‹ Fanfan la tulipe drame en sept actesChapitre 29 sur 121 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

FITZ-ONNALL, RAMPONNEAU.

FITZ-ONNALL.

Ah! mons Ramponneau... vous êtes donc arrivé hier soir à Paris, et vous avez installé vos deux drôles là-haut?

RAMPONNEAU

Oui, monsieur le baronnet, dans le grenier de madame Bontemps. Us y sont mal, mais ils y sont.

FITZ-ONNAI.L.

Je veux les voir.

RAMPONNEAU

Mon Dieu! je n’attend lis pas monsieur le baronnet, et je n’ai pu les empêcher de sortir.

FITZ-ONNALL, désappoinlp'.

Ah! maladroit! J’ai besoin d’avoir à ma disposition dès ce soir celui que je vais choisir! et je n’ai plus même le loisir de m’arrêter longtemps au choix. — Voyons, vous me disiez que l’un de vos individus?...

RAMPONNEAU

Je disais qu’il y en a un des deux préférable de beaucoup à l’autre : c’est un bon garçon, facile et jovial à plaisir, et, si monseigneur me permettait d’avoir une opinion...

Mais non, je ne vous le permets nullement.

RAMPONNEAU

Pardon !

FITZ-ONNALL.

Répondez à mes questions, rien de plus. Us sont l’un et l’autre, n’est-ce pas, sans famille et sans racines ?

RAMPONNEAU

Oui.

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