‹ Fanny Lear: comédie en cinq actesChapitre 47 sur 101 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

NIQUETTE, BIRNHEIM, MARIE, FRONDEVILLE.

NIQUE TTE, Tenant de la gauche.

Monsieur Birnheim, c'est ane lettre pour vous, monsieur.

BIRNHBIlf'

Là... j'en étais sûr... (Prenant la lettre.) C'est de Fanny, sans aucun doute... « Mocieu... » par une... Tiens non, ce n'est pas d'elle...

MARIE, se retoornant.

Qu'est-ce que c'est ?

BIRNHEIM.

Rien... rien. (Marie se remet à regarder la lettre qa' écrit Fronde rill ttMocieu Birnheim...» est-ce bien Birnheim qu'il y a là?... oui. si on veut... (Avec fataité.) C'est de quelque villageoise.

11 fait le geste d^un homme qui se passe la main dans les chevenx. NIQUETTE, regardant le crâne de Birnheim.

Il n'y en a pas, monsieur...

BIRNHEIM, ouTrant la lettre. Il Yft à la signature. . Signé Niquette... Comment!... (Niqnette fait signe que la Utin est bien d'elle et lai dit de lire.) « Je prends le parti d'écrire à monsieur, parce que je crois que c'est le meilleur moyen de faire savoir à monsieur ce que j'ai à lui faire savoir, sans que personne puisse s'apercevoir que j'ai quelque chose à faire savoir...

NIQUETTE, bas.

A monsieur.

BlHNHËlM.

• A monsieur... Monsieur m'a encore proposé hier, dans l'escalier, de me conduire à Paris, chez des parents que je... > Comment que je ?...

NIQUETTE.

Oue j'y ai.

Page 1