‹ Farruck le Maure drame en trois actes et en versChapitre 19 sur 42 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ALPHONSE, FARRUCK.

( On frappe de nouveau j on ouvre la porte, Farruck entre.)

farruck.

Me voici, monseigneur.

Ah ! l’Africain, c’est toi?

Je t’ai fait malheureux, mais attends tout de moi.

FARRUCK.

Tout

ALPHONSE

Oui.

FARRUCK.

Tout?

ALPHONSE

Ma maîtresse ! Isabelle !

FARRUCK.

Eh bien, oui, pourquoi pas?

N’ai-je pas comme toi des yeux pour ses appas, Un cœur pour l’adorer autant qu’un noble adore... Des bras pour la nourrir... que lui faut-il encore? ALPHONSE.

Misérable! tais-toi... Si je n’étais lié Par un récent malheur, un reste de pitié,

Je te rappellerais comme on parle à des maîtres.— Sans le profond mépris qu’inspirent de tels êtres On pourrait se salir... Tu vas avoir de l’or.

Mais tu fuiras d’ici.

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