EXPOS] [TON I NIVERSELLE DE
Exposition décennale. — Néant.
Exposition centennale de l'Art français. -- Féerie, peinture. (Exposition des lîel'usés, 1863.1 Appartient a M. Haviland. Coin de table, peinture. ISalon de ist^.i Appartienl a M. Emile Blémont. La famille Dubourg, peinture. (Salon de 1878.) Appartient a M. Fantin-Latour. Lu Brodeuse, peinture. (Salon de 1881.) Appartient a Mmo Esnault-Pelterie. Portrait de l'artiste par lui-même. (Salon de 1861.) Appartient a M. Viau. l.fi Tapisserie, esquisse, peinture. Appartient a M. Haviland.
L'Anniversaire. (Salon de 1884.) Appartient a M Esnault-Pelterie.
Siegfried et les Filles du Rhin. (Salon de l s s ". . i Appartienl à M. Viau. Salon de 1901. — Néant.
Salon de 1902. — Néant.
Au mois de juin L899, le musée du Luxembourg, continuant la série de ses expositions des principaux maîtres des arts graphiques, ornait sa petite salle, bien connue aujourd'hui du public, de l'ensemble des lithographies de Fantin-Latour. C'était à ce moment-là une véritable nouveauté, car, bien que depuis vingt ans cet artiste n'eût guère manqué de Salons, aussi bien r,,inine lithographe que comme peintre; bien que, déjà, un certain nombre de grands musées étrangers eussent pris à cœur de recueillir ces belles images qui leur paraissaient une des formes les plus délicates et les plus pénétrantes de l'idéalisme français contemporain ; bien que ces productions eussent préludé au grand mouvement de renouveau lithographique et que l'auteur fût liauteinenl considéré comme l'initiateur et le doyen de la corporation, tout ce1 œuvre lithographique était très mal connu, et qui plus est, méconnu. «Car', écrivions-nous, par n\\ préjugé nouveau, si l'on s'accordait enfin à l'unanimité à admirer ses premiers ouvrages, consacrés plus spéciale ni à des éludes d'observal ion . nombre de bons esprits paraissaient considérer un peu a la légère les productions qui ont plus particulièrement rempli la seconde partie de sa vie, conçues, en général, sous une inspiration d'ordre purement imaginatif.
« Aussi ses dessins lithographiques qui. en raison de leur faculté merveilleuse de fixer sur l'heure les improvisations de son imagination exaltée, se prêtaient plus volontiers aux caprices de ces sortes de créations, ont-ils été compris dans ces préventions hâtives et imméritées. »
Il suffisail de les réunir el de les montrer pour dissiper ce malentendu. Nos prévisions furent justifiées. C'est avec sympathie et admiration que le public vinl porter ses hommages à cet ensemble choisi de belles visions graves el tendres, de nocturnes troublants et mystérieux, d'un lyrisme à la fois si ardent, si discret e1 si contenu.
Les lithographies de Fantin-Latour oui l'ail l'objet d'une étude spéciale,
I. La Lithographie originale {Revue de l'Art ancien et moderne, 10 décembre 1S99).
FANTIN-LATOUB
très attentive cl très eomplète, de la pari de M. Germain Uédiard, dans sa série des Maîtres de la lithographie. Cette monographie était publiée dan-,
1rs m iros d'avril, mai et juin L892, de l'Artiste, puis réunie dans un
tirage à pari, auquel une suite était donnée sous le titre de : Les lithogra-
M A NFP.ED ET A.STAH1 I.
(D'aprùs me lithographie originale}.
phies nouvelles de Fantin-Latour (octobre IS!)2 — décembre 1898). Paris, Kilin. Sagol . éditeur, 1899.
Après un examen historique et critique de l'œuvre, cette étude en présente un catalogue détaillé qui restera le catalogue classique des lithographies de ce maître. Nous n'avions donc poinl manqué, dans le travail auquel nous nous sommes livré nous-mème, à l'occasion de l'exposition des lithographies de Pantin-Latour an musée du Luxembourg, en 1899, de nous \ reporler eoustammenl, notanl pour chaque pièce le numéro consacré par
M. Hédiard. Cette précaution était d'autan! plus utile que la confusion esl extrêmement facile entre plusieurs de ces sujets . el ;'i propos de ces estampes <|iii. parfois, formenl des répétitions à peine modifiées dans la même composil ion.
I! a m.n i: i si: s (U'apr&s une lithographie originale).
La première partie de l'étude de M. Hédiard décril cenl cincj estampes ; la deuxième partie reprend au n° 106 jusqu'au u" 147. Depuis ce moment. Pantin ;i exécuté plusieurs autres lithographies, dont quatre accompagnenl la présente plaquette. Sun œuvre lithographique s'élève doue de ceni cinquante ù cenl ciiiquante-ciiK] pièces.
1 AXTIN-LATOUK
De ces lithographies, quelques-unes son! crayonnées directemenl sur tierre, un très petit nombre sur zinc, presque toutes smil dessinées sur