ACTE PRËMIEU 2S
BIRNHEIM.
Eh bien, mais... et cette chasse I...
FRONDEYILLE.
Ardeur de Parisien... cela passera. (Amadabe Brédif.) Sërieusèment, vous ne voulez pas prendre une tasse?...
MADAME BRÉDIF.
Sérieusement, je tombe de sommeil. Venez-vous, monsieur Brëdif ?
BRÉDIF *,
Je viens, chère amie, (a Frondeviiie ) J'avais une signature à vous demander pour ces vingt mille francs que vous désirez envoyer à madame de Frondeville...
FBONDEVILLE.
Eh bien... demain...
BREDIF.
Vous savez que madame de Frondeville a déjà reçu les cinquante mille francs auxquels elle a droit.
FRONDEVILLE
Je sais... je sais... mais nos revenus ayant été cette anné; un peu plus considérables, je trouve assez juste...
BRÉDIF.
Ahl...
MADAME BRÉDIF, doonaol le boageoir à son mari.
Voilà qui est très-bien. Tâchez de vous rappeler cela, monsieur Brëdif^ afin de vous conduire de la même façon si jamais l'occasion se présente.
BRÉDIF.
Ah çà ! . . . que dites-vous ?. . .
MADAME BRÉDIF.
Allons, bonsoir, messieurs, bonsoir...