FITZ- ON NAI.L
Lui seul 1 et le duc d’Arrneutières au désespoir eut beau fouiller dyi anl deux années toute la France, son petit-fils ne se retrouva pas. Alors il partagea tout son bien entre ses deux nièces : l’une était ma mère, l’autre la mère de Blanche de Rosel ; puis il alla rejoindre Dupleix dans l’Inde, et s’y jeta à coips perdu dans la lutte et dans le danger. 11 n’a pourtant réussi à y mourir que l’année dernière.
FANFAN
Oh! c’est une aventure terrible! mais quel rapport a-t-elle avec Fanfan la Tulipe ? ,
FITZ-ONNALL, lœil fixe «iir Fanfau.
Le duc a trouvé dans l’Indc la richesse plus aisément que la mort. L’avis est arrivé, il y a un mois, qu’il laisse une forlune de quatre millions. 11 la lègue tout entière à la Compagnie des Indes. A moins, dit son testament, à moins qu’on n’ait découvert et reconnu en France son petit-fils et son héritier légitime.
FANFAN
Eh bien ?
FlTZ - ONN ALL.
Vous n’osez pas encore deviner? Eh bien, mon cher, l’héritier du duc d’Armentières, le dernier marquis de la Tour d’Avon, c’est vous.
FAN FAN
Moi!
Vous-même.
Allons donc !
FITZ-ONNALL.
FANFAN