SCÈNE XIÎI
FARRUCK, seul.
Je les tiens donc enfin , cette heure , cet instant , Que jour à jour j'épie !.,. ah ! me voilà content. Ils sont donc malheureux... ce n'est pas tout .... le Maure A ce premier plaisir ne s'en tient pas encore ! Monseigneur.^ je me venge I et vous qui me disiez : Que j'étais une brute ; et qui me méprisiez. Tous allez vous charger du soin de ma veno^eance! ... Je vais donc me trouver encore en ta présence , Triste nymphe du Tage : Isabelle, comment Yas-tu dans ton palais recevoir (on amant? Oui , je fus ton amant , malgré toi je confesse.... Toujours sa seigneurie épousa ma maîtresse î Orgueilleuse ! sans doute avec un froid dédain Tu vis assassiner la fille d'un vilain.. . Ma fille ! mais du moins , si sa mort fut précoce. Son linceul fut plus pur que ta robe de noce î