FAN FA N LA TUL M*F
FITZ- ONNAU..
Qu’aviez- VOUS à me dire?
FANFAN
Oli! mon Dieu! que j’ai réfléchi, et que, tout bien pesé, je ne me sens pas décidément de vocation pour être marquis.
FITZ-ONNALL.
Qu’est-ce que cela signifie ?
FANFAN
J’espérais pouvoir être utile à ceux que j’aime, mais je crois que je leur serais plutôt funeste. Reprenez vos titres et vos biens, je reprends ma liberté.
FITZ-ONNALL.
Êtes-vous fou? Quoi! vous repoussez la fortune !
FANF.AN, fouillant i sa poclie.
Avec joie. Je vas vous rendre vos cent cinquante mille livres.
M AURF.PAS.
Vous renoncez à votre grade?
FANFAN
Avec empressement. J’ai là votre brevet.
FlTZ-ONNALL.
Oh! mais cela ne se peut pas, nionsieur! on n’abdique pas un nom, on ne se dépouife pas d'un droit comme d’un habit. Vous êtes gentilhomme!...
FANFAN
Eu êtes-vous bien sûr?
MAUREI'AS, N'dre'sanl la tùle.
Fitz-Onnall !
FITZ-ONNAI.L.
Comment! Vous en doutez encore?
FANFAN
Eh bien ! franchement, un peu.
FITZ-ONN ALL.
Hé! mais, ce matin, je vous en ai apporté la preuve. ‘
FANFAN
Oui, seulement vous ne me l’avez pas montiée !
M AUREPAS.
Monsieur de Filz Omull !
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