ACTE QUATRIEME
FRONDE VILLE
Certainement, les Frondeville doivent bien cela aux Noriolis... Voyons... monsieur... ce que vous devez souffrir ici, je ne vous le demande pas... mais je le devine; eh bien, pour vous soustraire à ce supplice, pour sauver cette enfant que vous aimez... je ne vous demande qu'un instant d'énergie... ayez seulement le courage de sortir d'ici... Une fois que vous serez chez moi tous les deux, n'ayez pas peur. . . c'est moi qui vous défendrai.
BIRNHEIN, avee énergie.
Et si elle ose venir!...
NORIOLIS, après ayoir serré la maio de Frondeville, ?a ^ la chemioéo et soûne; entre an domestique*.
Mademoiselle de Noriolis est au château?
LE DOMESTIQUE, stupéfait en Toyant FrondeTille et Birnbeim. Oui, monsieur, mais...
NORIOLIS.
Eh bien, dites-lui de venir ici.
LE DOMESTIQUE
Mais, monsieur...
NORIOLIS, avec autorité.
Allez le lui dire tout de suite !
LE DOMESTIQUE
l'y vais, monsieur...
Il sort.
FRONDEVILLE, à Noriolis.
Ah ! c'est bien cela I...
NORIOLIS, perdant un pen la têle.
Oui, mais partons tout de suite, n'est-ce pas... j'ai eu de la force comme cela pendant quelque temps... maisje sens déjà... cependant je veux partir... je le veux... Geneviève!... ce domestique. . , voyez donc I
BIRNHEIM, remonte on peu et, à la porte dn fond, il rencontre Fanny Lear.
Ah!...
» * Birnheim, Frondeville, te domestique, Noriolis.
H2 FANNY LEAK