SCENE I X
FANCHON, FRANCARVILLE.
FANCHON
ISIonsieLir le colonel a donc laissé nos amis à table ?
FRANCARVILLE.
Je ne pouvais résister plus long-tems an désir de m'enlrelen-r avec vous , de nie faire pardonner un déguisement dont }*i;MK)ur l'ut le motif, dont l'amour doit être l'excuse.
FANCHON
Monsieur de Francarvilie n'aura point de reproches à essuyer de Fauclion.
FRANCARVILLE.
Ah ! quittez ce langage... Cette ''ro deur me lue.
AIR ; Je dois pourtant en convenir.
Vous ne pmnoncez plus Edouard:
Ali! quelle rigiifur efst la vôtre!
J'ai deux noms : l'un vient du lîasard; C'est l'anionr qui m'a donné l'autre.
Edouard attendait le bonheur, Francarvilie ne peut y croire...
Qu"£dou3rd soit le nom de ton cœurj L'autre teliii dt ta mémoire.