RISLE
Tout justement; c'est là le points il s'agit de nous entendre...
FRONDEYILLE.
Nous n'aurons pas grand'peine, je suppose.
RISLET.
Cela dépend de vous, je n*ai qu'à attendre, moi, à attendre que vous me proposiez, quelque chose...
FRONDEYILLE, étcriDÔ da toa qu'a pris Risley.
Je ne yous comprends pas...
Eolre Niquotto.
BIRMlEIM,à paru Il est bote ce soir, mon ami.
NIQUETTE, à Fronddrille.
Ah 1 monsieur I monsieur !
FRONDEYILLE, il 86 lève aÎDsi qae Bisley.
Qu'est-ce que c'est ?
PeodADt que Niqu.Ue [arle b^is à FrondetiUe avec beaucoup d'animaUoo, Birobeiui s'appioclie de Risley.
BIHNHEIU^ bas àRisley.
Je YOUS ai compris, moi... j'ai Thabitude des affaires et je . YOus ai compiis tout de suite.
FRONDEYILLE, bas à NiqoeUe.
Mademoiselle Geneviève ?
NIQUETTE, bas.
Oui, monsieur... elle s'est sauvée de chez son grand-père... et elle vient d'airiverici.., Madame Yeut vous parler tout de suite... tout de suite...
FnONDEVlLLB.
Ahf... (HAni k Risiey) Mon->ieur, je vous demande pardon, mais Birnheim, mon ami, se chargera...
BIRNHEIH.
Oui, oui, nous nous entendrotis, monsieur et moi, nous nous entendrons parfailemenl.
FRONDBVILLB, à Ridey.
Alors, monsieur...
RTSLET.
Ne vous gênez pas poar moi, monsieur.
Fr<mdeTille sort.