‹ Fanny Lear: comédie en cinq actesChapitre 24 sur 101 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Tu ras?...

BlRNHEIlf, siapéfait.

Oui...

FRONDEVILLE

Oh!

BIRNHEIM.

Voilà!...

FRONDEVILLE

BIRNHEIM, froidement.

Il y a des femmes que cela a rendues amoureuses...

FRONDEVILLE

Après je suis sorti de la chambre, je suis sorti de Tbôtel, je suis sorti de Paris... et je suis venu me cacher ici.

BIRNHEIM.

Et... tu ne t'y ennuies pas, ici?

FRONDEVILLE, 86 levant *.

Peuhl les premiers mois ont été durs... mais maintenant, c'est une existence à laquelle on se fait parfaitement... au bout d'un an ou deux... tu verras ça!

BIRNHEIM.

Gomment^ je verrai ça?

FRONDEVILLE

Mais j'espère bien te garder jusqu'à ce que ton père se soit calmé, mon pauvre ami, et j'ai tout lieu de croire que je te garderai longtemps...

BIRNHEIM, 86 lerant.

Ah! s'il n'y avait que papa... mais il y a maman aussi, et elle est pour moi, maman... Allons, bonsoir...

FRONDEVILLE

Bonsoir...

BIRNHEIM.

Ce que tu me racontais tout^à l'heure... je me rappelle qu'avec Fanny Lear...

FRONDEVILLE

Encore Fanny Lear!...

'Biraheim, Frondevilie.

BIRNBBIlf.

Laisse donc... laisse donc... je me rappelle qu'avec Fann^ Lear il m'est arrivé une aventure absolument pareille^, seulement, ce n'est pas moi qui... Là... tu vois qu'à cela près c était exactement la môme chose. Bonsoir.

FRONDKVILLK.

Bonsoir,

BIRNHEIM, il i'arrêtu.

Non! décidément, bonsoir!...

Il sort par l'aagle à itMchd.

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