Domninus, — Connu par une inscription
20. — Pantagathus. — Assista, en 538, au concile d'Orléans. On a son épitapbe, où Ton voit qu'avant d'être évéque. il avait occupé de hautes fonctions administratives.
21. — Hesychius IL — Assista aux deux conciles nationaux d'Orléans (549) et de Paris (522). Comme son prédé- MSseuFy il avait été quaeslor regum; c'est son épitaphe qui nous apprend ce détail.
Î2* — Namatius. — On a aussi son épitaphe, d'où il résulte qu*il mourut en 559.
ÎS* — Philippus. — Assista au concile de Lyon, en 570, trt, en 573, au concile de Paris.
îi. — EvanUus. — Assista aux conciles de Lyon et de
^l> CuuMiius, ViU b, Epiphanii, p. 376 (Hartel).
{Q Ltjoar Mt certain; io martyroiogo hiéronymien et la tradition litur- Ifî^lfM ^ Vienne nous en assurent. Saint Avit présida, le 15 septembre 517, Ir MAidle d*Epmone; d'autre part, Tauteur de sa notice dans le livre épispnfoil dn XI* siècle (voir ci-dessous) dit qu*il mourut A nastasto adhuc priri' ftipf; «r» Anastaso mourut en juillet 518. Pour apprécier la valeur du rentMiifruMMit fourni par le livre épiscopal, il faut tenir compte de ce fait que iKK oplU|kli«s des anciens évoques de Vienne ont été consultées ou même rtpfOdoltM par son auteur, et que ces inscriptions se terminaient ordinairuniMit par des indications chronologiques. De là, jo crois, dérive la mention Ana«lâtio adhuc principe. Aucun écrit d'Avit n'est postérieur à Tannéic 517; ^^ lettre vu, qui semble d'abord former objection, ne vise pas nJipetsaiftRDMil la fin du schisme acacien en 519, mais la nouvelle , sans drmte prâtnsnirèe, d'une réconciliation entre le pape et l'Eglise grecque ; A«h: liraitfi -de ee genre sont mentionnés dans la lettre i.xxxvii, qui est du t>omm«MmMA de 517.
C'II ]%M*é U. Chevalier, Œuvres de saint Avit, p. vu, n. 3, dit avec
raHnt «mi^ ^ Mianus du concile de Lyon « est le successeur même de
•> fMtn* VMi <ft *<^ révéque de Garpentras qui avait figuré au concile
()'KYM>nifc <8^ "f** démontre péremptoirement le rang quMl tient après le
^ xuiiin»ifi>itii ^ L/on, Viventiole, les autres évéques gardant exacte-
» Tn^«* t.»'^<l>^'^^ occupaient (sans doute d'après la date de leur sacre)
Mâcon, en 581 et 585, ainsi qu'à celui de Valence tenu en 584.
25. — Verus IL — Succéda au précédent, en 586. Son avènement est relaté par Grégoire de Tours (1).
26. — Desiderius. — Plusieurs fois mentionné dans le registre de s. Grégoire, qui lui recommanda, en 596, les missionnaires envoyés par lui en Angleterre (2). Dans une autre lettre, de 599, il le priait de ne pas mettre obstacle à la vocation religieuse d'un diacre viennois (3). Peu après il lui écrivait, ainsi qu'à d'autres évoques, pour leur signaler certains abus à réformer; à Didier lui-môme, qui avait sollicité le pallium romain, il répondait en lui demandant de produire les documents capables d'établir que cette concession avait été faite déjà à ses prédécesseurs (4). Enfin, en 601, tout en lui recommandant un second groupe de missionnaires, il se montre contrarié de ce qu'on lui a dit que l'évéque enseigne lui-môme la grammaire (5). De tout cela il n'est nullement question dans Frédégaire (6) et dans les deux anciennes vies de s. Didier (7) qui s'étendent en revanche sur sa fin tragique. Mal vu du majordome Protadius et de l'évoque de Lyon Aridius, ainsi que de Brunehaut et de son fils Thierry II, Didier fut traduit devant un concile tenu à Chalon en 602 ou 603 ; là, sur la dénonciation d'une femme appelée Justa et sur des dépositions de témoins subornés, il fut déclaré déchu de Tépiscopat et relégué dans une lie. Rappelé quelque temps après et remis en possession de son église, il se vit poursuivi de nouveau par la haine de l'évoque de Lyon, et par
(1) HisL Fr„ VIII, 39.
(2) Reg. VI, 52 (J. 1438).