‹ Fanfan la TulipeChapitre 32 sur 126 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

FANFAN seul, puis MADAME DE POMPADOUR et QUESNAY, plus tard RAMPONNEAU.

FANFAN, entendant la porte du fond s'ouvrir.

Ah! voilà le Ramponneau! Arrivez, vilain être! (Entrent la

Marquise et Quesnaj. Il se retourne.) Oh ! oh ! je me trompaiS ! je me

trompais du tout au tout!

QUESNAY, en passant, à la Marquise.

Eh bien! vous en a-t-on donné pour votre argent? étesvous contente de l'horoscope?

MADAME DE POMPADOUR

Mon Dieu ! c'est comme dans les nuages, on y peut lire

tout ce qu'on veut. (Madame de Pompadour et Quesnay sortent par la droite.)

FANFAN, seul.

Voilà une petite femme à qui on aimerait offrir une pomme : on serait sûr de ne pas y perdre son paradis, — au contraire! Ah! ça fleure tout bon après elle! (Rumeur au dehors.) Tiens, qu'est-ce que c'est? on dirait une échauffburée ! (xiiant à la fenêtre.) Un attroupement! Eh! mais c'est ma jolie beauté qu'on entoure ! Vive Dieu! il me semble qu'on la menace...

Ah ! mon aiguille à tricoter ! (ll saisit son épée et s'élance dehors.) RAMPONNEAU, passant la tête par la porte du fond.

Je ne m'en mêlerai pas, mais je peux bien y regarder. (AUant à la fenêtre.) AUons! bon! mon Fanfan la Tulipe dans la

btgarre! [itmm^ tm crto.) Ohl oh! qo'ast-ce qu'on mefAbas la... Mîsénoordet cette petite marchande, si c'était?... Oh! mais oui, c'était... Et la roilà qui renent ici! Aie! c'est le cas oa jamais de tirer da jen son épingle..!

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