ACTE QUATRIEMii ii
FRONDEVILLfi.
Monsieur de Noriolis?...
NORIOLIS, la folie reTenanl.
Non.... non... je vous ai dit que je ne voulais pas...
FRONDEVILLB.
Mon Dieu?...
NORIOLIS, se lefaDt et allaot vers la ehemmée. Non... non... vous ne m'arracherez pas d'ici, quand jo devrais me défendre, (n met deux ou trois chaises deyant lai. La marquise» près de la table du fond, sonne.) Ah 1 je VOUS défie bien...
Entre un domestique *, LA MARQUISE, au domestique.
Monsieur Risley, tout de suite!...
Le domestique sort* F RONDE VILLE, à Noriolis.
Je vous en supplie, monsieur.
NORIOLIS, derrière la barricade.
Ah! essayez maintenant, essayez de venir me prendre, (a
Birnheim.) Essaie un peu, toi !... Entre Risley.
LA MARQUISE, lai montrant Noriolis.
Vous voyez...
NORIOLIS, & Risley en lui montrant Birnheim **. Le fou... voilà le fou... Emparez-vous de lui !...
RISLET, h Noriolis.
Allons, venez...
Il écar.'e les chaises.
NORIOLIS, regardant Frondeville et Birnheim.
Ils veulent m*cmmener... ah! je sais bien où... mais je no veux pas.
RISLET.
Us ne vous emmèneront pas, venez...
NORIOLIS, sortant avec le médecin.
Je ne veux pas... je ne veux pas.
RISLEY.
N'ayez pas peur... venez; vous savez bien que vous n'avez rien à craindre quand vous êtes avec moi !
Ils entrent dans la chambre à gauche.
** Birnheim, Frondeville, la Marquise, Noriolis. Birnheim, Frondeville, la Marquise, Risley, Noriolis.