SCÈNE m
FRONDEVILLE, NIQUETTE.
FRONDEVILLE, cherchant .des yeax.* Eh bien I
NIQUE TTB, à part.
Nous allons voirl...
FRONDEYILLB.
Ce monsieur?
NIQUETTE..
Ce monsieur... c'est moi.
FRONDEVILLE
Vous?
NIQUETTE.
Et ce que J'ai à vous dire^ c'est que les choses ne peuvent pas durer comme ça.
FRONDEVILLE
Niquette ?
NIQUETTE.
Cette madame Brédif. . .
FRONDEVILLE, fûrienx.
Mademoiselle Niquette !
NIQUETTE.
C'est cela, battez-moi î
FRONDEVILLE, M calmant.
Non, mademoiselle Niquette, je ne vous battrai pas... et j'espère que cette preuve de patience me sera comptée.
NIQUETTE.
Ah ! moi qui refuse de me laisser embrasser!...
FRONDfiVILLn:.
Par qui donc ?" * NiqnAtte^ Frondenlle.
NIQUETTE^
Parce monsieur.o. votre ami... qui est ici depuis deux jours.
FRONOEVILLE.
Birnheim!... il vous a embrassée?
Il a essayé... de toutes ses forces. Parce qu'A n'a plus de cheveux sur le dessus, vous ne vous méfiez pas de lui, mais je vous préviens que c'est un homme avec lequel il n'y a plus de sécurité dans les corridors.
FRONDE VILLE, HanU
Ju'est-ce que vous me dites-là, Niquette ?
NIQUETTE.
Vous riez?... vous ne ririez pas si cette madame Brédif n'était pas ici.
FRONDEVILLE
Niquette!... madame Brédif est une personne dont vous no devez pas vous occuper... si ce n'est pour obéir quand elle
vous donne un ordre. (Mourement de Niquette comme si les larmes hii venaient aux yeux. FrondeYille continue d'une foix plus douce.) Nous pommes au temps de la moisson, Niquette.
NIQUETTE.
Eh bien?
FRONDEVILLE
Eh bien,monsieur Brédif, receveur-particulier et propriétaire à Nizerolles, a désiré voir fonctionner mes moissonneuses...
NIQUETTE.
Gomment, monsieur?...
FRONDEVILLE
A vapeur, Niquette, mes moissonneuses à vapeur... Alors, il est venu passer quatre ou cinq jours au château.
Avec sa femme...
FRONDEVILLE
Avec sa femme...