SCÈNE VI
FANFAN 5eul, puis MADAME DE POMPADOUR et QUESNAY, plus tard RAMPONNEAU.
FANFAN, eulendant la porte du fond a’ourrir.
Ah! voilà le Ramponneau! Arrivez, vilain être! (Entrent la Marquise et Quesnay.) Oh! diantic! je me trompais!
QUESN.AT, en passant, i la Marquise.
Eh bien ! vous en a-t-on donné pour votre argent? êtes-vous contente de l’horoscope ?
MADAME DE POMPADOUR
Mon Dieu ! c’est comme les nuages, on y peut lire tout ce
qu’on veut. (Madame de Pompadour et Quesnay sortent par la gauche.)
FANFAN, seul.
Voilà une petite femme à qui on aimerait offrir une pomme ! On serait sûr de ne pas y perdre son paradis, — au contraire !
Ail! Çfl IICUI’C tout 1 ) 0 U ti{>rCS elle! (uumfur au deUor»,) TiCnS^ qu’cst-ce que c'est? on dirait une échaufïburce ! (aiUdi i u ienùire.) Uii attroupement! Eli! mais c’est ma jolie beauté qu’on entoure! Vive Dieu! il me semble qu’on la menace!... Ah! mon aiguille à tricoter ! (ll saUlt son épû< et s'eUnce delion.)
B A M P 0 N N E A L' ^ passant la tète parla porte du fond.
Je ne m'en mêlerai [>as, mais je peux bien y regarder, (n va à la fenêtre.) Allons ! bon ! 111011 Fatil'an la Tulipe dans la bagarre ! {Écou'ani les cris.) Oh! oh! qu’est-ce qu’oii crie? A bas la!... Miséricorde! cette petite marchande, si «'était?... Oh ! mais oui, c'était... Et la voilà qui revient ici! Aïe! c’est le cas ou jaqiais de ne pas s’en mêler ! (ll sort précipilaminent par le fond.)