ACTE PREMIER
NIQUETTE.
Quatre ou cinq joLir« seulement ?
FRONOEVILLE.
Pas davantage.
NIQUETTE, plenrnichaat.
Alors,' si vous étiez un bon maître, vous me permettriez d'aller passer ces quatre ou cinq jours chez mes parents.
FRONDEVILLE
Chez votre tante Machut?
NIQUETTE.
Non, j*ai d'autres parents?
FRONDEVILLE, étonné.
OÙ ça donc ?
NIQUETTE, a?ec nn sanglot.
Rue Yivienne!...
FRONDEVILLE
A Paris... (Signe de Niquewe.) Vous avez envie d'aller à Paris?
NIQUETTE.
Pourquoi pas?... l'ami de monsieur me l'a bien dit ce malin dans le corridor, que je n'étais pas faite pour moisir en province, et que, s'il n'était pas, lui, fâché avec son père parce qu'il a mangé trop d'argent avec les femmes ...
FRONDEVILLE
Et notre innocence, Niquette, et notre innocence I Allons bonsoir, Niquette, il me semble que j'ai assez causé avec le monsieur... et que je puis aller^ maintenant...
NIQUETTE.
Ce n'est pas la peine, monsieur, voici madame Brédifavec ces deux messieurs... pas de danger qu'elle vous perde de vue un instant.
Entrent madame Brédif an bras de Bimheim, et Brédif. Eolre en même temps Pierre apportant le café.
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