‹ Farruck le Maure drame en trois actes et en versChapitre 17 sur 42 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

L» Mêmes , ALPHONSE.

(Doo Juan lui fait ligne de «arrêter .)

ISABELLE, continuant.

Pleurer pour un amant, je rougis de me voir;

Je ne sentis jamais de si grand désespoir...

Mais peut-on sans douleur repousser ce qu’on aime! Le crue) , je l’aimais ! comme il m'aimait lui-même.. . Sans nuire à ses plaisirs , à scs distractions...

Il m'aimait, mais du moins avec restrictions!

Les filles du château, le vin, le jeu, la chasse,

Avant moi dans son coeur occupaient une place!

A des plaisirs damnés il courait nuit et jour...

Et puis après cela j’avais tout son amour !

JUAN

On ne peut l’arrêter...

ALPHONSE, M précipitant aux pied* d'Isabelle.

Isabelle , Isabelle !

Ne me repoussez pas ! ne soyez pas cruelle !

Ne me condamnez pas san« m’avoir entendu!

SCAN , bâillant.

Moi, je vais réparer le temps que j’ai perdu.

(Il sort.)

U. iW(iBW<WW9^tM9^98aOB^^ ü... W«

Page 1