Moreit).

Aubry-le-Pantbou , terre appartenant aux Rouxel, 26, 26. Anbusson de La FeuiUade (le duc d' ) oonunande la première expédition de Candie, 34S.

Aunont (Pierre d*), mari d*Anne de La Baume, 80. Aomont (dndiene d'), 97.

Aomont ( Anne-Élisabelh d* ) épouse le marquis de Tridiftlean, 200.

AunoQ (voyez Fouques).

Avaugoui (maison d') , descendue des ducs de Bretagne; une fille de Jean llouxel éj)ouse un d'Avaugoiir, 20.

Avaugour (Gilles il i épouse Gillette Rouxel, 28.

A\em(3s (voyez Bernard^

Avesgo (Hélène d'), dame de Malhan, 30.

Avr^gny (Jacques d'), sieur d'HeilenvilUers , épouse M"* de Fenraqoes, 96.

Badin (Gilles), sieur de Vaucelles, épouse Catherine Houxel, 28. Balzac (Anne de), femme d'Antoine de Moncby, 135. Balzac ( Uarie de) d'Bntrjtgues, sœur de la mar^fuise de Verneuil ; son curieux procès avec Baaaompierre, 98 et auir.

532 TABLE ALPHABÉnQUË Et ÀNALTTIQtJE

Bar (Yolaude de), descendue de Louis le Gros, épouse Eudes de Grancey , 81.

Barbot des Perrelles, échevin d'Argeolaii, 190.

Bardoo (Jeanne de), épouse Gérard de Hantemer, 79.

Barquel ( M. du ) , aoo duel à Gaen, son origUie, sa bravoiire, 195, 190.

BasBompierra (le maréchal de), son curieux procès à Bouea afec Ifu* d'Entragnes , 88 et sniv.

Bassominerre (Catherine de), sœar dn précédent, oonuease Le Yenear de TiUières, 61, note, 493, note.

Bantro de Serrant (Bf«ie-lladéleinc) , comtesBe de Maolevrier- Colbert, mère de la maréchale de Médayy, 402.

Bautru de Serrant (Guillaume ) , grand père de la précédente, m( iiibic do rArailéiiiii' française; ses bous mots, sa laveur auprès de KIcIh litju, ses aiubassades, sa mort, ù03, Udh.

Bautru de Serrant ( Guillaume ), comte de Serraut , père de M*^ de Maatevrier, épouse M"' de La Basinière, 602 ; sa grande fortune ; cède son hfttel au grand Gdbert , meurt fort âgé en Anjou, 405, 406.

Bautru de Nogent (Nicolas} , coniie de Nogent, frère de TAcadémiden ; son mot sur M"** de Gdéménée, 404» 405.

Bautru de Nogent ( Armand ) , comte de Nogent » Gis du précédent, épouse Bf^' de Lauxun , est tué au passage dn Rhin ; sa fille unique , M"* de Birou , hérite du doc de Lauzon, 405.

Bautru de Nogeat ( Marie } , sœur du précédent , marquise de Rambures, /lOo.

Raniru de Nogent ( Cliai loiu; ) , d'abord marquise de Rânes , puis prnicesse de Moniaubau, hOS.

Bautru de Nogent ( N. ) , marquis de Vaubrun , lieuteoaot gé' nérai, 405, note.

BeauOremont (le marqub de)» épouse la iiUe du prince de Cour* fenai, 228, note.

Beaufort (le duc de), amiral de France, 253.

fieamnesnil (le château de), ses possesseurs* 263, note.

Beaurepaire (fll^ de)» comtesse d'Haotefeoille, ses poésies, 274.

DES NOMS PROPRES

Béchamel (M. de), surintendant de Monsieur, 896. Belin ^la aiarquise iIl), t^L du cercle de M"" de Marey, ZkS. Bellefonds (le maréchal de), son séjour à Argentan, 216. Bellefonds ( Marie-Madeleine-Hortense de) , marquise de Fervaques, 106.

Benserade, ses bsllels royaoi, où dansent M"^ de Grancey, S39 et sui?., SM, 380.

Bernard (saint), sa parenté avec les Grancey, 321, ftS7.

Bernard d*Ayeroes (Jacques de)» éfiouse N. da BoniHeané, 35.

Berryer (Louis), acquiert le domaine de La Perrière* 203.

Bertaut (Jean), évCque de Séez, ses poésies, 317, û86, note.

Bertheiol de Pléneuf (N.), marquise de Prie, gouverne la cuur, 98, 99.

Béthune (voyez Sully).

Béthune (N. de), duc d Onal, épouse M"' de Palaisean, 219 »

note.

Béthnne (Thérèse-GenevièTe-Emmanoellc de), marquise de Grancey, son origine, sa beauté, son portrait, éponse en secondes noces le marécbal duc de Belle*Isle, 30& et soiT.

Béthone (lAuis-ltfarie*Vicioire de) , comte de Selles, père de la précédente , éponse : 1* Henriette d'HaroDort ; 2* la fille du duc de Tresmes, 30& et sutv.

Béthnne ( François , marquis de ) , père do précédent , épouse Louise-Marie de La Grange d*Arquien, 305.

Bélhune ( MaTimilicii-Henri de ) , duc de Sully, leur cousin, assiste au liiai iage de la marquise de Grancey, 307.

Beuil [Jean de), comte de lUaraus, mari de Françoise de Moalalais, 352.

Besançon (voyez Plcssis).

Bigars de La Londe ( François , marquis de ) , épouse Rénée Ronxel, dévoué à la Fronde, fortifie le château de La Loode , en est empêché par le Parlement , 42, &3*

B^rs de La Londe ( François et N. ), ses fib, tnés à Arras età Ëlampes, 43. ,

Bigars de La Londe ( Gharlotle ) , lear soeur , retigiense à Ver*

neoit, pais abJbesse de Gomer-Fontainc , U^, 44, 32â, 49à.

Big^rs de La tonde (Catherine) , sa sœnr , épouse le président Le Goidier , qui prend le titre de marquis de La Londe, lift.

Bigars de La Londe (N. marquis de), maire de Rouen , ses mémoires, 43.

Biron (le duc de) , Tun des roués du régent , 302.

Biosset (Marie de) , épouse Jean d*Annebault , 80.

Boisfranc (M. de), ses magnifiques réceptions, ùSj.

Bons (le seigneur de) , sa Icitre écrite de son sang à M"* de Kabodaiiij;( s , sa fiancée , k2{ , note.

Bordeaux (lM. de) , ses mémoires. 153 et passim.

Bordeaux (M*"* de) , fêtée par le duc d'Engiiien, 346.

Bossoet , présenté à l'hôtei de Rambouillet par le marquis de FenqoièreSf 170 « 171 , ne croit \m à l'empoisonnement de Madame, 378, singulier procès lait à son héritier, 439, note, désarone la dédaralioa de 1682 , 442 , recommande au roi la sévérité dans le choix des évêques, 469, note.

Boocfaet (Jean du), marquis de Sourches, grand prévôt de Flrance, 1S6.

Bouette de Blémur, son éloge des illustres de Tordre de St- HcnoîL, \U; son article sur Louise de Médavy , 463, et sur Guyonne, 501, note.

Boubiev de Laatenay (1^1"* de) , épouse le marquis de Touroy,

Bouillon (le duc de) , gouverneur de Normandie, nomme Fervaques gouverneur de Lisieax, 82.

Bouilbn (la duchesse de) , son csUme pour Guyonne de Mé» davy, 511.

BouîHonnay (Catherine do) , religiease à Exmes sons Louise de Médavy, 461.

BouïUonnay (Jeanne do), abbesBe de Gomer-Fontaine, 471.

Bouillonné (Guy du) , épouse Anne Rouxel, 35. Bouillonné (François du) , son iiis , abbé de Mondée , 35. Bouligneux (voyez La Palu).

Bourbon (béatrix de); femme d'Eudes de Grancey, 81«

biyilizûu by GoOglc

DES NOMS PROPRES

Bourbon (Mnrgiinrîte de), époiiso Jean IV de Monchy, 135.

R<)iir!)on (Louis de), comte de Vermandois, comproinis dans une débauche par le chevalier de Lorraine, 376.

Bourbon (Jeanne d( ) , abbesse de FootemuU, SOO estime pour Guyoniic de .Médavy, 511.

Bourbon (Uenri-JuJes de), duc d'Ënghien, sa magntfîcenoe, ses galanieries , son portrait, ses assiduités auprès de M'^ de Slarey , sa jalousie, sa rupture, Zkk et suiv.

Bourbon (Julie de), demoiselle de Châteaubriand, fille naturelle du précédent, épouse le marquis de Lassay, 352 et suiv.

Boargogne (le duc de) , réjouissances de la ville d*Ârgentan , 3i sa naissance, 213 et suiv.

Bouiault (Gilles), évèque d'Évreux, 508.

Bouton (Ërard), coiule de CbamiUy, épouse Catherine Le Conte de Nonant, 263.

Bracmont (M"* de), dame d'Aune d'Aulriclie, 505.

Bragelonne (le che?aiier de), sa belle conduite à Dieppe, ^i50.

Brantôme, sa curieuse histoire du mariage secret de Rabodanges avec la mère do roi U>ub xn , 26S, 269.

Brancas (le duc de), Ton des roués du régent, 302.

Bras de Bouiigueville (de) , ià et passim ; peinture qu'il lait de runiversicé de Caen, en 156ft, 58.

Bras de Bourgaevilte (Isabelle de) , fille d'bonneor d'Henriette d'Angleterre, est aimée du [wète Chandcviiie, 319,

Briare (combat de) , Tureoue y bat Condé ; le comte de Marey y est tué, 152.

Rriqucville ( François de ), baron de Coiombières, tué à la tète des Huguenots, en défendant St-Lo , 17à.

Brissac (le maréchal de), parrain de GharloUe Roaxel, iiaronne de Castelnan, UU,

Brissac , major des gardes du corps, tourqull joue aux fausses dévotes , dans la chapelle de Versailles, $U3 et suiv.

Broglie (le comte de), seconde le retour de Mazarin, 1A8.

Broglie (le duc de), Tun des roués du régeut, 302.

Brossard (M. de), ses curieux mauuscrits, 15 ; ses filsaccooreat

536 TABLE ÂLPHABÉXIQU£ ET ÀNAIAT1Q13K

à Médavy assister le marquis de Grancey dans sa querelle avec M"" de Nouant, 265.

Brossard ( Gui lia unie ) , sieur de la Féraudière^ lieuteoaot civil et criminel à Argentan, 'i60.

Brosset ( Charles ) , seigaeur da Ghesuay , épouse Gatheriue Rouxel^ 31.

Bmconrt (Gabrielle de), religieuse à Vigoats, 491.

Brulart de Geiilis (GUade), ducheiBe d*Harcoiirt, assisle au mariage de h marquise de GraDcey, sa parente, 307.

Boat (Louise dn)» retigieiue à Exmes , soqs Louise de lléda? y,

Budoa ( Laurence de ) , abbease de Gaeo , reçoit Gnyomie de Médavy, 502.

Budos ( Henriette de ) , duchesse de Saint-Simon , son attachement pour Guyoïiue de Médavy » à laquelle elie couûe le atur de sa fille, 511.

Buliion (Nicolas, marquis de), épouse Charlotte de Prie, 104, 105.

Bullion (Alphonse de), son fils» son tesument à la duchesse de Veotadour, 105.

BoUioa (Ghailee-Denis de), abn frère, marquis de Ferraques,

BoUion (N. de), épouse le duc d'Uiès, IDA.

Bullion (N. de), épouse le prbice de Talmont^La-Tremollie, 106.

Bullion (Anne-Jacques de) , marquis de Fervaques , embellit Is château de Fervaques, épouse M'^* de BcIIefouds, 106.

Bullion ( iMarie-Aune-Éliennette de) , duchesse d Ûlonne-Montmorency, 106.

Bullion ( Jacqaelioe-Horiense ) > duchesse de Montmoreocy- Laval, 106.

BollioD (N. de), duchesse de BeauflUiers, 106. Busai-Lamet (Marie de) , première femme du prince de Goar« tenai, 337.

Bosay-Rabatin, ses mémoires, IS et paasim ; son pamphlet sur le maréchal de Grancey, ISl.

DES NOMS PROPRES

Caderonsso (le dnc de), prend part à la première expédition de Candie, 3'j3.

CalmesDU Qe aeigoenr de), aes démêlés atec René Boasel » 33. Galprenède (La), aoii roman de Cassaiidre, 437. Ganaye (le P.), ion enlrelieD afec le maréchal d'Hooqaincoart,

Ganillac (de), Vm des roués do légeni, 303.

CanonTîlle (François de) , baron de Raffstot, deosième mari de

Jeanne de Tervaqucs, 96.

Capucines de la place Vendôme , les maréchaux de Grancey y ont leur tomlxau, 129, 293.

Garacène (ie marquis de), est défait par le maréchal de Grancey, i2h et suiv.

Gars (Charles des), premier mari de Gabriel du Cbâtelet , 138.

Gars ( le cardinal des ), est remplacé oonmie éYêque de Lisieas par François de Médavy, 426, 427.

Castehiao (Jacques de), épouse Charlotte Rooxel, ikA, 173.

Gastebiao (Jacques, marquis de), leur fib, maréchal de France, 173 à 185.

Castdnau (Gharlotle de), abbesie de Bouxiêres, 45. Casteinau (Michel de), grand père du maréchal ; ses mémoires,

173 et suiv.

Casteinau ( Michel , marquis de ) , fils du maréchal , tué k Ameyden, iSh.

Casteinau (Charlotte de ), duchesse de Grammont, sa beauté « 185, 339, 385.

CastigUone ( Victoire de ) , remportée par le comte do MédaTy sur le prince de Hesse-Cassel, 283 et sipiv.

Cauchon-do-Olaupas (Henri)> éfêque d'Érreux, obtient la cano* nisation de saint François de Saks , sa vénératiott pour Guyonne de Médaty , son oraison funèbre de cette abbcBse, 510 et soi?

GauTigny d'£sGOTilIe (Léooore de)^ comtesse d'Hautefeuille, 273. Gé (le bsiiton de), défait par le €omte de Graacey, 116. €é (ie pont de), pris par Hocqnincoart, ih9,

Chahoi (Henri de), épouse M"' de Rohan, 99, note.

Ch.'il)ni Jeanne de), ma! échale de la Châtre, 305.

liiianiix)is (M. de j , ses (lùiutlL's awr le comte de Marey, sou zèle pour la Fronde, est chassé de Normandie pai le niaréclial de Grancey , est nommé gouverneur de (>aen , sa conversiou écla* tante , sa mort , sou origiiie , son nom de Rosoyviaen , sa descendance, 188 et ^uiv.

Chambray (N. marquis de), épouse N. de Casteinau, 44.

Chambray (Hélène-Marthe de)^ abbessc d'AImenesdies» 467.

Cbamplais (Charles de), marquis de CourceUes, épouse Sidonie de Lenoncoort, 401.

Champvalbn (Guillaume de), épouse Gillette Rouxel, 28.

Cliaudevillc (voyez Sarcilly).

Chantelou (Kraorois de) , sieur d'Abbcville , lieutenant de roi à Argentan, 21 o, noie.

Charîes-Édouard (voyez Stuard).

Charles X, son passage à Argentan, 212, note.

Châleaubriand ( le ficomte de ) , ses relations avec le comte d'Hautefeuiile, 274.

Ghftteauvillain ( Anne de ) , dame de Grancey , femme de Marc de la Baume, comte de Montrevcl, 80.

Ghâtelet (Gabrieile du), seconde femme du grand prévôt d*floGquincourt, 137.

Châtelet ( Érard du ) , marquis de Trichâteau , épouse Claire Rouxel, 200.

Ciiàtillon (la duchesse de), teule d'entraîner llocquiiicouri daus la Fronde, 15/i, 161, 162.

Chemcrault (ftl"^ de), son esprit, son intrigue, épouse JN\ Bertrand de La Basioièie, 403.

Cherouvrier (Jeanne-Claude), épouse le marquis de Touroy, 246.

Chevreuse (voyez Lorraine),

Cfaoiseul ( Claude de ) , comtesse de Clefmont , épouse de JeiO d*A8chey, 199.

DES NOMS PROPRES

Chrfitien-deS'^Iroix» d'Argenuo» ses putorates, Si7, 318. Ginerieu (Jcaone de) , férome de damle de Rabodaoges , 369.

Cintray (Séraphine de), religieuse à Terneuil, 491.

Coellogon (M"' de), 36^.

Coetqueu (M""' de), fêlée par le duc d'Eughien, 3i6.

Coislin (le cardinal de), premier auiuôuier du roi, ^50.

Clérembauli ( la maréchale de ) , sa disgrâce , soupçonnée de l'empoisonnefflentdc Madame, son retourd'JEspagne, 335, 377, 391.

Golbert (le grand)» illustres alliances de M8 mdukts, ses prétentions k la noblesse; sa védiaUe origine, ses ftax aienx, supercherie pour les aocréditer, épigramines qu'il 8*attire, &08 et sniv.

Golbert (Marie-lliér^ de HanleTrier), marficbale de Médavy, 399 à Me.

Golbert (Édouard-Lonîs) , eomle de Haulerrier , son père , son mérite, sa valeur , meurt de chagrin de n'être pas maréchal de

France, ses projets de mariage avec Sidonie de Lenonconrt, marquise de Courcclles, épouse 31"" de Serraiit-Bautru , 39U cl suiv.

Golbert ( N. de ) , fils du précédenl , sa folle passion pour la duchesse (le Bourgogne, sa mort mystérieuse, ^07.

Colbert (Jean-Baptiste), u)ai([uis de Scjgiieiai, 408, ^12 et suiv.

Golbert ( Jacques-Nicolas) , archevêque de Rouen , son frère , A12, li\5, note, Ufil.

Golbert (N. N. et N. de ), ses sœurs, duchesses de Mortemart, de Ghevreusc ei de BeanvilUen» A08 et suIt.

Condé (le grand), défait Hocqninoourt à Bleneao, 151, 152.

Gorday (le chevalier de), lieutenant de roi à FUaise, 342.

Gorné (voyez La Vallée).

Gomeille ( Thomas ) , sa comédie sur les amours du duc d'En*

ghien et de M' de Marey, 2û8 et suiv.

Cosnac ^ Daniel de ) , archevêque d'Aix , premier aumônier de Monsieur, ses mémoires, hhl.

Courcclles (voyez Champlais et Lenoncourt).

Courtarvel (Catherine de), comtesse d'Haulefeuille, 273.

Cousin (Victor), i6, 17 , ses visites à l'abbavede Verne iiil, 685.

Gostine (le marquis de), acquiert le château de Fervaques, 107.

DaîUon dn Lnde (Marie de), dachesse de Roqoelanre, recherchée en mariage par le comte de Grancey, sa triste fin, 219^ 220.

DalldQcé, célèbre chirurgien, envoyé auprès de Castelnau, mourant, 181, 182.

Damas-Thiaiigt's (Gabrielle de), comtesse de Bouligncux , mère de la comtesse de Graucey, 220, son origine, 22û et suiv.

Dampbouxde Vachères (N. de), dame du Plessis-Besançoo, 226.

Dangean, (le marquis de), son journal, 13 et pasaim.

Dangeaa ^a marquise de), sa piété, 393, 395.

Baiignon (voyez Foacaolt et Guyot).

Bavy (GuiUaame), sieur de Néd, épouse N. Rouxél, 28b

Decazes (b duchesse), représente aujourd'hui les Feuquières et les Soyeoourt, 472.

Desportes ( Joachim ) , frère du poète Philippe , envoyé par Médavy à Sully , pour négocier son accommodement, 68.

Dcvoucoux (iMgr), évèque d'Évreux, préside à Yeraeuil l'inauguration de la crjpte des Médavy, 513, 5\U.

Domfront (le siège de), Monlgoniincry y est pris, 83, HU.

Dreux-Morainville ( Jean de ) , est lué à Verueuil eu défendant cette ville contre Médavy, 61, 62.

Dfoaay (Jean de } , célèbre docteur de PUniversité de Caea , 58» 59.

Dubois (le cardinal) , est sor le point dé succéder à l*abbé de Grancey, A53, A5&.

Dobreoil, lieutenant de roi à Argentan, lAQi

Daquesuc (le contre-amiral), au combat de 111e de'Wîgth, 254.

Durâb (le marquis de), sou HIs est défait par le comte de Grancey, 117.

Dyo (Françoise de), épouse de Fi auçoisde Damas-Xhianges^ 225. EfBat (Antoine Ruié, marquis d*), petit-fils du maréchal, sa

DES NOMS PROPRES

grande faveur auprès de Moaûeur et du régent , sa prodigieuse fortune, 325.

Eoghïea (voyez Bourbon).

Entragues (voyez Balzac).

Escalles (Catherine d')« épouse GeoigM Rouxel, 28, 29. Escorpain (dame de 1*), fiaocée à René Rouxel, S3. Esaault (Piiilip{ie), trésorier de St-Germain d'Argentao, l&O. Essards (voyez LombeUoo).

Estouteville (Marie d*)» femme de Jean de Clilteauvillaiil et de

Grancey, 80.

Eslrees (l'aniitMl d ), roinmandc la Huile française, 25^ el suiv. Etarnpes (Claude d ), baron de ia Ferlé-lmbaull, épouse Jeanne de Fervaques, 96.

Eiain{)es (Jacques d'), son fils, inaréchaî de France, 97. EUropcs (Dominique d% marquis de Valencey, 101. Etampes (Éléonore d'), maréchale d'Hocqnincourt, 167.

Fabert (Angélique), fiUe da maréchal, marqnise d*Harcourt* Benvron , assiste au mariage de la marquise de Grancey, sa parente, SOT.

Falaise (Marie de), comtesse de La Perrière, 203* Falaise ( Joachlm de ) , son frère , seigneur de Bemai-sur-Orne,

Falaise Aille de), réception qu'elle fait à Henriette de Grancey, marquise de Puiangcs, femme du gouverneur, 2^2 ; François de Médnvy y établit un séminaÏTe i>our ia philosophie, U'65,

Faicndres (le seigneur de), 59.

Faucon de llis (le premier président), se joint à Fcrvaques pour haranguer le Parlement de iNormnndie, à ia mort de Henri IV, 88.

FéDel6n, son avis à M"*^ de Maintenon sur la piété renaissante , 393 , note , détourne l'archevêque de Rouen , Golbert , de reconstruire le château de Gaillon, ki5, note.

Ferraques (voyez Hautemer).

Digrtizeij Ly <jOOgIe

Femqnes (château éb) , Henri IV y reçoit l'hospitalité , 95 , m descriptkm, 101, 102.

Fiennes ( M"* de ), ses odieai propos sur l'empoisonneineiit de Madame, S77, son avarice proveriiiale, 301.

Fi(»sq«e ( N. d'Harcourt , comtesse de ) , laiiiilière de M""* de iMarey, oUS.

Feuquières (vo)ez Pas).

Flavnroiirl (novpz Fouilleusc).

[ Irui i (le château de), bâti par Jacques de Silly, 27, recoiij>U'Uil par Mgr du Plessis d'Argeiitré, 435.

Flotte (M"" de), dame d'atours d'Anne d'Autriche, 505,

Foucault du Daugnon, fait maréchal de France, 120.

Foucault du Daugnon (Louise-Marie), marquise de Castehiau, sa Me, SA, 85.

FouîUeuse ( Michel de ) , marquis de Fla?aoourt , époose Marie Rouxel, 275.

Foutlloux (N. de), marquise d'Halloye, famUlière de M"* de Marey, 348.

Fouques d*Annou, 21.

Fouques de Manelot (Perrette)', épouse Jacques Rouxel, 38.

Fouquet ( le suriulemlaiil ) , sa niagniticcuce à St-iMandé , sou plan de défense découvert derrière une glace, 478, 479.

Four du Saussay (M. du), donne asileù M. dePommainvilIe, 216.

Four dcBeilegarde (Jacques du), nomme une dodie à Argentan avec la marquise de Grancey, 271.

Four de Trémont (Jean du), contrôleur du grenier à sel d'Argentan, 460.

Frihois (Gilles de), épouse Hélène Rouxel, 81.

Pumichon (voyes Lonchamp).

Gallois (Etienne) , sa publication des lettres des Feuquières, 170.

Gaucher (Michel), présideal eu rélcciiuii du Verueuil , 693, note.

D£S ^OMS PROPRES

Gantier do HHeBl et de CbiffirerUle (Jacques de)» épouse U marqoise de Gourcelles, 602.

Gerinigny (Jacqueline de), dame de Gonit-Alary, S29. Gillier (Jacqueline), mère de la maréchale de Fervaqucs, 95.

Girard de l'h'pinay (Marie), maréchale de Castelnau, 183,

Gisiitiii (Jcau), seigneur de Saint-xMars, 62, note.

Goïn- ( laude), sieur de Suresnes, épouse Anne Rouxel, 35.

Godeviiie (Jacques), curé de Verneuil , se dévoue pour épargner à la viile le pillage des troupes de Médavy, 65, 66.

Gomer-Fontaine (abbaye de), 471 et suiv.

Gontaot-Biron (Catherine de), religieuse à Almeuesches, &59.

Gosaet (Nicolas) , dédie son histoire de aainte Opportune à M- de BlédafT, 665.

Goohier (iamiUe de)^ 30, note;

Gonhier (Ciîslophe), sienr d*Eclot, épouse IsabelIe.Rouxel, 29. GojXMi de La Moussaye, 25, nota

Gouidon (M"* de), damé 'd'atours de Madame, 348, 379, 383.

Grancey (voyez Kouxel). '

Graiicey [Jrjnnc de), dame de CbaLeaiivillaiiu 81, 8Î.

Grancey (Eude^ide), épouse 1** Béatrix deBourbou ; 2° Yolaude de Bar, Si. ' '

Grancey (terre de), érigée pour le maréchal de i'crvaques, en duché-pairie que Ton veut faire revivre pour le maréchal de Blêdavy,91, 92, 290.

GAtneey (château de), le maréchal de Médavy y place ses pièces de canon prises à Gastiglione, le bit reconstruh^, sa magnificence, sa belle héronnière, statue du maréchal, 289 et suiv.

Grammont (Roger de), son duel avec le maréchal d'Hocquhicourt, 167.

Grammont (Anne-Louise de), marquise de Feuquières, 171.

Grandpré (voyez Joyeuse).

Grenoble, le maréclial de Médavy y fait exécuter, sur ses plans et à ses frais, la belle promenade des Cliauips-Élysées, 295. Groignes (Hlanche de), dame de Fcrvaqnes, 79. Guets de BelleviUe (.\larie des), abbcsse d'Âlmeuesches,

Guets de là Potinière (Aeaée des), religieuse à Almeaescbes, 458, 490.

Guiche (le comte de) , compromet iMadame, aon exil, les attentions pour de Granccy, 370, ZS\, GuyotduUaugnoa (Catherine), femme d'fleDri de Lambert, 24&<

St.

Hally (Christophe de), comte de La derrière, épouse Marie Rooxel, 203, 203.

Haroourt (M"*' d'), marraine de Marie Rooxel, S9.

Haroourt (Henriette d'), comtesse de Béthune , mère de la marquise de Grancey, 305, 306. ^

Harlay de Chauvalion, archevêque de Paris, hk, note.

Hautf Muei (Guillaume Ue), maréchal de Fervaques, 79 à 108.

liauu iner (Louise-Marie del. marquise de Prie, 96, 97.

Haulemer (Jeanne de), i}arouue de La Ferté-Imbault , 96, 97.

Hautemer (Charlotte de), comtesse de Grancey, 313 à 326.

Henri IV, parrain d'Henri Rouxel, 41, ses lettres à SuUy au Bojet du comte de Médavy, 70, 71, loge an château de Fervavaques, son billet an maréchal de Ferraquea, 05.

Héricourt (Charlea d*), son livre des vies de huit vénérables veuves, 314, note.

liesse Gassel (le prince de), est défait à CastigUone par Médavy , 283 , échoue devant Toulon protégé par le Même , 287 ,

Heudey de Ponimainville (Nicolas de), srmsii aiL par le marquis de Grancey à la fureur de ses adversaires, épouse Ai"* Le Conte de Nouant, 267.

Heudey (Jacqueline], abbesse d*Almenescbes, 457.

Hocquincourt (voyez Moncby).

Ronfleur (siège de), Fervaqnes s'y signale, 06.

Houay (Chartes d*), frère de Thistorien Héxeray , sa rtponse an maréchal de Grancey, son dévouement lors de la peste d*Argenutt, 140, 141.

Digrtizeij Ly <jOOgle

DES NOMS PROPRES. 545

Huct (le savant évèquc (t'Avranches) , re qu'il dit d'ÉIéonor de Sarcilly , dans ses oripnnes de Caen , 319.

Huxclles (la marquise d ), fait partie du cercle de M"* de aiarey, 348.

JabloDooski» prince Palatin deEnsaie, épouse M"' de Bétbaoe,

Joyeuse (Charles-François de), comte de Grandpré , 8*eflbrce d'entraîner Hocquincourt dans la Fïonde, 15&.

Juan d'Autriche (don), défait par le maréchal d'Hocqoinconrt, i57,

Julien, dit le Capitaine, fils naturel de René Rouxel, ses aventures, 33, 3^1.

Jumilly (Madeleine de), religieuse de Yignab, /*91.

La Basinièrc (voyez IkrliaiMl).

La Bannir (Aiiuc de), épouse Jean de Fervaqucs, 80.

La Baumc-Lc-Blanc de La Vallière ( Marie de) , marquise de Trichâteau, 200.

Lu Baume (Nicolas- Auguste de) , marquis de UontreTel, maréchal de France, épouse la marquise de Granoey, sa mort singnlièi«, 272.

La Beaomelle, ce qa*U dil de l'inclination dn roi pour M"* de Grancey, 365.

Labhé (.Marguerite), dame de La Rosière, épouse Frédéric Rouiel, 36.

Li\ Lieiiiiière (de), plaide à Rouen pour Bassompière contre

les d'Enlragues.

La Carie (voyez Thibault).

La Citât IV Louise de), ûUe du maréchal, marquise de La Grange d'Arquien, 305.

La Fare (le marquis de), ses Mémoires suspects, 334, trait qu'il rapporte de la charité de Monsieur, 368^

La Ferrière (voyez Bally).

516 TABLE ALPHABÉTIQUE El ANALYTIQUE

U Perrière (le comte Hector de) , m faintoiie do canton d'Athis» 20S, 316, notes.

La Ferté-Imbauli (voyez Eumpes). .

La Ferté-Senneterre, fiùt maréchal de France, 146.

La Ferté-Senneterre (Adélaïde de), épouse de Loub de Rabodauges, 270.

La Kcrté-SeiHieterre (Fraiiçoisc-ChvloUe de) , marquise tle La Carte, 271.

Lafrelte (M"** de), marraine du comte de Marey, 186.

La Grangc-d'Arquien (le cardinal, marquis de), 305.

La Grange-d'Arquien (Marie-Casioiire de) ^ :8a fille, épouse le roi Jean Sobieski, 305.

La Grange-d'Arqttîen (Looîse-Marie de) , sœnr de la reine , marqoise de Béthune> grand*mèrede la maiiqnise^de Grancey, 306.

La Londe (voyez BigURs).

Lambert (Thérèse de), dame de Vassan, 3A&. .

Lamoignon (la 1'* présidente de) , marraine de Haddeine Rouxel, 50.

La Motbe>IIuudaucoui't (le uiaréclial (je;, épouse Louise de Prie, 97, m.

La iMoiliL 11 oudancourt (!d"' de), sa llile , duchesse de Ventadour, 339 et passlm.

La Mothe-Peley (cliâtoau de) , 90, note; sert d'asile ans reitgîeoses de Verneuilt 502, 506.

Lanchal (le seigneur de) , Françoise Rouzcl meurt chez lui, 200, 201.

Langan (Pierre de) , baron de Boiafevrier , gonventenr de Verneull, ft05.

Langlois (Jacqueline ) , dame du Ghesnay , épouse Alain Rouxel, 29. * .

Lansac {M™* de), 97, note.

La Palii-Bjuligiieux (Henriette de), comtesse de Granccy, 220. La Vi\\u (Jean de), comte de BouUgueux, sou pérc^suu extraction, 220, 222.

La Palu (Claude de), liculcuaut général, 222,

Digrtizeij Ly <jOOgle

DES NOMS PROPRES

Li Pala ( Louis de ) » «m courage , singulière anecdote sur sa mort» 222 et suiv.

Larçornieur ( Guillaume ) , son origine , devient seigneur de Hédavy, gouvemenr d'Argentan, écuyer du duc d*Alençon» tué à Yemeull» 21, 33.

Larçoimenr (Marie), sa fille, épouse Jean Ronxel, 24, 26.

La Rocbefoucault (le duc de), défait parle maréchal de Grancey,

La Sanssnye (abbaye de), Ull à 482.

Lassa y /voyez Lesparre).

La lonrnrllc; (Charlntlo df) , marquise d'Ilautefenille, 273. La Treinoille ( N. de) , marquis de NoirmouUers , délait par Grancey, 117.

La Trémoille (N. de) , prince de Talmont, épouse M"* de Bollion, 106.

Laudier (Renée), dame de Sainte-Marthe , ses relations avec RenéRonxel, 33.

Launoy (M*^ de], marraine dn comte de Marey, 1S6. .

Laulonr-Montfort , sa notice généalogique sur les Ronxel, Ift.

Laval (le comte de), beau-fils du maréchal de Femqnes , 99.

Lavai-Monlmoreucy ( Guy-André -Pierre de)» épouse M"' de Bnllion, 106.

Lii\ai-Montigny, WJ'à, note.

La Vallée-Corné (i^l"" de) , son mariage avec le comte de Grancey, difficultés qu'il reiitonlre, di' tails rcmiinit s(]nes, démOlés judiciaires , ce cprétaieut les La Vallée , comment la comtesse ne parvint jamais à faire prévaloir son (iin-, 228 à 238.

La Vallière (M'^* de), on cherche à la supplanter auprès du ■oi par M"* de Grancey, 365.

La Vienne (fameux baigneur) , ses salons rendez-vous des débauchés» 132.

La VieaxvHle (ht duchesse de)»snccëde à Af"* de ftlarey comme dame d'afours de la duchesse de Berry, 358.

La Vieuxville (M"" de), abbcssc de Gonicr-Fonlaiue, U15.

Laubespine ( Madeleine de), dame de Leuville ^ aïeule de la maréchale de Graucey, 32b.

Lanbespine (Charlotte de) , duchesse de Saint-Simon, 51 1.

Le Bru 11 (le président), i" mari de la princesse de Courlcnai, sceur de la comtesse de Grancey, 227.

Le Camus (ÉUeuue)> intendaiu de Pau, épouse Al"* de Touruy ,

Le Chevallier (Jacques), seigneur de Venoix, 29, note.

Le Conie de Nonant (la marquise douairière) , est enlevée avec sa fille par le marquis de Grancey qui les emmèDe au château de Médavy» détails sur ce curieux épisode, 266 et suiv.

Le Conte (Pompone), marquis de Nonant, fils de la précédente, épouse M*** de Lyonne, son duel avec le comte de Selles, meurt à 20 ans, 262 et suiv.

Le Cordier (Nicolas), marquis de La Londe, UU.

Le Laboureur, son édilioii des ineiuuires de Casleliiau, 176, vie du maréchal do Casteinaii, 183.

Lenoir ( Jean ) , ihéolosal de Séez , ses démêlés avec l'évêque François de Médavy, s.i ( (ludamaatiou, sa mort, /i35 cl suiv.

Lenoncourt ( Marie-Sidouie de ) , marquise de Conrcelles , sa beauté, son origine , ses richesses , est détournée d'épouser le comte de MauleYrier , sa vie romanesque et dissolue , son second mariage avec Jacques de Gautier, 601, 402.

Leportal, tente de sauver Montgommery à Domiront , 83, 84,

Le Rebours (le P.), prononce à Rouen l'oraison fonàbre du baron de Médavy, 76^

L*Esca]opier (Cbariotte) , épouse Guy de Rabodanges, 270.

Lesparre de Rtadaillan ( Armand de ) , marquis de Lassay , épouse Julie de Bourbon, fille naturelle du doc d'Ënghien, 352.

Le Tellier (i abl)é}, aumônier du maréchal de Grancey, 133.

Le Tellier (Marie- Anne), marquise de lourny , 2/î6.

Le Tellier de Tourueville, receveur des gai^ciics, a lioueu , la populace pilie sa maison, 246 note, 431.

Le u ville (voyez Olivier).

Le Vallois (Nicolle), recteur de l'Université de Caen, 158. Le Veneur de Tillières (voyez Bassompierre et Tilliéres). L'Evesquc de Marçonnay ( Renée) , maréchale de Femques , 95^ 90.

Digrtizeij Ly <jOOgIe

DES NOUS PROPRES

Le Vieil (Françoise), fejiHnf de René Ronxel, 32. Lezy (le chevalier de), a)rmiiande la garniijon de Cayenne, 25t*. L'Hospiul (le maréchal de) . 218, veut épouser la marquise de NonaDt, 26Ù.

L'Hospiul (Élisabeth de BoullogDe, marquise de ) » ses propos ridicoles sm' le marquis de Grancey , 30$. > UlgDivîUe (H'^ de), prédit la mort do maréclial d'Hooqidncoart,

Lîsieiiz (la viUe de), Femques en est &it goofenieiir, 9S, M; y fonde le couvent des Capodus, ft27.

Livarot (voyex Oraison).

Lombellon ( Lonis de ), baron des Bssards, 63 , gouverneur de

Verneuil, dévoué à la Fronde, 507.

Longchamp (Guy de), i>ieur de Fumichon, ses démêlés avec Fervaques, 83, 9U.

Longchamp (\îarie de), ('pouse Louis dr Uabodanges, 270.

Longuevillc ( N. de), comte de Saint-Paul^ ses liaisons avec la marquise de Casteinau, sa niort, 184.

Longue ville (le duc de) , son père, visite Gnyonne de Médavy , sa parente, 509.

Lorraine ( Charles de ) , duc de Mayenne , protège le comte de Médavy, 60, 61.

Loiraine (dande de) » dnc de Ghevreose, épouse Marie de Rohan, 100, note.

Lorraine ( Henri de ) , comte d*Harcoart , dit Gadet4a-Perie , nommé grand écuyer de France, au lieu de Saint-Simon , 375 ; visite Gnyonne de Médavy, 508, note.

Lorraine (Philippe de), dit le chevalier de Lorraine, son origine, sa grâce, son esprit, sa valeur, ses mœurs dissolacs, son influence sur Monsieur et sur le roi, son intrigue, sa disgràco, son exil, ses liaisons avec M"' de Grancey, est soupçonné d'avoir participé à l*empoisonnement de Hladame, 373 el suiv., sa belle conduite à Dieppe, ^50.

Lorraine (Charles de), comte de Marsan, associé aux débauclies du chevalier, son frère, 376, épouse la marquise de Seignelay^ 40$«

Louis XIV, son goût pour H"* de Gnooey, 365 , sa rfiponse k Todiense proposition de Yiliarceauz, à cette occasios, tdttf. tovdun (possessbn des religieuses de), 500. Lonviers (possession des religieuses capucines de), iMd, Lude (voyez Daillon).

Lully , son idylle su'r la Paix, chantée à Sceaux, /il 3.

Luxembourg ( le duc de), rompt son mariage avec ia marquise de Seignelay, ^08, note.

Lyée (Jacques de) , premier mari de Louise de Vieuxpont, 52, note.

Lyonne (M**' de), épouse le marquis de Nonant, 262, 263.

Hainienon (SI"* de), ses lettres. 15, sa liaison avec tes Monny» 331 , s'efloFce de retenir la comtesse de Marey auprès de la duchesse de Berry, 356, veut fiàre de Gomcr-Fontaine one succursale de St-Cyr, Zi75.

Mandat (le baron de), légataire de la terre de Graiicey, 2^»9. iviand it Grancey (le comte de), possesseur actuel du château de

Graucey, ibid»

Mancini (Hortcnse). Mazaria veut loi faire épouser le prince de Gourtenai. 227, 228.

Uancini (Olympe), comtesse de Soissons, 339, 3/^6, 367, 365.

Mannoury (M. de), seigneur d'Aobry, sa galerie de portraits des BlédaTy-Grancey , S , est autorisé li écarleler ses armes de celles des Bonxel, 524, note.

mannoury (Pierre de), épouse M"* d*Oilliainflon • pedte-fille du comte de Grancey, 260.

Mannoury [Isaac de), épouse Françoise de Mannoury, sa coosioe germaine, en présence de la maréchale de Hédavy , sa grand'tante, 615, note.

Marçonnay ( voyez L'Évesquc ).

Marey ( voyez llouxel).

Maiiiao ^ Guiilcuieite de) , épouse Fleiiry-KouiLcl , 3U.

DE& iNOMS PROPRES.

Mitî^iQii (le comte de) se pmnoiioe ponr It fton^^tut arrêté et remplacé par Grancey daos le comm^odement de la Normandie ,118; accourt au château de 3|édavy pour eo «rte le

siège , 265.

Matiguofi ( Thérèse de ) , marqoiae de Seignelay * comtesse de Marsan , 608.

Matignon ( M"» de ) , marraine dp François de ^lédavy , Mauchrestien , sienr de VatteviUe, 317.

Maulevrier (voyez Colbert).

Mauoy (le marquisat de ) , 97 , note.

Uaupas ( Toyez Caucbon ).

Maurey d'Orville , son histoire de Séca, kZO, Mamaioa ( le général de } , 2&8.

tfaniaisBe , son portrait da maréchal de ]tféda?y , 294* Naiarin ( le cardinal) , ses déméléa a?ec Hoc(|mooonrt « quitte la France et y est ramené par Hooquinooort, ikk et soir, Hédavy ( voyez Rooxel ).

Médavy (Agathe de), 20, 21.

Médavy (château de), assiégé à l'occasion de l'enlèvement, par le premier marquis de Grancey, de M"* de Nouant , 262 et swiv., reconstruit |)ar le deuxième marquis de (ii tmcey , 309.

ftlédicis (Catherine de), veut faire épou^r Marie Stujut, puis Élisabeth , an roi Charles IX , ilU,

Ménildot ( Catherine du ) , épouse Jacques du BpoiUonné , 35.

Merle (ûunille du ) » setgoeurs de Méda? y , 21.

Mireooar ( Eugène de ) , son roman sur U marqiiise de Goiircelles , &02 , note.

MirviUe (le marquis de ), son Km Ik» SipriU^ 500, noie.

Moinet ( Catherine ) , épouse Alain Romel , 29.

Hoocby d'Hoofuiiicourt ( Catherine de) , premièie femme du maréchal de Grancey , 1 3^ et suiv*

MoiK liy (rnocquincx)urt (Georges de), père de M'"" de Graucey, grand picvùL de i raucc, \ok et suiv.

Monchy (Jacques IV de), seigneur de Montcavrei et iiubcinpré, épou^ Marguerite de Bourix>a , 135.

Monchy d'Hocquincourt ( Charles de ) , maréchal de France , frère de M"'* de Grancey , l/i7 à 173.

Nonchy d'Hocquuicourt ( le niarquis de ) , fils du maréchal , fait tirer sur les troupes de soq père , 163 ; créé chevalier du Saint-Esprit, épouse M"" Molé, 168.

Monchy d'Hocquincourt ( Marie-Mndelcine de), marquise de Feoquières, fdlc du précédent» 169» 170.

Montagu (Gallois de) , épouse Sinaane Ronxel, M*

nontago (M'^de), leur séjour à Héda?y, 316.

Uontalais (Françoise de) , comtesse de Marans, mère de Jnlie de Bonrlton^ marquise de Lassay, sa folie, 353.

Montbazon ( la duchesse de ) , folle passion d'Hocquincourt jK)ur elle, 159.

Montgommcry (le comte de), fait prisonnier à Donifront, 83, repoussé d'Argentan par Denis Roiixel , k20.

Montlaïuiiiii (Collette de), épouse Guillaume de Fervaques, 80.

Montmorency ( bigiiiuoud de ) , duc d'Oionne , épouse M"' de BuUion, 108.

Montmorency ( voyez Laval ).

Montpensier (la duchesse de), tente d'entraîner Hocquinconrt dans la Fronde , 156 ; marraine de Gaston Rouxel , 204 ; ses séjours diez les Flavacourt, 276 ; son portrait de Monsieur, 367 ; ne croit pas à i'empoisonnement de Madame, 37&

Blontpezat (le marquis de), lieutenant général du maréchal de Grancey , en Savoie ,

Monty (le marquis de), id., ibid,

Morand ( Thomas ) , baron du Mesnil-Gamler , 330.

Morand (Marie), sa fiUe, marquise de Leuville, id.

Morchesne (Rolland de) , 38, note.

Morell fAntoine-Achille de), niarquisde Puianges, gouverneur de Falaise , épouse M"' de Médavy , 50 ; fêtes données à cette occasion , réception de la marquise à Falaise , '2k0 et suiv.

Morell (de), seigneurs d'Aubigoy ; leurs tombeaux dans Téglise d'Aubigny , 243 et suiv.

Morenne (Claude de), évique de Séez, baptise GuiUanme Rouxel , 41.

Digrtizeij Ly <jOOgle

DES NOMS PROPRES

Monuy de VUlarceanx ( Charlotte de ) » maréchale de Gnncey (voir son article 337 à 3SS ).

Hornay (Louis de) , marquis de Villarceaiix , frère de la maréchale , sa galanterie . ses Uaisona *TOC M"* de Mainlenoa cl Nûioo

de LcDclos , 330 et suiv.

Mornay (Charles de), marquis de Viilarceaux, ûb du précédent,

son courage, sa mon, 332.

Mornay de Montchevreuil (la marquise de), sa piété, 393. • Mortagne (la ville de), Médavy tente vainement de s'en emparer , 63 , 66.

MoaUiiet (do) , évêqoe de Séei, parrain du Mane Rouxei , 39. Hoolis (Jacques à») , Uentenaot de Médavy aa goovememeat da Peidie, 62. son expédilioa de Uortagoe , 63.

Nanteuîl (Robert), son portrait du maréchal de Gasteban, 175. !9apoléoo l" blâme Tnreane de n'avoir pas attendu le maréchal

d'Hocquincourt à Briare, 153.

Navailles (le marquis de), seconde le retour de Mazarin, 148.

Nemours (le duc de), blessé à fileneau, 155.

Nemours (la duchesse de), ses séjours chez les Flavacourt, 277.

Neufbourg (M"" du), marr;iine d'André Uouxel, U\.

Neufville de Cleray (M"' de), marquise de Rabodauges, 271.

Nevers (le duc de), cède le gouvernement du Nivernais au comte de Médavy, 286, recherche H*'' de Granoey, épouse UP* de Thianges, 386.

Noailles (le duc de), son histoire de M"^ de Mainienon, 1&.

Noiron (M"*)> femme de chambre d*lone d'Autriche, 505.

Noirville (M. de), lieutenant général en l'élection de Falaise,

Noilent (M. de), parram d'une cloche à Verneuil, 493.

Nouant (voyez Le Conte et Plessiis).

Noviant (Jeanne de), femme de Jacques de LeuviUe, 329.

Noyers (Mabaul de), dame de Graacey, 79.

554 TABX.Ë ALPAA^IQDE ET ANALYTIQUE

e {JÊT* 4*), nurraioe de €luirlett» Homl, ii'.

Oilliamson (René d ), marquis de Cuutcy, épouse Catherine Rouxel de Méd;iv \ . 238 et sniv.

Oilliamson (Anne-Mane-Fiançoise d'), dame de Mannoury, fille des- précédents, 50, note; est élev<^e à l'abbaye d'Almcn^chespar sa grand'taote, tiUe du aiaféchâl de Grancey, est mafraiae «rec l'abbé de Grancey, premier aumônier du régent, épMse Pienred» Mannoury » seigneur de S'^-Eagéaie, etc. , 240 et nMe.

OiHianBon (Anne d*)» épMie Français de RaMtngea, Mi9i

Olivier de LenfîUe (Ame), dame de ViUareeanx, mère dfe 1» noaréchale de Grancey, 328.

Olivier (François)» chancelier de France* aleni de la maréchale.

Olivier (Louis), marqnisdeLeuville, frère de la maréchale, 330.

Olivier (N.), fiHe du précédent, marquise d'Effiat, 335.

Ollier (Marie), dame de Morell d'Anbigny, 264.

Opalinska (la comtesse Bnin), mère du roi Stanislas, 306.

Oraison (César), marquis de Livarot, épouse W^* de Loogcbamp, 272, note.

Orléans (la dnrlie^^si' H"; , mère de Louis XII, épouse secrètement le seigneur de llabodanges, 268 et soiv.

Orléans (Gaston, duc d'), bromilé avec la reine, 121, parrain de Gaston Rouxel, 204.

Orléans (Philippe, duc d'), Monsiemr, frère de Lonis XVf, son gnât pour Bl"^ de Grancey, songe h Pépoaser aprS» la mort d'Henriette d'Angleterre ; son portrait, ses goûts eOéminés, son erafagt & la guerre, sa fûMesse posr ses fcforis, S6!> et soh.

Orléans (Henriette 4'Angleierre, duchesse d'), première fsanne de Monsieur, son portrait, sa légèreté, son voyage politique en Angleterre, 370 et suiv. ; sa mort, soupçons auxquels elle donne lieu, 377 et suiv.

Orléans (Cliarlolte-Élisabeth, diu htsse d ), deuxième femme de Monsieur, sou portrait par eUe-raême, ce qu'en dit Saint-

DES NOMS PROPRES. SB5

SimoD» Il véradté sospede, S7i a soif.; ses inqpotiâoiis an sojet de la mort de Madame, 377 ; sa querelle avec M!^ dè Gnncey, S80 et suif. ; son opiiiioii sur Tédacatioii des enfimla da r^eat, S55.

Méana (Marie-Loirise d*) , fiUe de Momiew, raine d'Espagne,

ses regrets en quittant la France, est conduite en Espagne par M"* de Grancey, sa dame d'atours, sa mort mystérieuse, 666 et soiv.

Orléans (Anne-Marie d'^ , ideniy duchesse de Saroie, conduiCe à Turin par ia maréchale de Grancey, 336.

Orléans (Ghariotte-ÉUsabeth d'), ûfem, dnchessede toraine, sa eoasianle amitié ponr H*** de Haiey , aa gonvemante, m vertns, sa mort, 353 et sai?.

Orléans (Philippe, duc d'), régent de France, ses roués, 301 et sohr.

Orléans (Marie-Kiisabeth d'), duchesse de Berry, fille du régent, son enfance, ses vices, son mariage; M""* de Marey, sa gouvernante , refuse d'être sa dame d'atours , Saint-Sunon et Dangcau applaudissent à ce refus ; portrait de la duchesse en notre possession, 355 et suiv.

Orléans (Looise-Élisabech d*), idem, abbesse de CheKes» son hnmeor, sa pîélé, sa mort, son épitaphe, 360 et soir. Oriéans (Charlotle-Aglaé d'), ttfem, dachesse de Modène, 361. Orléans (Loois, doc d*), teor frère; ses vertus, 361.

Orléans (Margncrilc-Louise d i, grande-duchesse de Toscane, son humeur bizarre, son retour en France, ses démêlés a\cc Françoise Je Grancey, abbesse de St->Iniulé, sa mort, ^i79 el suiv.

Onnesson (Olivier d'), ne croit pas à Tempoisounement de Madame, 378.

Osmond (Antoine d'), épouse une Rouxel et devient seigneur d'Anbry, Zlu

Osmond (Catherine d*), damede Serand*Aodrien, 238. Osseville (M"' d*), ses vers sur Catherine de Uédavy, marquise de Goorcy, 2A0.

566 TABLE ALFHABÉTIQtlE ET ANALTTIQUE

Pabizeau (H'** de), recherchée en mariage |»r te comte de Gnmcey^ 278 et sniv.

Palatine (Madame), voyez Orléans.

Panthou (Philippe de), épouse Jacqueline Rouxel, 31.

Pas (Manasses de), marquis de Feuquières, est battu à ïtuonville, 113 et suiv.

Pas (Antoine de), marquis de Feuquières, son origine, ses niénioires, épouse M"* d'Hocquinconrt» 169 et saiv. ; son appréciation de la îicioire de (lastiglione, remportée par Médavy, 284 etsoîT.

Pas (Panline-G>rysandre de), marquise de Soyeconrt, 172. Patin (Guy); sa lettre sur la mort d'Hocqninconrl, 166 ; idem^ sur la mort de Gasteinau, 181 .

Paynel (Collin), seigneur de iVIédavy, 21.

PeUevé (le cardinal de), ei son frère^ docteurs de l'Université de Gaen, 58 et suiv.

Péronne (la ville de), Hocquincourt en est gouverneur, 143 et suiv. ; y reçoit SaiQt>jÉvremond et le P. Canaye, 159 ; son fils rempécbe de la livrer anx frondeurs, 163.

Péricard (François de), éréqne d*Émux, protège Pabbaye de VenwttOt 500 et suit.; lui lègue son cœur, 507*

Péricard (N. de), dame de lavai-MontigDy, sa nièce, (i93, notes.

Perron (le cardinal du), nomme Henry Rouxel pour le roi, 41. Perron (Jacques Le \ocl du), évôqne d'Évreux, 507. Pierrefitte (Françoise de), épouse Jacques Rouxel, 30 et 3i. Pierrepont (Marguerite de), religieuse de Vignats, 691. Pinard, sa Chronolofjie historique militaire^ 13 et passim. Plessis (François du) , seigneur de Richelieu, père du cardinal,

plessia-Besançon (Anne du), comtesse de Grancey, 225.

BES NOMS PROFBES.

Plessis-Bezançoo ( Bernard du), père de la comtesse» ses mis* noitt en Italie, Mm mérite, 225 et sat?.

Pteaae-Beiançoii (Héldne dii)« prinoose de Gomtemî, «Bor de la comtesse de Granoey, 227 et mi? «

PlesBÎs-GhâtQloii (N. du ) , marquis de Nouant, épooie H"* Le Conte de Nonant, 263, 26(i.

Ponitnainville (voyez Hcudey).

Pommereuil (M'*' de), prieure de N.-D. de Monforl, 505.

Portes (la marquise de), acquiert le château de Ferraqaes, 107.

Portes (M"' de), comtesse d'Hautefeoille, 74.

Praslin (le marquis de), commande la cafalerie à Tbionviik, sa défoite, est mis à la Bastille, 113 et suiv.

Prat (Antoinette du), marquise d*Âlègre, 90.

Pfé-en-Pail (Anne de), dame de Silly, 27.

Prie (Àymard de), marquis de T^ncy, épouse Louise de Pervaques, 96.

Prie (Cliarlotte de) épouse le marquis de Bnllion, 103.

Piouverre (Thomas), son manuscrit sur Argentan, ISetpassim. Prouverre de Franciieville, échevin d'Argentan, 190. Pussort (Marie), mère du grand Coil)ert, 409. Putanges (voyez iUorell.)

Qoillebeuf (M. de}, curt' delà Madeleine de Verneuil, 499. Quiucé ( le comte de ) , lieutenant général du maréchal de Grancey, en Savoie, i2U, son Histoire miHtaire, 12^

Rabondanges (Jeanne-Aimée de), épouse le firemier marquis de GrauGey, 257 ; son origine , 265 et suiv.; épouse en secondes noces le maréchal de Montrevel, 27S.

EBMaoses (Nv de), épouse «ciètenieiit Ife reine, mère de lonis Xn, 268 et Bidv.

Bacte, MO It^Ue la paix^ composée ponr les fto de Sceeni, M 3.

Racine, le fils, vers qu'il adresse à l'abbesse de Chelles, 361.

Radziwil (Jacob) , prince d€ Zamoski , épouse Casimir de La Grange d'Arquien, 305.

Raflîeiot (François de Ganonfille, ban» de), époose Jeanne de flamener, inronne de La Ferté-Imbault» 90.

Ramburcs (M-*de), aimée da poète Cbandefille, 319.

Retz (le cardinal de), son odieuse imputation contre Hocqoin- OQiirt, 450.

Riant (GabrieUe de), dame de Morell d'Aubigny, 22h.

Richelieu (le cardinal de), réponse liardie que lui fait Uocquincourt, 137.

Bochecboaart (GabrieUe de), marqnise de Thianges, devient pieuse, 393.

Rochechonart (Atfaénab de), marquise de Honlespan, ibùL

Rohan (le duc de), défait parte comte de Grancey, 209.

Rohan (Jean-Baptiste de), prince de Hontauban, épouse Charlotte Bautm, marqnise de Rânes, 405.

Roqueiaure (le duc de), épouse M"' du Lude, que recherchait le comte de Grancey, 220.

Roquette (victoire de ia) , remportée par le maréchal de Grancey,

BosnyYÎiien (voyez Chambois).

Rosnyvinen (fiimille de), 197.

Ro8|^glk»l (le bailli de), commande Texpédition de Candie, 253. Rouen (le Parlement de), Fervaques y iait enregistrer l'édit de Nantes, y prend le parti de Bassompierre, 86 et suiv.

Roués du régeni, le marquis de Grancey en fait partie, 301

et suiv.

Roucy (le comte de), sou bon mot sur la mort de l'abbé de Grancey, 453.

DIS mm PROPRfis.

Rouillé de Meslay (Marie-ADoe), marquise de Fervaques, 105. Roufille (voyez Rouxci).

Rouxel de Médavy (Jean), sob origine, son établissement en France soas Cbarie» VI , devieBl écayer du èac ée Bretagne , époQse Marie Larçonneur, prend part ao combat des Trente, rapni de Ckari» VJi des hkns eik Netmiiidîi, 21, aèelauit.

RoQiei , RimumI et RwmI {iàesaMétt» trois nom»), 95.

Bnssel (lord Jobn), dcsccndéiit #fitt des compagnmur d» Guillaume le (Conquérant , envoie une cloche à l'église de Rosel • berceau de sa famille, 25, note.

Rouxel (Thierry) , frèrv de Jean, meurt sans posUiitLé mâle, ayant m,-)rié sa fille miique k uo iieigneur d'Avmgour, de la maison de Bretagne, 25.

Rouxel (Alain) , fils aîné de Jean et de Marie Larçonoeor , prond le parti da duc de AreiaRne eoncre Ctiaxlee VIII , épenae Renée de SaUet, meoit en IftfiO, kissant n fiis, mort sannpoilérité » cheralier des Ordres do roi, 36 et 27.

Rovxel (OliTier), son frère, 27.

Kouxéi (Alain), idem, 27.

Rouxel (Jeanne), sœur des précédents, épouse Jean de Silly en i4â5, 27.

Rouxel (Gillette), idem , épouse: GuiUaimK de Cbamp* vallon; 2° Gilles d'Avaugour, 28.

Rouxel (Catherine) , idm , épouse Gilles Badin, sieur de Vaucelles, 28.

Rouxel (Georges), frère des précédents, épouse Catherine d*Escalles, est tué à Guinegate, 28.

Rouxel (Robert), son fils, meurt en i520, 29*

Rouxel (Alain), /dbn, meurt en 1539, 29.

Rointel ( Isabc^e ), sœur des précédents, épouse Christophe Goubier, sieur d^ctot, 29.

Rouxel (Fleory) , éix)use : 4° Philippine de Saixilly ; 2" Guillemette de Mathan, 30.

Rouxel (Suzanne), sa lille, épouse Gallois de Montago, SI.

Ronxel (Jacqueline) , idem , épouse : 1*" Charles Bronet cbi Chesnay, 2* Philippe de Panthou, 31.

■ Rousel (Hélùnc), idein, épouse Gilles de Fribois, 31.

Rouxel (Jacipiesl'''), leur frère, épouse Françoise de Pierreûtte, ai, 32.

Rouxel (René), son fib, est Ueasé morteUemeDt à St-QuendD , son mariage et ses gâteries, sa contestatioii avec le s&enr de Cabnesnll; son fib natarel, S2 et soi?.

Ronxel (Georges), idem, est tué à Gravelines, 3&.

Rouxel (Frédéric), îrfem, épouse Marthe Lahbé, 3^».

Rouxel (Denis), idem, évêqiie -comte de Lisieux, U\9-h'2h.

Rouxel ( Anne ), sœur des précédents , épouse : 1** Guy du Bouillonné ; 2» Glande Gobé, seignenr de Snresnes, 35.

Ronxel (Jacques H), ienr frère, premier baron de Uédavy, kfoA et chambellan dn dnc d'Alençon, frère de Charles IX, est fait gonvemenr d* Argentan, chevalier des Ordres dn roi, capitaine de 100 hommes d*armes , conseiller ordinaire du prince et son lieutenant général au duché d'Alençon , épargne les massacres de la Sl-Barthélemy à la ville d'Argentan , épouse Perronne Fouques (le Manetot, meurt en 1607, âgé de quatre-\ui^b ans, 35-39.

Rouxel (Vincent), son fils, meurt à un an, 39.

Rouxel (François), idem, évéqoe-comte de Lisieux, à25-^2&

Rouxel (Jacques), tVfem, grand prieur d'Aquitaine, ambassadeur de l'ordre en France, meurt en 16&7, 30.

Ronxel (Françoise), sœur des précédents, morte jeune, 39.

Rouxel (Marie), idcruy morte à Verneuil, en 1602, 39.

Rouxel (Pierre!"), comte de Grancey, gouverneur de Verneuil, 57-78.

Rouxel (André)» son fib, mort de la peste à Vemeail, 40, 41. Rouxel (Jacques), tVfem, mort à Vemeail, au berceau, hi, Ronxel (Henry), idem, Ment d'Henry IT, mortâgéde9ans, 41.

Rouxel (Guillaume), idem, mort jeune, 61, h'2.

Rouxel (François), idem, archevêque de Rouen, U29-kkk,

DES NOMS PROPRES

Rouxel (GuiUaame), idem, comte de Marey, Ueulenant général, i87-2Q5.

Rouxel (Renée), leur sceur, marquise de La Londe, y^et suiv., 495 et suiv.

Rouxel (Charlotte) , idem , baronne de Castelnau , mère du maréchal de ce nom, 44. û5.

Rouxel (Louise), idem^ abbesse d'Almenesches, /i55-&6i.

Rouxel (Madeleine), idem, abbesse de Gomer-Fontaine, tili. et suiv.

Rouxel (Anne), idem, abbesse de Vignats, 467-670.

Rouxel ( Guyonne-Scholastique ) , idem , abbesse de Yemeuil ,

Rouxel (Françoise), idem, prieure d'Argentan, 45, Rouxel (Marguerite), idem, abbesse de Gonier-Fontaine, 474. 415,

Rouxel (Louise), idem, religieuse de Vignats, 45.

Rouxel (Jeanne), idem, religieuse de Viguats, 45.

Rouxel (Jacques III), maréchal de France, 109-141.

Rouxel (Georges), son fils, chevalier de Malte, 46^ 47.

Rouxel (François et Jacques), idem, jumeaux, morts jeunes, 4L

Rouxel (François-Bénédict), idem , dit le marquis de Grancey, lieutenant général, ^.^1-^77.

Rouxel ( François ) , frère du précédent , dit le chevalier de Grancey, 47.

Rouxel (Marie-Louise), sa sœur, abbesse d'Almenesches, 451 et suiv.

Rouxel (Marie-Françoise), idem, abbesse de Vignats, 459 et suiv., et 477-481.

Rouxel ( Marie-Bemade ) , idem , abbesse de Verneuil , 514 et suiv.

Rouxel (Claude et .Michel), ses frères, 4L Rouxel (Hardouiu), idem, dit l'abbé de Grancey, premier aumônier de Monsieur et du régent, 445-456. Rouxel (Jacques-Charles), idem, chevalier de Malte, 4L Rouxel (Antoine), idem, mort à Thlonville, 4L

Rouxel (Marie- Anne), sa sœur, fnorle au beweau, 4S» Rouxel (Marie-Louise), idem, comtesse de Marey, gouvernanU des enfants de Monsieur et du régent, 339-360. Rouxel (Marie-Madeleine) , idem y abbesse d'Almenesdies, 463-

Rouxel (Marie- Anne), idem, abbesse dn Parc-aux-Dames , 4S.

Rouxel (Louise-Élisabeth), idem , dite M"' de Grancey, dame d'atours de la reine d'Espagne, 363-3Q8.

Rouxel (Marie-Charlotte), idem, prieure de Gomer-Foutaine, 4S.

Rouxel ( Marguerite-Chariotie ) , idem , abbesse du Parc-anx- Dames, 4&

Rouxel (Pierre II) , comte de Grancey , lieutenant général,

Rouxel (N.)f son fils, mort en naissant, 4fi. Rouxel (Gabriel), idem, chevalier de Grancey, Rouxel (Louise-Catherine), sœur du précédent, dame d'Oilliamson, marquise de Courcy, 49i son mérite personnel, vers qu*elle inspire à M"'" d'Osseville ; ses enfants, 2â& et suiv.

Rouxel (Henriette), idem, dame de Morell, marquise de Putanges, 5Û; sa réception à Falaise, 24D et suiv. Rouxel (N.). idem, morte au berceau, 51L Rouxel (Jacques-Madelain)^ chanoine de Rouen, frère de la précédente, filL

Rouxel (François), idem, deuxième marquis de Grancey, lieutenant général . 207-341.

Rouxel (Louis-François), idem, comte de Grancey, chef d'escadre, 2k^'1h9.

Rouxel (François-Louis), idem, mort au berceau, M. Rouxel (Hardouin-Guy et Jacques), idem^ morts au berceau, il. Rouxel (Anne-Guyonne), sœur des précédents, morte jeune, ^. Rouxel (Jacques-Léonor), maréchal de France, 279-296. Rouxel (Élisabeth- Victoire), sa fille, marquise de Grancey, Rouxel (N.), idem, morte en naissant, Si^ Rouxel (Elisabeth), idem, morte au berceau, âL Rouxel (Antoine), fils du comte de Marey, 200.

DES NOMS PROPRES

Rouxel (Claire), marquise de Trichâteau, sœar du précédent, 2ÙSL

Rouxel (Françoise), idem^ abbcsse de Bouxièrcs, 200. Rouxel ( Gabrielie- Françoise ) , idem , dame cbanoinesse de Rémiremont, 2U0-201.

Rouxel (Blanche), idem, abbessc de St-Jean d'Autun, 2ûL Rouxel (Marie), iV/em, comtesse de La Perrière, 2Û1. Rouxel (ÉUsabetb), idem, 203.

Rouxel (Josepb), leur frère, comte de Marey, 201 ; épouse Louise de Grancey, sa cousine; son expédition en Portugal; est fiait mestre-de-camp de cavalerie, se signale au siège de Lille, est tué à Candie, 341 et suiv.

Rouxel (Gaston), idem, chanoine de Si- Augustin, 203.

Rouxel (Élisâbcth) , (ille du premier marquis de Grancey , épouse le comte d'Hautefeuille ; sa dot, son portrait, sa beauté, sa galanterie, 212 et suiv.

Rouxel de Rouvillc (Angélique), comtesse de Grasse, UUZ.

Rouxel (Marguerite), prieure de Vignats, sa vie iiioudaiue, &67-68.

Rouxel (Judith), prieure de Gomer-Fontaine, 458, 459, 471,

Ruyter (l'amiral), commande la flotte hollandaise ; le marquis de Grancey en vient aux mains avec lui, 2^ et suiv. Ry (ta commune de), patrie des trois frères Eudes de Mézeray, L

Sabran (Mélanie de), marquise de Custine, 107.

Sacey-Tiilon (M*^ de), ses séjours à Médavy, M&.

Sales (saint François de), ses conseils à une veuve, 313.

Sallet (Renée de), épouse Alain Rouxel, 2L

Sanzay (la comtesse de), ses séjours à Médavy, 316.

Sarcilly (Philippine de), épouse Fleury Rouxel, 3fL

Sarcilly (Éléonorde), poète célèbre, neveu de Malherbe, connu

80118 te oom de Ghanderille, présenté à la cour par la comtesse de Orancey; ses poésies, sa mort prématurée, 318 et suiv. Savoie (le duc de) , réception qu'il a faite à la maréchale de

Grancey à Turio, ooU.

Savoie (le prince Eugène de), recule devant Médavy, à Toulon,

Saint-Aignan (voyez Beanvillicis).

Sainl-André-en-Goufîern (l'abbaye de), 426. Sainte-Aulaire (le comte de), épouse one descendaniedes Soyeoonrt» 172.

Saint-Bazile (M. de), président en Pélectîoii de Faleise, 242.

Saint-Émmoad, reçu à Péronne par le maréchal d'Hocquinoonrt, rapporte sa Gonvenation avec le P. Ganaye, 159.

Saiote-Bermine (M. de), neveo de H»* de Mainteuon, épouse M*^ de Morell de Potanges, 243, note.

Saint-Malo (M. de), ses séjours à Médavy, 316.

Saint-Mandé (i abbaye de), d'abord château de Fouquet, 478 et suiv.

Saint-Rhémy [M""^ de), marraine de Charlotte Rouxel, 44.

Saiat-Simon (le duc de), ses mémoires souvent cités, son csliiiie pour la comtesse de Marey, sa parente, 356 et suiv.

Saint-Simon (la duchesse de), sa femme, dame d'hooneor de la duchesse de Berry» S57.

Scadéry (M"* de), son roman da grand Gyms, son estime pour le poète CÂiandeville» 319.

Seran d*Andrieu (Charlotte de), comtesse de Granoey, 238. Sévigné (la marquise de), ses lettres souvent citées, 13 et paiisim. Sforzza (la duchesse de), amie de la duche^îse d'Orléans, 397. Sillery (le marquis de) , est défait par le maréchal de Grancey, 117. Silly (Jean de) , épouse Jeanne Ronxel; sa famille, 27 et snîv. Silly (Jeanne de), époose Louis de Rabodanges, 269. Sinsanel (le chevalier de), insulte Mf^ de Grancey, 380 et suiv. Sobieski, roi de Pologue, graud oncle de la marquise de Grancey, «^05.

DES NOMS PROPRES. 565

SouBODs ( Anttc de Monlafié, comtease de) , ses démêlés aiec Fervaqucs, 90.

Somaize, soo grand dictionnaire des Prédeoses, 185 et sm?.

Sorcl (Marie), comtesse d*HaQtefeoiUe, 273.

Siuait fMario), ramenée en Écosse par Michd deCastelnan,i73.

Stuait (Jaaiues), dit le chevaUer de Sl-Geurges, épouse la

petite-fille de Jeau Sobiiski, 305, note.

Stuart (Charles-Édoiiard), dit le l»rétendant, son fils, iWrf. Sue (Eugène), son Histoire de la marine, 251, 410. Sully (le duc de), traile avec Médavy, 67 et suiv. Sully (Marguerite de), sa fille, duchesse de Rohan, 99.

Tallaid (le comte de), rival du duc d'Enghien auprès de la comtesse de Marey, 352.

TaUemant-des-Réaux, ses historiettes souvent citées , 13 et

passim.

Tavannes (le vicomte de), avec Médavy, s'empare de Vernenii, 61.

Texier d'Hautefeaille (Gabrielle-Étienne , comte de], épouse Éiisabeth de Graucey, sa fortune, soo origine, sa descendance,

273 et suiv.

ilubault de La Carte (l'hiUppe), marquis de U Ferté, épouse fd*'« de Rabodanges, 271.

Thiboust du Grez (Françoise), dame de Maneiot, jS.

ThîonviUe (la vilie de), le maréchal de Grancey y reçoit ie roi, 128.

TilUères (la comtesse de), marraiue d'Henri Rouxei, /il. Tillières (Catherine de Bassompierre, comtesse de), 493. Tilly (Marie de), dame de Gbambois-Rosoyvinen, 197. Toulon, Médavy en fait lever le si^ au prince Eugène, 287. Tourny (voyez Aubert).

îiépigny (le sieur de), Médavy Tenlève à bout de bràs, enferré

de son épée, 64.

'nwMft (le dnc de), sa sépulture aux Capucines de Paris, 130.

Tressan (MM. de), évêques du Mans et de liouen, premiers aumôniers de Monsieur et du Régent, 447.

Trichâteau (voyez Châtelet),

Tromp (l'amiral), Grancey combat contre lui, 257.

Trolerel (Pierre), sieur d'Aves. ses poésies, est protégé par la baronne de Médavy et lui dédie ses œuvres, 317, 318.

Turenne (le Grand), sa victoire sur Coudé, à fileneau; grieb d'Hocquincoart contre ioi , 151 et suit.; sod estime pour Castelnaa, 180.

Turgot de Saint-Clair, sa générosité enfers Ai^tao, 191.

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