SCÈNE VU LA MARQUISE, FRONDEVILLE, BIRNHEIM
LA MARQUISE, à FrooderiHe.
Ainsi, vous avez profité d'un moment où je n'étais pas chez moi pour vous y glisser... voilà donc la guerre que nous noas faisons maintenant... nous achetons des valets... A la bonne heure!... 11 paraît que les choses ont marché depuis hier, et que nous n'en sommes plus à nous dire des douceurs.
FRONDEVILLE
Fanny Lear, sans doute, ne se fâchera pais si je supprime, en lui parlant, certains ménagements auji:que1s je me serais cru obligé envers la marquise de Noriolis...
LA MARQiriSB.
Fanny Lear ou marquise de Noriolis... je ne vois pas bien ce qu'il peut vous rester à me dire...
FRONDEVILLE
J'ai à VOUS dire : H y a ici un vieillard et une jeune fille... le vieillard, il est à vous... je vous l'abandonne... Il a la vieillesse qu'il devait avoir après tout, et ce que vous ferez de lui je ne m'en soucie guère... mais quant à la jeune fille, vous vous trompez terriblement si vous croyez que je vous la laîaserai...
LA MARQUISE, regardant Birnheim toat en parlant à FrtmdaTlUe.
Mais à quoi donc vous a servi de l'avoir avec vous?... lui?... Il devrait me connaîlre, cependant... Et il ne vous a pas djt que vous faisiez une chose folle en essayant de lutter contre une volonté à moi?...
BIRNHEIM.
Je raidit... Je l'ai dit!...
FRONDEVILLE
En effet, madame, il me l'a dit, mais j'ai refusé de le croire.
LA MARQUISE
Et vous êtes venu?...
FRONDEVILLE
Et je suis venu...
* Birnheim, FrondeTille, la Marquise.