FAN FAN LA TULIPE
FANFAN
Ah! ingrat! tu oublies qu’une fois tu m’as sauvé la vie !
Ah ! hypocrite! je vous forcerai bien à me traiter en ennemi !
(il lève la maio.)
FANFAN, lui faiiiisabt le bras et le retmirnaot et le pliant.
Je vous traiterai en enfant malade, et voilà tout!
ANGÉLUS
Votre poignet est plus fort que le mien! mais quand je vous aurai insulté publiquement!...
FANFAN
Oh ! ça non! ce serait trop! — H faut donc que j’accepte votre affront et votre défi? Vous vous rappellerez que vous m’y avez forcé ! Allons, c’est dit, nous nous battrons, mon frère !
ANGÉLUS
C’est bien heureux !
FANFA.N.
Vous trouvez ! — Seulement, j’ai cette nuit un devoir de soldat à remplir,— nous ne nous battrons que demain.
ANGÉLUS
Demain, soit! Que j’aie la certitude de me venger ou de mourir, c’est tout ce que je veux ! Nous n’avons plus rien à dire. A demain.
FANFAN^ le suivant r-n «uppliaot.
Angélus! — Voilà comme lu me quittes! Oh! on donne la main à son adversaire ! Maintenant que j'ai consenti à... ce que tu voulais,, je te conseille, vraiment, de me dire une parole un peu moins dure. La main , veux-tu ? C’est dans ton intérêt. Pour l’épargner un legret. Tu souffrirais trop plus tard ! Je te le demande comme une aumône. Mais c’est pour toi !— Crois-moi, crois-moi, ta main !
Non ! non ! A demain ! (ii aon.)