‹ Fanfan la TulipeChapitre 72 sur 126 · ACTE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV

BLANCHE

On voudrait se servir de moi contre vous, madame, on voudrait me faire votre ennemie ; et moi, sur le conseil de cet ami de ma mère (EUedésigMingéius), et en présence même de monsieur de Fitz-Onnall, je viens vous dire : Protégezmoi !

FITZ-ONNALL, arec colère.

Mademoiselle!... (La marqaise le regarde fièrement- U s'incline et m tait.)

MADAME DE POMPADOUR

Oh ! ma pauvre enfant ! comme vous avez raison d'avoir peur de cette vie de lutte et d*embûches ! J'en suis à ne plus trop savoir si je pourrai encore me protéger moi-même. — Ah ! Monsieur de Maurepas va peut-être nous en dire quelque chose. Eh bien, monsieur?

MAUREPAS

Eh bien, madame, comme je le prévoyais, votre présence au camp a paru impossible.

MADAME DE POMPADOUR

A merveille I Cependant M^ de Rosel?...

FITZ-ONNALL.

M»« de Rosel y accompagnera son mari.

MADAME DE POMPADOUR

Et ce mari, quel est-il ? a-t-il trouvé Faudace de se déclarer, en6n?

FANFAN, s'arançant.

J'ai dit tantôt que ce serait moi qui le désignerais.

MADAME DE POMPADOUR

Et il se nomme?

FANFAN

B se »omme.., le marquis de La Tour-d'Avon.

tl( FANFAN LA TULIPE.

MADAME DE POMPADOUB et FITZ-ONNALU

Vous?

Toi?

FA N FAN, à la maniiiiM arec impatienee.

Moi I (a Anféloi araedooleiir.) Moi l (a FltxrOanall arec défi) Moi!

MADAME DE POMPADOUR

Je VOUS mi^prisc !

ANGELUS

Je Towi Msl

FANFAN, à lut-méme doDloareasement.

Moi, je VOUS airae et je vous sauve.

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