‹ Fanfan la TulipeChapitre 52 sur 126 · ACTE Iir · texte numérisé non relu

ACTE Iir

FANFAN

Va donc! puisque j'ai des millions! (aampoimetusort.] Mais c'est vous qui les manierez, cousin. Bon Dieu ! qu'est-ce que j'en ferais donc, moi? — Seulement, j'ai un ami, Angélus, un nouveau soldat qui n'est pas fait pour l'être, et je voudrais racheter son engagement.

FITZ-ONNALL.

Soit! pour quelques centaines de livres...

FANFAN, prenant Fitz-Onnall sous le bras, et le ramenant an guéridon.

Ouï, avec quelques sous de poche dont il a besoin, mettons cinquante mille livres. — Seulement, il me les faudrait tout de suite.

FITZ-ONNALL.

Allons I je vais vous faire un billet.

FANFAN, le faisant asseoir.

C'est ça ! — Et, pendant que vous y êtes, écrivez donc cinquante mille livres pour le père François, qui m'a élevé... — Et puis, cinquante mille livres pour doter la petite Guillemette...

FITZ-ONNALL écrit les billets, et, arec une grimace :

Peste I vous êtes généreux !

FANFAN

Puisque je suis gentilhomme !

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