SCÈNE IV
RAMPONNEAU, pm. FANFAN et ANGÉLUS.
RAMPONNEAU, seul.
La belle insolence! On a toujours envie de l’exécrer, ce seigneur, et puis il vous méprise tant... qu’on le respecte. Que diable raanigance-t-il avec Fanfan et avec moi ? Bah ! je le saurai toujours assez tôt. — Oh ! diable ! je crois que j’entends nos locataires de la soupente. Mon futur maître, comment a-t-il dormi... en plein vent? 11 aurait le droit d’être hargneux
celui-là, par exemple! (Entrent a’cn bas, par l'eacalicr de gaiiclic, Faorati , un panier plein de pommes bous le bras, et Angélus.)
FANFAN, è Angélus.
Sois donc calme, mon fieu ! nous savons déjà où est le nid, nous trouverons bien l’oiseau. Mais il faut déjeuner d’abord : Zémire a sa ration, je demande la mienne. (An geln?, fans lui repondr^^
va i^ossAOir peutirprès de la table; Fanfan a]«rcevaut Ramponneau.) Ah! bon*
jour, notre cher hôte !
RAMPONNEAU, embarrassé.
Bonjour ! bonjour !