‹ Fanfan la TulipeChapitre 27 sur 126 · SCÈNE II FITZ-ONNALL, puis RAMPONNEAU · texte numérisé non relu

SCÈNE II FITZ-ONNALL, puis RAMPONNEAU

FlTZ-ONNALL.

Il n'y a plus une. minute à perdre. (ll sonne. Entre Ramponneau)

Vous m'avez dit, monsieur Ramponneau, que vos deux drôles étaient arrivés hier soir et que vous les aviejç installés là-haut?

RAMPONNEAU

Oui, monsieur le baronnet; dans le grenier de M"* Bontemps. Ils y sont mal, mais ils y sont.

FITZ-ONNALL.

Bon ! faites-les venir, je veux les voir.

Mais... c'est qu'ils sont sortis,

FITZ-ONNALL.

Vous les avez laissés sortir! Maladroit!

RAMPONNEAU

Monseigneur m'avait dit que nous avions trois ou quatre jours devant nous.

FITZ-ONNALL.

Je n'ai pas un jour. J'ai besoin d'avoir à ma disposition sur-le-champ celui que je \ms choisir, et même je n'ai plus le loisir de m'arrôter longtemps au choix. Voyons, vous m'avez dit qu'il y avait une de vos recrues?...

RAMPONNEAU

Préférable de beaucoup à l'autre. C'est un bon garçon, facile et jovial, et, si monsieur le baronnet me permet d'avoir une opinion...

FITZ-ONNALL.

Mais non, je ne vous le permets nullement.

RAMPONNEAU

Pardon !

FITZ-ONNALL.

Répondez à mes questions, rien de plus. Ils sont l'un et l'autre, n'est-ce pas, sans famille et sans racines ?

RAMPONNEAU

Oui,

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