‹ Farruck le Maure drame en trois actes et en versChapitre 14 sur 42 · FA R RU CK LE MAURE · texte numérisé non relu

FA R RU CK LE MAURE

Pourquoi donc renier en roui l'humanité ?

Reçûtes-vous le jour, Farruck, pour I*- maudire, Pour mêler votre fiel à l’air que Ion respire?

La nature sur vous, épuisant «a rigueur,

En animant votre être oublia-t-clle un cœur?

FARRl'CE, arec fougue en «approchant.

Non, non, voyez plutôt à mon œil qui s'enflamme... Regardez , tcnora , vous y verrez une arne !.

' ISABELLE

Assez ; éloignez-vous.

FARRL’CE , hésitant.

Je vous obéirai...

ISABELLE

J'adopte votre fille, et je la doterai.

FABRICE, à part.

Ab !... j'étais son vassal! poignante raillerie...

Tu te repentiras de ta coquetterie!

I)e mon cœur, imprudente ! en tes légers désirs, Tu crois faire un jouet pour tes menus plaisirs!

Et puis comme un hochet qui devient parasite, Pour un autre hochet l'abandonner ensuite ..

Va, ta distraction , bien cher tu la paieras! Imprudente! imprudente!... ah! tu ne sais donc pas Que le tigre en amour n'entend pas raillerie! ISABELLE.

Quel est ce bruit, don Juan?

CAB, h part.

Alphonse, je parie.

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