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CDXLIV RUPTURE

Je prends congé de vous, sur ces mots, dame blonde

Aux yeux verts, qui m'avez mené

Baller près de vous, dans les rondes

Où dansent les damnés.

J'y fréquentai quelques sorcières

De sifflants serpenteaux coiffées,

Des satyres, des douairières

Et de méchantes fées.

Chaque soir, je pensais descendre.

Pour tout de bon, jusqu'à ces lieux inférieurs,

Tapissés de braise et de cendre.

Dont est fameuse la chaleur.

Comme sous les feux verts que vos prunelles dardent.

En ce torride four.

On se sent essoufflé, mal à l'aise, et l'on arde

Pour d'innombrables jours ;

Mais, si puissamment que mon âme

A votre corps pût sembler asservie,

Je prends congé de vous par ce salut. Madame,

Et retourne auprès de Sylvie.

CDXLV NOTE d'un naturaliste

Jamais un rossignol pour chanter ne se pose Sur un pêcher trop vieux, sur un cerisier mort, Ni sur la branche d'un rosier privé de roses : Pour bien chanter, il faut qu'il puisse aimer encor.

CDXLVI

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