‹ Fanny Lear: comédie en cinq actesChapitre 48 sur 101 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

BIRNHEIM.

Ah! (a part.) Il y a un j et un e... J'y ai... (Continuanu) « Comme je crois que monsieur est un honnête jeune homme, Jacques... » (Parlé.) Mon petit nom..« Ahl elle Ta bien écrit. (Usant.) «Jacques sept... » (parié.) Pourquoi Jacques sept?

NIQUETTE.

J'accepte.

BIRNHEIM.

Ah ! bien I « J'accepte. Si donc monsieur était disposé à partir, il n'aurait qu'à me le faire savoir, soit en m^écrivant, soit par tout autre moyen de me le faire savoir. » (\ pan.) Tiens, mais... excellent, cela, pour échapper à Fanny Lear, (se rapprochant de Niqaette.) Vraiment, Niquelte, vous consentiriez à partir ?

NIQUETTE, bas.

Pour aller à Paris, oui, monsieur.

BIRNHEIM, bas.

Môme si c'était aujourd'hui môme, si c'étaittout à l'heure?...

NIQUETTE, bas.

Le plus tôt sera le mieux!... ^Avec cooTictioa») Je m'ennuie, moi, maintenant, dans cette maison.

BIRNHEIM» bas.

Eh bien, Niquette, dans une heure...

NIQUETTE, bas.

Dans une heure 1...

BIRNHEIM, bas.

Chacun de notre côté... à la gare !

NIQUETTE, bas.

Et de là, à Paris I

BIRNHEIM.

Et de là, à Paris. (Niquette sort.) Voilà !... et dans huit jou»papa aura une femme de plus à porter à mon compte.

C3 FâNNY LbAR

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