ACTE II
KITZ-ONNALL.
I^cjucl des deux a déjà servi ?
RAMPONNEAU
FITZ-ONNALL.
Lequel a été recueilli et instruit au collé.;e de Caen ?
RAMPONNEAU
Et l’autre est suffisamment ignorant?
RAMPONNEAU
Je crois qu’il sait lire et voili'l tout, (a pan.) Tu ne veux pas que j'aie mon opinion, je te fais la tienne.
FITZ-ONNALL.
Allons! il n’y a pas à liésiter. J'enverrai ici tantôt cette petite Guillemettc, vous savez? Vous vous arrangerez pour que votre .soldat ne sorte qu’après l’avoir vue.
• RAMPONNEAU
Mais Fanfan la connaît, Guillemette!
FITZ-ONNALL.
Ah ! diable ! — Bah ! ce n’est peut-être pas un mal : il en mordra plus aisément à l’hameçon. — Cependant, soyez là, pour qu'elle ne dise que ce qu’il faudra dire. Ensuite, vous prendrez la voiture de Versailles,et vous viendrez, au logement que j’occupe dans le château, me rendre compte de ce qui se sera passé. Je veux vous attacher à l’homme en question. Pour lui, vous serez son majordome.
RAMPONNEAU, fljltë.
Oh!
FITZ-ONNALL.
•Et, pour moi, son surveillant.
RAMPONNEAU, moini conltal.
Ahl
Vous serez payé comme il convient.
RAMPONNEAU
J’aurai mon autographe ?