SCENE IV Les Mêmes, MAUREPAS
FITZ-ONNALL, allant au-derant de Maurepas
Monsieur le comte... — mon cousin, le marquis de La Tour-d'Avon, dont je vous ai parlé.
FAN r AN, tapMt 4«Bt U MAlD 4a Miidsire.
Monsieur» je suis bien TOtro serviteur.
MAURBPAS, riaat.
11 est charmant I — Monsieur, j'ai tenu à vous remettre moi-même Totre brevet de colonel dans le régiment où vous avez servi comme soldat
FITZ-ONNALL.
Je l'avais d'avance acheté on votre nom, cher marquis.
FANFAN
0ht cousin, vous me comblez I Mais aussi, allez, vous m'aurez joliment reconnaissant et joliment docile!
FITZ-ONNALL.
Eh bien, il fout d'abord quitter votre uniforme, et aller mettre votre habit de présentation.
FANFAN
Oh I ça, non I Tout ce qu'il vous plaira, cousin ! mais m'affubler d'un autre habit que celui-là, non ! ça, je ne le voudrais pas!
FlTZ-ONNALL.
Il sera pourtant nécessaire que vous en changiez tantôt pour être présenté au roi.
FANFAN
Ohl pas plus tantôt qu'à présenti Je garderai mon habit de soldat. Sa Majesté le connaît.
MAURE PAS, riant encore.
Mais vous êtes colonel.
FANFAN
Eh bien, je mettrai des aiguillettes.
FITZ-ONNALL.
Mais...