‹ Fanfan la TulipeChapitre 12 sur 126 · SCÈNE V GUILLEMETTE, ANTOINE, Paysans et Paysannes · texte numérisé non relu

SCÈNE V GUILLEMETTE, ANTOINE, Paysans et Paysannes

sortant de l'égUse, ensuite R AMPONNE AU.

GUILLEMETTE

Eh bien, mon oncle?

ANTOINE

Eh bien, c'est convenu ; personne du pays ne mettra enchère sur toi, c'est-à-dire sur moi; et, à nous deux...

GUILLBMBTTB.

BienI Tenez, voilà les trois mois de gages que le baronnet m'a remis.

RAMPONNBAU, aa loin.

A moil

ANTOINB.

Ehl qui est-ce qui crie donc là, au lointain?

ALISON

Tiens! c'est ce monsieur Ramponneau. Comme il court I

RAMPONNBAU, te rapprochuit.

A moi! (ns'élonoe en Mène, effaré.)

ANTOINB.

Eh bieni qu'est-ce que c'est donc? Qu'est-ce qu'il y a?

RAMPONNEAU

Il n'est pas là? il n'est pas après moi ?...

TOUS

Qui ça?

RAMPONNBAU.

Lui I lui I le diable I

GUILLEMETTB.

A quoi donc vous étes-vous fôlé, monsieur Ramponneau?

Ah I mes amis, gardez-moi I je vais tout vous dire. J'étais allé pour faire un tour à ma terre, vous savez... Comme j'y arrivais, je vois de loin, au beau milieu de la propriété, quelque chose de gros qui bouge ; c'était une béte étrangère, une espèce de forte jument, toute harnachée de cuivreries et autres afiFutiaux barbares. Et savez-vous ce qu'elle faisait? Elle broutait à môme mon beau gazon frais, l'intrigante I

ALISON

Pauvre bête I des orties I

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