ACTE QUATRIEME iOi
FRONDEVILLE, bas.
Je te dis ce qui est, et ce qui sera !
BIRNHEIM, bas.
Le fait est que je n'avais jamais considéré la haute galanterie à ce point de vue...
FRONDEVILLE^ bas^
II lui faut parler !
^ lURNHEIlf, bas.
Bien doucement d'abord !
FRONDEVILLE, bas.
Sans doute, ce qu'il y a de mieux à faire est de lui parler comme nous parlerions à un enfant... Allons !... Il fait un pas Ters Noriolis. Celai-ci se retourne, \ei regarde et Tieat à eux comme s*il les connaissait parfaitement.
NORIOLIS.
Ah! VOUS voilà enfin...
BIRNHEIM, à part.
Qu'est-ce qu'il dit?
NORIOLIS.
Comme vous vous êtes fait attendre I...mais vous voilà... c'est cela qui est important, vous venez pour m'emmener, n'est-ce pas?
FRONDEVILLE
Mais... oui...
NORIOLIS.
Emmenez-moi alors... emmenez-moi... il y a assez longtemps qu'ils me retiennent ici...
11 va au gjcridon.
BIRNHEIM, bas à Frondeville.
Est-ce que tu comprends, toi ?
FRONDEVILLE
Non, mais puisqu'il veut partir... ne demandons pas autro chose et parlons...
Noriolis les a examinés pendant ce dialogue. Son répara devient dénaci tout à coup.
iOa FANNT LEAR
BIRKHEIM, à NorioUs*.
Eh bien... venez...
NOHIOLIS.
Qoe je vienne T
Il recule
BIRNHBIH.
Ehl oui...
N0R10LIS,eD rkuant.
Que je vienne avec vous, comme celaT
BIRNHEIM.
Mais vous disiez, tout à l'heure...
N0RI0LIS,à Biroheiiïi.
Toi, vois-tu bien, si tu ne te dépêches pas de sortir d'ici, je t'étranglerai de mes deux mains.
BI RNIIE 1 M , se rejetant sar Frondeville **•
Mais u' est-ce qu'il dit... qu'est-ce qu'il dit?
FRONDEVILLE
Ah! Birnheim!
BIRNHEIM.
Quoi?...
FRONDEVILLn.
Regarde !... C'est la folie!...
BIRNHEIU.
La folie 1
FRONDEVILLE
Regarde... les yeux... le geste...
NORIOLIS.
Je le sais bien... ce que vous venez faire ici... tous les deux... Vous vêliez encore me proposer ce mariage...
BIRNHEIM.
Ohl
PA ONDE VILLE, bis à Bimheim.
Tais-toi... laisse-le parler.
* Frondeville, Birnheim, Norioli».
*• Birnheim, Frondeyille, Noriolii.