SCÈNE VII
ISABELLE, priant; ALPHONSE, é| aré.
ALPHONSE
Il faut que je la voie... ah ! respirons un peu..
Car je ne pourrais pas... me contenir... grand Dieu Isabelle jwrfidc ! ali ! cela ne peut être.
L’ermite eu a menti...— Mais pourtant c’est un prè- Isabelle !... elle prie en larmes, à genoux ! [tre ! L’infàme ! elle prie!... ah! voyez- vous! voyez-vous! C’est qu’elle a grand besoin de prières, sou amc ! ISABELLE.
Mon Dieu { pardonuez-moi !
ALPHONSE , ir précipitant vrri elle.
Te pardonner, infâme’
Ah!
ISABELLE, poussant un cri.
ALPHONSE
Viens donc! c’est à moi que tu dois t'adresser; C'est à moi , ton époux , qu’il faut te confesser ISABELLE.
Ah ! grâce , grâce , A Iphonse !
ALPHONSE
Elle demande grâce.
Isalielle est coupable !
ISABELLE
Elle est mourante.
ALPHOHSK.
Embraie
Embrasse un crucifix , si ton cœur n’e.<t point prêt A recevoir la mort, et dis-lui ton secret
ISABELLE
Je suis prête
ALPHONSE
Eh bien !... que son visage est pâle!... ISABELLE. I
Sans terreur, voilà donc mou ame qui s'exhale!
Je le sens , Dieu m'appelle auprès de ses élus,
Je cesse d'exister, car je ne souffre plus.
ALPHONSE
Dis-lui donc ton secret, ou Dieu va te maudire! Ton secret ! ton secret !
ISABELLE
Je n’en ai plus à dire.
ALPUONSE. pour!...
Ta n’es donc pas coupable!... Ah! tu ine rends le Coupables, tant d’attraits , un tel ange, un amour! Coupables, ces beaux yeux si purs dans leur orbite... Non, ce n’est pas possible!... il a menti, l'ermite! Mais tu souffres, cher ange... holà... Marietta ! Pardonne à la fureur où l'amour me jeta,
Mais je t'aime tant ! tant !