SCÈNE VI
LA MARQUISE, NORIOLIS, FRONDEVILLB, BIRNHEIM*.
C'est vrai, ma foi I
DIRNHEIM.
Allons- nous-en, mon ami!
Noriolis est sur le faDleDil h. gaocha.
LA MARQUISE, k Frondeville.
Vous n'avez pas perdu de temps pour me rendre la visite que je vous avais faite, monsieur... c'est une gracieuseté à laquelle je serais sans doute plus sensible, si vous m'aviez fait l'honneur de m'en prévenir... Vous me permettrez de vous demander ce que vous êtes venu faire chez moi... oui, chez moi, vous savez bien que vous êtes chez moi ici !..•
FRONDBVILLE.
Ce que je suis venu faire ?
BIRNEIEIM.
Frondeville !
FRONDEVILLE
Ah! par la mort Dieu! si tu crois que je vais me taire... (a la marquise.) Je suis venu ici pour en arracher monsieur de Noriolis... parce que je sais qu'en effet il est ici chez vous et que je pense que ma maison vaut mieux pour lui et pour Ins siens, que la maison...
LA MARQUISE
En vérité, c'est pour cela?...
FRONDEVILLB.
Pas pour autre chose i
LA MARQUISE, regardant le vieillard éponvanté. Eh bien, dites-lui de vous suivre... voyons, dites-lui... Elle remoote et reste très-ealme pendant tonte la sràno*
> Noriolis, la Marquise, Frondeville^ Birnhcim,