‹ Fanny Lear: comédie en cinq actesChapitre 88 sur 101 · ACTE QUATRIEME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIEME

GENEVIÈVE, se jetiDl dans les bras de Noriolit. Défendez moi, grand-père, défendez-moi.

MORIOLIS, se le?ant.

Oui, je te défendrai. (ll prend sa p^tite-fille dans ses bras, Fanoy Tarréie.) Yicns, on nous attend... sortons d'ici... (a la marquise qui se place devant iai.) Ah I VOUS nous laisserez passer... (II la re' pousse violemment. A Geneviève.) Viens, viens... II la prend par la main, arrive avec elle jusqu'à la porte. Là il s.*arréto, porte une main à son front, pousse un cri étouffé, revient à reculons vers le public^ se cramponne à un fauteuil à gaucho, et finit par tom* ber tout de son long au milieu de la scène *p GENEVIÈVE.

Ahl...

LA MARQUISE

C'est là ce que vous vouliez... n'est-ce pas... (Sonnant avec fureur.) A moi! à moi I...

GENEVIÈVE, agenouillée près de Noriolis.

Grand-père !... grand-père !...

Gnlro Piisle;.

Page 1