AVIS POUR LA PROVINCE
La mise en scène de cet ouvrage est très-facile et trèspeu dispendieuse : au commencement de chaque acte est Tin— cîicr.tion des décors. L^s rôles sont ainsi posés :
Farruck , premier rôle.
D. Alphonse, fort jeune premier.
D. JuAX , jeune amoureux.
Do>'A Isabelle, première amoureuse.
Les costumes sont : pour Farruck, le pantidon mauresque à côte rouge , la soub^e-ve^te très-simple , une cLeraise grise à manches larges, ccintur: rouge, chaussure mauresque, jambes et tète nues , Furrui^k doit être fortement cuivré.
Sa fille, Marie, a les cheveux en bandeaux, robe courte rouge et bleu, corsage à manches, guimpe unie, bas bleu azur; Marie est légèrement brunie.
Les autres costumes sont ceux espagnols.
Les esclaves et va.-:>ea<jx portent à peu près le costume des pêcheurs espagnols.
On ne saurait trop recommander aux directeurs des théâtres de Province le poignard de nouvelle invention de M. Oranger, pour la scène où Farruck se déchire le bras. La Lime est faite de manière à contenir la liqueur, et au moyen d'une partie de la poignre qui se renferme dans l'autre, le sang jaillit de l'extrémité de la lame, ce qui produit le plus heureux efiFet ; non-seulement applicable à la pièce de Fairuck , mais encore à toutes celles qui renferment des scènes de ce genre.
IMPRIMERIE DE Lh. DEZAUCHI,
FirUBOURC MO^TMiRTnE, N II.
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