ACTE III
FANFAN
Je le voudrais, monsieur le comte; mais, vous voyez, il faut à toute force que je parle à ma cousine Blanche.
MAUREPAS
Ah! venez, Fitz-Onnall! Nous ferons mieux de lui quitter la place, (il rcrooute.)
FITZ-ONNALL.
11 faut VOUS céder en tout ; nous allons vous annoncer à iga-
dame de Pompadour. (ll va pour preudre le chapeau resté sur le rauleuil.)
Pardon, cousin ! c’est mon chapeau que vous prenez là.
FITZ-ONNALL.
Comment! mais, elle mien?...
FANFAN
Je crois que vous Pavez laissé tomber par la croisée.
FITZ- ONN ALL, à part, regardant Fanfan.
Ah! voilà un homme qui aurait pu durer six mois, et tpii va me forcer à le briser avant quinze Jours ! (ii rejoint Maurei>at et
sort.) J